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Katya Siluel
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4,0
Publiée le 31 août 2025
J’en ai regardé des tas de films d’horreur, souvent les scénarios se ressemblent, c’est ennuyeux, car on connaît la recette à l’avance. Là, c’est un bon scénario et le final est d’enfer ! Juste les flashback des personnages auraient pu être moins longs. C’est pour cette raison que je n’ai pas choisi 5 étoiles. Vous l’avez compris, je vous conseille de voir ce film. Attention il y a des scènes extrêmement sanglantes !
Plutôt très mitigé sur ce Weapons, qui oscille constamment entre le thriller, le film d'horreur et la comédie. C'est plutôt bien filmé et mis en lumière. Un scénario ultra balisé, sans surprise, avec un dénouement a la limite du grotesque. Malgré quelques scènes plutôt sympathiques, et une dose gentillette de gore, le film se cherche. Rien n'est vraiment cohérent. Dommage, car l'idée était bonne. Déçu.
D'un ennui abyssale et que c'est mal écrit et sans queue ni tête, pour résumer le film c'est ça : spoiler: Une pseudo sorcière qui casse des bouts de bois
Avec Évanouis, le cinéma d’horreur surprend par son ambition. Le film ne se contente pas d’effrayer : il installe une tension progressive, oppressante, qui s’élève de scène en scène jusqu’à plonger le spectateur dans une atmosphère à la fois angoissante et hypnotique. On y retrouve le mélange des genres qui fait sa singularité : entre thriller psychologique, horreur frontale et satire sociale, le récit se déploie comme une fresque chorale où chaque point de vue — professeur, parents, policiers — vient nourrir la peur par des angles différents.
La critique est unanime pour saluer la maîtrise de cette construction narrative complexe, capable de convoquer à la fois le drame humain, l’humour noir et l’épouvante pure. On pense à Magnolia dans cette manière de multiplier les récits pour révéler la fragmentation d’une société en perte de repères. Visuellement, la mise en scène est remarquable : silences tendus, images soignées, cadres étouffants qui ajoutent à la montée de l’angoisse.
Pour autant, Évanouis n’est pas exempt de limites. Certains choix absurdes, assumés par le réalisateur, peuvent dérouter, et le dénouement laisse une impression plus convenue, presque trop américaine, qui tranche avec la noirceur accumulée. Mais ce léger déséquilibre ne ternit pas l’ensemble.
Car au fond, Évanouis réussit là où beaucoup échouent : faire de l’horreur un espace de réflexion, un miroir des fractures sociales et existentielles. Avec sa tension croissante, ses multiples registres et son souffle dramatique, il s’impose comme un film d’épouvante intelligent et marquant, capable de réconcilier public et critique.
La culture du vide touche aussi les producteurs apparement, pourquoi faire un film si on n’a pas l’ambition d’achever le scénario ? Les scènes, découpées en personnages, sont soit drôles (la salle était morte de rire devant les scènes d’encres faire peur). L’intrigue aussi intéressante soit elle le dénouement est juste pitoyablement baclé.
Ce film est extrêmement bien écrit, car on voit tout les points de vue des personnages sur la disparition des 17 enfants, pour que à la fin tout ce lis. Par contre le film est réservé à un public qui supporte les scènes gores, il n’y en a pas beaucoup mais quand il y en a c’est parfois ! Le jeu est très bien, et l’histoire excellente on ne voit pas le temps passer !!! Je le recommande !!!
Après l’excellent Barbarian et Companion, Zach Cregger signe avec Weapons une véritable pépite sortie de nulle part. Rien, dans les premières minutes, ne laissait présager un tel niveau, et pourtant : l’intrigue se tient parfaitement, les acteurs livrent des performances solides et l’ensemble aboutit à une réussite totale. Le film a tout pour devenir une future référence du genre. Et, sans trop savoir pourquoi, j’ai comme l’impression qu’une suite pourrait bien voir le jour.
Succès surprise de cet été, Évanouis (titre français mal choisi auquel je préfère largement Weapons en version originale) est une très bonne surprise. Il propose quelque chose de surprenant du côté genre horrifique qui avait tendance à stagner et à se diriger sur une pente savonneuse. Mais là il faut louer le travail du réalisateur Zach Cregger pour nous faire sortir des sentiers battus. Scénario découpé en chapitre, ambiance aussi glauque que risible, interprétation juste, le récit se déroule sous différents points de vue avec ses principaux protagonistes avant d'attaquer ses révélations dans une seconde partie saisissante. Le terme abordé est novateur et on assiste certainement à un futur classique du genre, sublimé par un final aussi hilarant que trash avec une tata Gladys bien déjantée Les éclats de rire succèdent aux séquences sanglantes et inversement et immanquablement ça ne plaira pas à tout le monde: Weapons risque de diviser pas mal malgré son succès, soit on aime soit on déteste. Et pour moi c'est un gros OUI!
