Polvo serán a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2024 du festival de Toronto (où il a notamment obtenu le prix Platform), avant d’être sélectionné dans d’autres festivals comme ceux de Zurich, Vallolid ou encore Rome.
Le film a été tourné dans trois pays : Suisse (Pfäffikon, Château-d’Oex, Aigle), Espagne (Barcelone) et Italie (Bolzano, Seceda).
Polvo serán est le film que son réalisateur, Carlos Marques-Marcet, a le plus préparé, en raison de sa complexité. Il a notamment dû tourner cinq numéros musicaux en six jours, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant.
À l’origine, le réalisateur ne souhaitait pas spécialement tourner un film sur la mort assistée. Ce qui l’intéressait, au départ, était le fait de prendre une telle décision, qui a des répercussions sur le plan dramatique, moral, éthique et social. L’histoire lui est venue d’amis. Carlos Marques-Marcet voulait discuter avec eux de la manière dont l’on aborde sa propre mort et il a donc fait avec eux, qui souhaitaient mourir en Suisse, un atelier de création.
Carlos Marques-Marcet voit son film comme une "tragicomédie romantique". Avec Polvo serán, il souhaitait parler de la difficulté de vraiment cerner l’amour et poser la question de la place de la frontière entre la mort et la dépendance. Une question dont il avoue d’ailleurs qu’il n’a pas, lui-même, la réponse.