"Sky Dome 2123" est un film d'animation hongrois qui se déroule en 2123. Dans ce monde ravagé par la sécheresse, toute personne âgée de plus de 50 ans est désormais destinée à être transformée en arbre. L'histoire suit une femme de 32 ans qui souhaite anticiper ce destin inéluctable. Son mari se trouve alors confronté à la tâche délicate de raviver la flamme de sa compagne, qui a sombré dans la dépression, ainsi que celle de leur relation. Cette dystopie se distingue par une ambiance mélancolique persistante, offrant une réflexion poignante sur l'état de notre monde, le sens de la vie et l'amour, le tout enveloppé dans une animation soignée.
Honnêtement je ne suis jamais rentré dans le film. L’animation est moyenne, l’histoire est très cliché et convenu…. Le message humaniste écologique est vu et revu. Une déception et une perte de temps pour ma part. Seul point positif, la bande son est vraiment bien.
une magnifique fable écologique et romantique dans une Terre aride et dévastée ! Le niveau de l'animation n'est peut-être pas au rendez-vous mais le message et les émotions sont fortes !
Un dessin animé qui vaut le détour dans une histoire futuriste qui se passe en 2123. Le scénario est intéressant, les dessins très beaux pour servir la cause de Stéfan et Nora, un couple au passé lourd qui quittent le dôme. Le sujet interroge dans un contexte apocalyptique puisque la nature a disparu. Associé à ce désastre les humains n'ont le droit de vivre que jusqu'à 50 ans sous le dôme. A voir !
Dans un monde ou toute vie en dehors du dôme a disparue, alors que l'humanité est retranchée dans la plus pure des traditions de la sf dystopique derrière sa technologie et ses artifices, Stefan cherche à sauver sa femme. Loin de proposer un tableau réjouissant de l'être humain, Sky Dome est un film sombre et triste, aux couleurs parfois vives, mais plus généralement crépusculaires. Ici, aucun message d'espoir. Car il n'y a pas d'espoir quand la société toute entière lutte désespérément pour allier survie et normalité, et que l'on a soi-même plus rien à quoi se rattacher. Peut-être que cela peut-il expliquer la notation sévère du film. D'une quête pour l'autre, le métrage passe rapidement à une réflexion sur soi. Comment supporter la perte ? Reste t-il un peu de vie, quand celle à laquelle on tient normalement le plus n'est plus ? Toutes ces questions ne laissent pas indifférent, précisément parce que c'est à nous, spectateurs, qu'elles s'adressent. Dans les moments difficiles, c'est avec l'autre que l'on peut partager la peine et c'est pourquoi il faut profiter de la vie, et de ce temps précieux que nous avons chacun chacune, devant nous, pour créer du lien. Peut-être est-ce finalement ce triste futur qu'il s'agit d'éviter, en se recentrant sur l'essentiel.
L’univers fantastique du film est captivant. Des idées interessantes. On adore les dessins et graphismes mélange de dessins 2D et 3D. Il y a des incohérences mais qu’importe on se laisse embarquer. On aurait aimé que certains personnages ou séquences soit plus développés, notamment sur la deuxième moitié. Un bon moment. Je recommande
Avec leur premier long-métrage, le hongrois Tibor Bánóczki et sa partenaire Sarolta Szabó nous offrent un des meilleurs films d'animation pour adulte vu depuis longtemps.
Tout est en effet formidable dans Sky dôme 2123 : une histoire complexe et profonde, des décors variés et sidérants, des personnages attachants. Le complexe procédé d'animation, qui mélange rotoscopie et animation traditionnelle, est d'abord suprenant puis franchement convaincant.
Nous sommes en 2123 et la ville de Budapest vit intégralement sous un dôme. A 50 ans, chaque être humain se voit transformé en arbre pour le bien de la communauté. En proie à une profonde dépression (elle a perdu son fils), Nora devance l'appel à 32 ans, mais son mari ne l'entend pas ainsi....
Sur cette trame qui mélange habilement préoccupation écologique, drame intime, thriller psychologique et raid movie d'anticipation, le film brode un motif fait de douceur et de splendeur visuelle : on est littéralement happé par chaque station que parcourt notre couple à la recherche d'une introuvable issue.
Sky dome 2123, belle découverte du Festival d'Annecy 2023, est vraiment un film à découvrir. Il mériterait une distribution bien plus large.
Graphiquement très réussi, ce road trip propose une réflexion profonde et poétique sur l’avenir de l’humanité et de la planète sur fond d’une histoire d’amour profonde et touchante. Le partie pris d’un rythme extrêmement lent le rend par contre franchement soporifique.
Un Régal d'animation. Ok c'est Hongrois, mais le résultat est là! et franchement çà méritait une Promo poir mettre ce film d'animation en valeur. Un thème futuriste très bien abordé, On regarde ce film de très bonne manière. A Voir!
Un solide premier tiers, qui laisse espérer que le film tient une dystopie originale, à l'imagerie remarquable, aux thèmes écologiques et biologiques pertinents… Mais Sky Dome 2123 finit par se prendre les pieds dans le tapis.
Très vite,spoiler: on quitte le dôme pour s'intéresser à la pérennisation de la race humaine, au sein d'une serre gigantesque où humains dépassant les 50 ans sont transformés en arbres pour le bien commun. La trouvaille des bourgeons toxiques est excellente, non seulement parce qu'elle pose les limites de ce contournement de la nature, mais aussi parce qu'elle constitue une belle trouvaille visuelle .
Mais dès lors que le récit s'anthropocentre sur les deux coquilles vides du couple, on tombe dans une fable biblique, répétant le schéma d'Adam et Ève, dans laquelle une touche de patriarcat s'invite, avec ce psychiatre surprotecteur, envahissant, allant même jusqu'à annuler le choix de sa femme de se faire implanter une graine dans le cœur.
