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Premier film moyen de Florent Bernard. Jose Garcia essaye de se dépatouiller dans cette comédie mais ce n'est pas son meilleur rôle. Charlotte Gainsbourg est égale à elle même et ce n'est pas ce film qui va me faire l'aimer. C'est long et on finit par s'ennuyer à suivre cette famille qui essaye de se reconstruire.
J'avais bien aimé le film "On sourit pour la photo" avec une proposition similaire et je m'apprêtais à beaucoup aimer ce film, surtout avec les deux acteurs principaux, que j'aime beaucoup. Mais je n'ai vraiment pas accroché, j'ai même quelquefois détesté, je m'attendais à tellement mieux ! Le personnage du père joué par José Garcia est imbuvable et celui de la mère joué par Charlotte Gainsbourg est décevant, trop larmoyant. Sans parler de la BO des années 1980, clairement le pire de la musique de l'époque, totalement horripilant !! Dommage !
Une belle histoire avec des rires, des pleurs de l’amour de la vie, des sentiments familiaux entre père et fils entre mère et fille. Bref, un film qui m’a laissé un beau sentiment et deux comédiens exceptionnels, Charlotte Gainsbourg et José Garcia. 
C'était mignon, on prend la mesure de ce film avec l'expérience et l'âge, on ne le regarde pas de la même façon, casting très sympa.
J'ai adoré cette comédie dramatique douce-amère, super bien jouée, qui s'autorise des dialogues ultra frais et des thématiques dans l'air du temps. Bref on suit cette famille paumée et bancale pour une virée improvisée et ça fait du bien un petit film français qui soit à la fois léger, profond, sincère et bien réalisé.
Un navet comme beaucoup de films avec C harlotte Gainsbourg heureusement je n ai pas payé pour aller voir ça alimentaire scénario nul insipide
Un week-end de trois jours à travers tous les moments clès de la famille Leroy! C'est aussi et surtout le week-end de la dernière chance pour cet homme qui apprend que sa moitiè veut divorcer! Extinction des feux au niveau du scènario (un peu trop dans la veine de "Little Miss Sunshine") et des clichès doux-amer sur la famille en crise totale! Sympathique, sans plus...drôle parfois
spoiler:
(cf. le caricaturiste qui s'offense facilement)
...classique et prèvisible c'est certain! Entendez par là que ce premier film de Florent Bernard fait dans le dèjà vu malgrè la prèsence de Charlotte Gainsbourg qui semble aimer aller complètement dans le sens du metteur en scène, et là où on ne l'attend pas! Etait-il rèellement en panne d'idèes pour un premier long-mètrage avec ce petit quelque chose à rèactiver ou au contraire dèbordant d'une imagination passablement pesante sur une famille où l'on est censè se reconnaitre tous ? Bref, parfait pour le dimanche soir en prime sur TF1, à dèfaut de se farcir les municipales du second tour...
...classique et prèvisible c'est certain! Entendez par là que ce premier film de Florent Bernard fait dans le dèjà vu malgrè la prèsence de Charlotte Gainsbourg qui semble aimer aller complètement dans le sens du metteur en scène, et là où on ne l'attend pas! Etait-il rèellement en panne d'idèes pour un premier long-mètrage avec ce petit quelque chose à rèactiver ou au contraire dèbordant d'une imagination passablement pesante sur une famille où l'on est censè se reconnaitre tous ? Bref, parfait pour le dimanche soir en prime sur TF1, à dèfaut de se farcir les municipales du second tour...
Une comédie familiale sincère et touchante, qui met en avant avec justesse l’importance des liens et de la communication au sein d’une famille. Le film aborde des thèmes universels avec beaucoup de bienveillance, et laisse passer un message positif sur l’acceptation et le fait de faire des efforts pour les autres. Malgré un déroulement parfois attendu, l’ensemble reste agréable grâce à son ton humain et ses moments chaleureux. Une belle petite leçon de vie, simple mais efficace.
Nous les Leroy. Charlotte Gainsbourg reste dans son registre. L'éffronté, maintenant l'éffronté mère de famille de cinquante ans. José Garcia aussi dans son registre, il s'énerver pour pas grand chose. Après, les scènes se suivent et se ressemblent. Une comédie bon enfant. Lily Aubry prometeuse. Luis Rego, le dernier membre des Charlots encore en vie. Touché un cachet à quatre vingt ans, c'est très intéressant. Par contre il possède une très grande filmographie. Elle reste impresionnante.