Cela faisait longtemps que je me languissais de voir évanouis, pour plusieurs raisons. Tout d abord la bande annonce du film qui m avait beaucoup intrigué, la distribution avec Josh brolin, Julia garner que j appréciais beaucoup, et le réalisateur zach gregger dont j avais beaucoup aimé son précédent film barbare, je lui trouvais beaucoup de talents. Dans évanouis il a réédité le même procédé narratif mais en peu plus élaboré car plus de personnage. Mais on retrouve cet ambiance sombre, et de qualités de mise en scène sûre. Bref je résume. Au delà des promesses et de l envie zach greggr à réussi son pari pour ma part.
Drame horrifique écrit et réalisé par Zach Cregger, Évanouis est une arnaque complète, un foutage de gueule intégral, un crachat au visage du public. L'histoire se déroule à Maybrook, en Pennsylvanie, dans une petite ville paisible qui va connaître un événement la marquant à jamais. Une nuit, à 2h17, dix-sept enfants de la même classe de primaire quittent simultanément leur domicile et disparaissent. En se rendant en classe le lendemain, Justine Gandy, leur enseignante, arrive et ne trouve qu'un seul élève, Alex Lilly. Une enquête policière est ouverte et Alex et Justine sont interrogés, mais l'enquête et les interrogatoires ne révèlent rien. Ce scénario s'avère particulièrement pénible à visionner pendant toute sa durée d'un tout petit peu plus de deux heures. Pourtant, l'intrigue commence de façon prometteuse, à l'instar de son synopsis qui attise la curiosité. Mais elle semble également dévoiler tout de go l'ensemble du récit. On se demande donc bien ce que va raconter la suite. Et c'est là que commence la purge. Car oui, l'histoire qui se déroule pendant plus d'une heure et demie est totalement déconnectée de ce qu'on nous vend. Celle-ci nous fait suivre via des chapitres différents personnages qui se croisent, nous montrant ainsi le point de vue de chacun. Mais tout ceci est totalement vain tant ça n'a rien à voir avec ce qu'on nous présente au début. Et ce découpage en chapitres n'est pas du tout judicieux, pour ne pas dire contre-productif. C'est absurde et s'enfonce dans le grotesque au fil des minutes en tombant dans le genre fantastique qui ne colle pas du tout au réalisme instauré au départ. Il n'y a absolument aucun fond, c'est le néant, le vide intersidéral. Aucun sujet n'est traité, si ce n'est des ébauches restant en l'état. Résultat, ça semble aussi interminable que minable. On se demande quel est le sens de tout ça ? Quelles sont les motivations à cela ? Pourquoi ça n'a aucun rapport ? Tant de questions qui resteront sans réponses. On s'attendait à une enquête policière, à un thriller, à de la tension, à de l'angoisse. Mais non, rien de tout cela, juste le vide. La dernière demi-heure raccroche tout de même un peu les wagons mais c'est beaucoup trop tard et surtout ça devient de plus en plus risible au fil des révélations concernant l'origine de ces disparitions. Rarement un scénario n'aura été aussi médiocre. On dirait vraiment que le métrage a été produit uniquement pour balancer quelques scènes chocs de par leur violence primale et pour tenter de nous faire sursauter à plusieurs reprises. Et en cela il fonctionne car quelques séquences sont marquantes par leur violence. Mais au service d'aucun propos. Le ton se veut lui très étrange. Il mêle en même temps drame et légèreté, ce qui donne un rendu ne s'accordant pas avec son point de départ. On sourit par moment car c'est complètement aberrant. L'ensemble est porté par des personnages manquant cruellement de profondeur et de développement. Des rôles interprétés par une distribution tout de même convaincante comprenant Julia Garner, Josh Brolin, Alden Ehrenreich, Austin Abrams, Cary Christopher, Benedict Wong, Amy Madigan ou encore June Diane Raphael. Tous ces individus entretiennent des rapports insipides soutenus par des dialogues aucunement intéressants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut de bonne facture. Sa mise en scène fait le travail, sans pour autant bénéficier d'une touche esthétique personnelle. Les passages se déroulant dans la pénombre sont pour leur part très mal éclairés, alors que les environnements dans lesquels se déroulent l'action sont eux très quelconques. Ce visuel correct est accompagné par une bande originale de qualité, aux compositions percutantes ayant un impact sur les situations et les images. Reste une fin pathétique, à l'instar de l'ensemble de ce film scénaristiquement cataclysmique. En conclusion, Évanouis est une vaste blague, un ratage sur toute la ligne, un long-métrage navrant et énervant tant il se moque de son public via son scénario mensonger et indigne d'être diffusé sur grand écran et de prétendre faire partie du septième art.
la structure qui découpe les chapitres a chaque personnages jusqu'a leurs rencontres aux croisements de leurs enquêtes est redoutable d'efficacite. le jeu entre le quotidien et le fantastique qui transite souvent par le rêve donne un rythme très soutenu . la prise de vue de l enfant encadré par la porte éclairé par la lumière extérieure n'est pas sans rappeler les rencontres du 3 ème type du grand Spielberg ( clin d 'œil du réalisateur ???) mais la fin toutefois un peu prévisible rappelle plutôt la nuit des morts vivants... il y a une vraie peinture de la société américaine avec tous ses défauts qui est confrontée à l'irrationnel...