Et on perd tout le rythme du film dans une séquence de voyage interminable, aux enjeux faussement dramatiques, pour finalement ne rien créer de nouveau dans le récit, spoiler: même en intégrant à l'histoire le créateur de tout ce système génétique.
En 2123, l'être humain a épuisé toutes les ressources animales et végétales de la Terre, toute la planète n'est plus que déserts et désolation. Quelques villes se sont organisées pour survivre en créant une sorte de dôme protecteur dans le ciel, et en obligeant la population à donner son corps à la communauté à 50 ans pour que celle-ci le transforme en arbre et puisse ainsi continuer à se nourrir. Stefan et sa femme Nora vivent à Budapest sous cette cloche. Quand un beau jour, Nora décide de se porter volontaire pour mourir à seulement 32 ans. Stefan va enfreindre toutes les lois et se lancer dans une quête pour sauver l'amour de sa vie... Cette dystopie atroce sur un monde totalement ravagé par l'homme m'a vraiment conquis, mais dans sa première moitié seulement. En effet, dès le départ, l'univers post-apocalyptique est incroyablement immersif, j'ai apprécié également l'animation créée à partir de prises de vue réelles redessinées à la main, j'ai aussi bien accroché au début de cette histoire d'amour. La deuxième partie, par contre, sombre peu à peu dans un faux rythme soporifique dans lequel il ne se passe plus grand chose d'intéressant, jusqu'à un final réussissant presque à nous déprimer encore plus que le pitch initial, c'est dire ! La promesse de ce film d'animation hongro-slovaque était superbe, mais le scénario de la seconde moitié laisse un terrible goût d'inachevé, c'est vraiment dommage car le projet "Amour-Ecologie" de cette fiction futuriste rappelant un peu les films "Soleil Vert" (1973) ou "L'âge de cristal" (1976) était une belle idée. Site CINEMADOURG.free.fr
Animation de science-fiction hongrois par Tibor Bánóczki et Sarolta Szabó remarquable. D'une part il nous transporte un siècle en avant, avec un scénario osé et torturé, et par ailleurs propose une qualité d'image splendide ! Cette idée de réduire la durée de vie afin de partager les ressources résiduelles, et de ces mutations sous forme d'arbres est très originale. Elle offre de fabuleuses éclosions de bourgeons et de fleurs aux couleurs éclatantes mais dangereuses par leur pollen ....... Très jolie fable écologique posant la question philosophique du sens de la vie..... Hypothèse que nous ne pourrons pas vérifier, mais méditer......!!**
« Notre avenir est dans les arbres» Un monde stérile sous un dôme où on meurt à 50 ans pour devenir un arbre qui nourrit ceux qui restent…elle met fin à sa vie à 30 ans en suivant le processus, il veut la sauver. Une jolie fable écologique, un beau film d’animation, hymne à l’amour, en hongrois.
Ce film est avant tout une histoire intimiste. Avec un emballage de SF un peu trop pauvre. Si il y avait eu la magie foisonnante d'un ghibli dans les zones désertiques, cela aurait certainement été bien plus beau. Même si ici c'est la décrépitude que l'on souhaite montrer. C'est très bien composé, très bien écrit. Les personnages sont intéressant visuellement et au niveau de leur psyché. Tout cela est très adulte mais malheureusement, incroyablement lent. Une histoire qui aurait été très bien sur une seule heure, et ici l'on fini par s'ennuyer un peu, pour ne pas dire beaucoup par moment. C'est vraiment dommage car c'est bien.
Sky Dome 2123 est un chef d'œuvre de la science-fiction qui n'emploie pas les codes habituels du genre. Il nous invite à philosopher sur des questions éthiques (et autres) posées dans l'actualité d'aujourd'hui, à travers un avenir proche qui nous parle, car il est tout à fait plausible. Ici pas de fantasme scientifique de critique de la société ou de transhumanisme.
Le couple de Stefan et Nora font réfléchir sur des questions comme la fin de vie, la loyauté dans une relation, comment traverser ensemble une épreuve ou même le fait de pouvoir laisser le choix à quelqu'un. Cette dernière notion est vraiment très importante, car elle a mené à une scène très touchante qui m'a fait fondre en larmes sous mon masque de stoïcité. Pour ceux qui ont vu : spoiler: C'est au moment où Stefan et Nora s'apprêtent à monter au vaisseau qui les emmènera au Granum, à ce moment Nora est contre l'idée de se faire guérir pour l'empêcher de se transformer en arbre. Alors elle marche et découvre par hasard un lit sur lequel deux cadavres sont allongé dont l'un est à moitié un arbre. C'est en voyant cette scène qu'elle décide d'aller au Granum avec Stefan pour se faire opérer.
Le rythme n'est pas à décrier si comme moi, vous vous laissez emporter par le récit aussi envoûtant que déroutant. Les scènes d'actions sont raréfiées pour laisser place aux rapports humains. La rotoscopie et les choix d'animations sont particulièrement saisissant, car on dirait que l'image est moins rapide et donc plus contemplative, plus poétique, ce qui est tout à fait dans l'esprit du film. Car oui celui-ci s'attarde (à raison) sur des décors et paysages qui rappellent que la vie est précieuse et à quel point elle est rare à l'échelle de l'univers. Une vie elle aussi remise en question, mais qui m'est impossible à développer sans spoiler spoiler: car celle ci concerne le dénouement
C'est vraiment dommage que le film soit peu distribué, mais si vous avez l'occasion de le voir en salle, c'est à ne rater sous aucun prétexte.