Nous, les Leroy suit une famille qui tente de sauver ce qui peut encore l’être à travers un voyage censé recréer du lien. Une comédie familiale qui aborde des sujets justes mais qui m’a laissé assez partagé.
Avant de le voir, il faut savoir que le film marque le premier long métrage de Florent Bernard, jusqu’ici surtout connu comme auteur et scénariste dans la comédie. Le film s’inscrit dans une tradition de comédie familiale centrée sur les relations, les dialogues et, dans une moindre mesure, les gags. Construit comme un road movie à travers la France, il utilise le voyage pour confronter les personnages et faire émerger les tensions d’une famille.
Le film s’intéresse d’abord à l’usure du couple et aux difficultés de communication qui peuvent s’installer avec le temps. À travers cette famille, il évoque la manière dont frustrations, non-dits et routine fragilisent une relation. Le récit montre aussi le regard des enfants face aux tensions des adultes et la façon dont chacun tente malgré tout de préserver un équilibre.
Nous, les Leroy aborde également le poids du quotidien et la difficulté de maintenir un lien affectif lorsque les habitudes prennent le dessus. Le voyage devient alors une tentative de raviver quelque chose, ou au moins de prendre du recul. Le film évoque ainsi les compromis, les maladresses et les efforts parfois hésitants pour réparer ce qui s’est abîmé avec le temps.
Je reste pourtant assez mitigé face au film. J’ai apprécié la justesse de certaines relations familiales, avec des échanges qui sonnent assez vrais et un humour qui fonctionne par moments. La simplicité de l’ensemble est assumée et donne parfois au film un côté assez naturel.
En revanche, le film ne tient pas vraiment les promesses que je m’étais faites autour de ce road trip à travers la France. Le voyage sert surtout de prétexte à une succession de situations et de rencontres qui donnent parfois l’impression d’un enchaînement de sketches plus ou moins réussis. Je n’ai pas passé un mauvais moment, mais le scénario reste assez classique, les enjeux souvent prévisibles et le rythme devient inégal, surtout dans la dernière partie.
Au final, Nous, les Leroy propose une comédie familiale plutôt juste dans ses intentions, mais qui reste assez classique dans sa construction et qui finit par manquer un peu de relief.
Avant de le voir, il faut savoir que le film marque le premier long métrage de Florent Bernard, jusqu’ici surtout connu comme auteur et scénariste dans la comédie. Le film s’inscrit dans une tradition de comédie familiale centrée sur les relations, les dialogues et, dans une moindre mesure, les gags. Construit comme un road movie à travers la France, il utilise le voyage pour confronter les personnages et faire émerger les tensions d’une famille.
Le film s’intéresse d’abord à l’usure du couple et aux difficultés de communication qui peuvent s’installer avec le temps. À travers cette famille, il évoque la manière dont frustrations, non-dits et routine fragilisent une relation. Le récit montre aussi le regard des enfants face aux tensions des adultes et la façon dont chacun tente malgré tout de préserver un équilibre.
Nous, les Leroy aborde également le poids du quotidien et la difficulté de maintenir un lien affectif lorsque les habitudes prennent le dessus. Le voyage devient alors une tentative de raviver quelque chose, ou au moins de prendre du recul. Le film évoque ainsi les compromis, les maladresses et les efforts parfois hésitants pour réparer ce qui s’est abîmé avec le temps.
Je reste pourtant assez mitigé face au film. J’ai apprécié la justesse de certaines relations familiales, avec des échanges qui sonnent assez vrais et un humour qui fonctionne par moments. La simplicité de l’ensemble est assumée et donne parfois au film un côté assez naturel.
En revanche, le film ne tient pas vraiment les promesses que je m’étais faites autour de ce road trip à travers la France. Le voyage sert surtout de prétexte à une succession de situations et de rencontres qui donnent parfois l’impression d’un enchaînement de sketches plus ou moins réussis. Je n’ai pas passé un mauvais moment, mais le scénario reste assez classique, les enjeux souvent prévisibles et le rythme devient inégal, surtout dans la dernière partie.
Au final, Nous, les Leroy propose une comédie familiale plutôt juste dans ses intentions, mais qui reste assez classique dans sa construction et qui finit par manquer un peu de relief.
Après avoir rattrapé "Avignon" récemment, c'est au tour de "Nous les Leroy", une comédie centrée sur la famille dont le pitch de départ est on ne peut plus classique, tout comme son affiche. Christophe et Sandrine Leroy se sont aimé pendant des années, mais avec les années, la routine a pris le pas sur le reste, et Sandrine ne se sent plus heureuse dans ce couple. Elle décide alors de quitter Christophe, avec le soutien de ses enfants. Mais ce dernier ne l'accepte pas, et décide sur un coup de tête d'organiser un week-end sur les traces de l'histoire de la famille, pour tenter de sauver son couple, s'il peut encore être sauvé.
Le sujet a maintes et maintes fois été traité au cinéma, sous différentes formes. Encore en 2022, c'était Jacques Gamblin qui organisait un voyage du genre pour Pascale Arbillot. Alors bon, on se dit au premier abord que ça ne va être qu'un film de plus sur le sujet. Et avec Florent Bernard à l'écriture et la réalisation, lui à qui on devait avant ça des sketchs de Golden Moustache ou les aventures de McWalter, on pouvait s'interroger sur ce qu'il allait faire de ce sujet.
Et pourtant, "Nous les Leroy" réussit tout ce qu'il entreprend avec une certaine merveille. L'histoire de ce couple est on ne peut plus classique, simplement usé par le temps, mais l'écriture des personnages est vraiment parfaite, et les aventures qu'ils vont vivre aussi. Chaque personnage est d'une très grande justesse, à la fois drôle par certaines répliques, touchant et d'une grande humanité. Leur interprétation est vraiment excellente aussi, faisant de ces personnages une famille vraiment réaliste, sans aucune caricature. On sent entre eux une alchimie malgré leurs différents qui traverse l'écran.
José Garcia est excellent dans le rôle de ce père de famille qui refuse d'admettre que son couple est terminé, qui prend la nouvelle comme un coup de massue et veut tenter le tout pour le tout convaincu que sa femme a fait ce choix sur un coup de tête. Charlotte Gainsbourg encore une fois impeccable, joue ici une femme elle aussi tout aussi peinée par la situation, souffrant d'être à l'origine de cette rupture mais convaincue que c'est la meilleure chose à faire pour eux tous.
Et puis il y a les deux enfants qui ne se sentent plus écoutés par ces parents qui en oublient d'être là pour eux, trop pris par leurs soucis. Les deux acteurs qui les incarnent sont vraiment très bons également, et leurs personnages sont loin des clichés habituels de ce type de personnages dans les comédies françaises. Encore une fois, ils sont troublants de réalité.
Evidemment, ce week-end va enchainer les mésaventures, mais là encore on est loin des habituels déboires burlesques des comédies du genre. Véritable road trip familial, "Nous les Leroy" représente à merveille une famille d'aujourd'hui, prise par les soucis de chacun et du quotidien, qui n'arrive plus à s'écouter et va devoir réapprendre à le faire.
Un véritable petit bijou d'humanité, qui porte un regard juste et sincère, avec humour et sensibilité, sur notre société d'aujourd'hui et sur le modèle de la famille tel qu'il a évolué avec le temps.
Un Grand Prix de l'Alpes d'Huez amplement mérité ! Et un véritable coup de cœur pour moi.
Le sujet a maintes et maintes fois été traité au cinéma, sous différentes formes. Encore en 2022, c'était Jacques Gamblin qui organisait un voyage du genre pour Pascale Arbillot. Alors bon, on se dit au premier abord que ça ne va être qu'un film de plus sur le sujet. Et avec Florent Bernard à l'écriture et la réalisation, lui à qui on devait avant ça des sketchs de Golden Moustache ou les aventures de McWalter, on pouvait s'interroger sur ce qu'il allait faire de ce sujet.
Et pourtant, "Nous les Leroy" réussit tout ce qu'il entreprend avec une certaine merveille. L'histoire de ce couple est on ne peut plus classique, simplement usé par le temps, mais l'écriture des personnages est vraiment parfaite, et les aventures qu'ils vont vivre aussi. Chaque personnage est d'une très grande justesse, à la fois drôle par certaines répliques, touchant et d'une grande humanité. Leur interprétation est vraiment excellente aussi, faisant de ces personnages une famille vraiment réaliste, sans aucune caricature. On sent entre eux une alchimie malgré leurs différents qui traverse l'écran.
José Garcia est excellent dans le rôle de ce père de famille qui refuse d'admettre que son couple est terminé, qui prend la nouvelle comme un coup de massue et veut tenter le tout pour le tout convaincu que sa femme a fait ce choix sur un coup de tête. Charlotte Gainsbourg encore une fois impeccable, joue ici une femme elle aussi tout aussi peinée par la situation, souffrant d'être à l'origine de cette rupture mais convaincue que c'est la meilleure chose à faire pour eux tous.
Et puis il y a les deux enfants qui ne se sentent plus écoutés par ces parents qui en oublient d'être là pour eux, trop pris par leurs soucis. Les deux acteurs qui les incarnent sont vraiment très bons également, et leurs personnages sont loin des clichés habituels de ce type de personnages dans les comédies françaises. Encore une fois, ils sont troublants de réalité.
Evidemment, ce week-end va enchainer les mésaventures, mais là encore on est loin des habituels déboires burlesques des comédies du genre. Véritable road trip familial, "Nous les Leroy" représente à merveille une famille d'aujourd'hui, prise par les soucis de chacun et du quotidien, qui n'arrive plus à s'écouter et va devoir réapprendre à le faire.
Un véritable petit bijou d'humanité, qui porte un regard juste et sincère, avec humour et sensibilité, sur notre société d'aujourd'hui et sur le modèle de la famille tel qu'il a évolué avec le temps.
Un Grand Prix de l'Alpes d'Huez amplement mérité ! Et un véritable coup de cœur pour moi.
Une comédie autour de la famille et du couple qui manque singulièrement de rythme et de consistance. Le film traite quelques sujets (usure du couple, premier amour, mal-être de l'adolescence) avec lourdeur en insérant quelques situations comiques qui tombent comme un cheveu sur la soupe.
Une comédie à part qui est très bien écrite et sans doute basée sur la vie du réalisateur. Franchement très bien joué mais très touchante ...
Le pitch aurait pu être celui d’une comédie TF1 : Sandrine et Christophe Leroy, autrefois très amoureux, se sont éloignés l’un de l’autre. Conscient que leur histoire touche à sa fin, le père Leroy tente le tout pour le tout et emmène toute la tribu en week-end pour un voyage mémoriel autour de l’histoire de leur couple. ‘Nous, les Leroy’ aurait aussi pu ressembler à un genre de ‘Papa ou maman’ bis, avec des ados coincés au milieu d’un couple immature, ou à des similis-Tuches, ou à quelque chose de très visuel et très loose façon Philippe Lacheau….mais pas du tout : je n’ai pas beaucoup d’expériences des précédentes expériences scénaristiques de Florent Bernard (‘’Le Floodcast’, ‘‘Bloqués’, ‘Le flambeau’,...) et ce ton, ce tempo dans la vis comica, moderne mais qui ne renonce pas pour autant à tous les clichés du passé m’ont donc, en tout subjectivité, semblé à la fois familiers et intrigants. Comme cet humour, qui tente le grand écart entre plusieurs générations, est efficace mais pas non plus renversant, Florent Bernard m’a surtout surpris par son talent à ne pas réduire sa comédie…seulement à de la comédie justement. Dans ‘Nous, les Leroy’, il n’y a pas de personnages détestables ou caricaturaux à l’excès, tout au plus quelques figures un peu plus pathétiques…mais de ce pathétique dans lequel on se sait tous capables de tomber dans les mêmes circonstances : aux commandes du véhicule de ses rêves dont on a perdu le contrôle en raison d’un mélange d’absence de perspectives, d’aspirations réprimées, de “mission accomplie” quand les enfants quittent le nid et dont on sait foncièrement qu’il y a peu de chances qu’on évite le mur. C’est la principale différence entre ce film et la comédie française produite industriellement : le coup de baguette magique qui permet de revenu au status quo ante bellum, y compris en trucidant toute logique, on ne le trouve pas plus dans ‘Nous, les Leroy’ que dans la réalité. L’autre différence, c’est qu’on ne rit jamais de ces personnages paumés, on rit avec eux, on est mal à l’aise avec eux et surtout, on est ému avec eux. Les situations se déroulent pile ce qu’il faut dans la justesse, avec juste la petite pincée d’excentricité requise pour que le gag fonctionne, à tel point qu’on n’a aucun mal à se projeter dans ces tentatives désespérées de survivre au désastre annoncé. ‘Nous, les Leroy’ à la force de tous ces films qui se tiennent à équidistance parfaite du gag lourdingue et de l’observation sociologique hors-sol : la Drama-Comedy parfaite, 50/50.
Un feel good movie assez bien réalisé avec quelques scènes originales et drôles. Les acteurs sont parfaits avec une mention spéciale à Luis Rego.
Le film est loin d’être un chef d’œuvre et n’échappe pas aux conventions du genre mais on le regarde avec plaisir.
Le film est loin d’être un chef d’œuvre et n’échappe pas aux conventions du genre mais on le regarde avec plaisir.
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