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Louane Dirou
1 critique
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5,0
Publiée le 24 juin 2026
J’ai personnellement beaucoup aimé ce film. Il reprend parfaitement l’atmosphère des Backrooms grâce à une réalisation soignée, des sons dérangeants et une ambiance qui met réellement mal à l’aise. C’est un film qui joue sur le mystère et laisse volontairement une part d’interprétation au spectateur, ce qui est normal lorsqu’on connaît un minimum les codes du found footage, du dreamcore ou encore de l’uncanny valley. Je pense que quelques connaissances sur l’univers des Backrooms peuvent enrichir l’expérience, mais elles ne sont pas indispensables pour apprécier le film. J’ai également beaucoup de respect pour le travail de Kane Pixels, dont l’imagination et le talent ont déjà été reconnus par des millions de personnes sur YouTube. Ceux qui suivent des créateurs comme Feldup comprendront facilement pourquoi ce type d’univers fascine autant. Bien sûr, ce film ne plaira pas à tout le monde, mais je trouve dommage de le juger uniquement parce qu’il propose une approche différente du cinéma d’horreur classique. Pour ma part, j’ai trouvé l’expérience immersive, originale et très réussie.
Points positifs : La réalisation, le casting, les décors et la bande son. La découverte de la porte est très sympa. Mais alors après, le château de cartes s’effondre ! Après un premier acte qui développe le personnage principal, ses névroses, la mise en abime des meubles empilés avec le fait qu’il reste prisonnier de ses travers et du renfermement sur lui-même. Ce perso est intéréssant. spoiler: Et il devient d’un seul coup, un simple élément aspiré par le décor sans même qu’on sache pourquoi.
En fait, passé le cap des balades dans les backrooms et des empilements de canapés et de portes manteaux, le film nous balance un tas d’hypothèses de ces lieux, sans jamais (et c’est le pire) donner une conclusion à son histoire. spoiler: Une repompée de Stranger Things dans l’idée, la métaphore du temps qui passe, mais c’est pas développé, et le dernier acte nous dit non en fait on fait des IRM… Pffff
A la première ligne du générique de fin, on tombe dénue de s’apercevoir que tous ces déambulements dans les pièces jaunes ont manqué de surprises, de jump scares, et surtout de but par rapport à ceux qui l'emprunte. Mention positive pour les séquences en fan footage qui sont le pic de tension du long-métrage, ça oui c’est réussi, et pas ringard car on est plus en 2010.
Ici, on ne sait pas comment inscrire les backrooms dans notre dimension, alors oui les métaphores on les a comprises : c’est martelé ! Mais au service de rien, et au final les moments d’ambiances et de tensions n’ont servi à rien, parce que ce film n’a pas de fin ! Il se stop, comme conscient de son échec à trouver une conclusion à toutes les mises en abimes bombardées pendant toute sa durée.
Ça a beau être réussi techniquement, la rangée a soufflé au rallumage de la salle. Mais c’est un premier film, et ce petit jeune a beaucoup de talent, cependant ce film est pas abouti niveau scénario, les multi références du schéma psychique ne suffisent pas, et on peut se le dire ça se la pète beaucoup...
Un film qui laisse le cerveau sans dessus dessous. Des références à tout va sur le monde de Kane Pixel et de l’horreur des backrooms sur Internet. C’etait visuellement magnifiquement travaillé, le rythme entre les moments fort en emotions et les phases plus calme nous permet finalement de ressentir les émotions d’une vrai escapade dans les backrooms. Tout etait super, le jeu des acteurs, les décors, les mécaniques qui nous rappel le travail de ce talentueux Kane Pixel qui n’a que 20 ans ! Tout est là pour installer un sentiment de malaise sans trop en faire c’était super ! Je conseille fortement !
Backrooms est un premier film d'une maîtrise assez exceptionnelle réalisée par un jeune prodige de vingt ans. Le film crée le malaise en mettant en scènes des espaces perpétuellement ouverts qui viennent métaphoriser l'inconscient de personnages troublés. Si on est bluffé par l'esthétique du film, qui utilise intelligement le concept du found footage, pour générer l'angoisse, le film ne se résume pas à un simple exercice de style. Le film semble ultra référencé, difficile de ne pas penser à Shining, à Vidéodrome, au cinéma de Lynch ou même à Alice aux pays des merveilles et à l'imaginairevdu snuff, mais demeure particulièrement singulier. Ce labyrinthe mental est hypnotique, parfois grotesque, mais absolument passionnant. Renate Reisven livre une performance remarquable, dégageant une froideur qui sied particulièrement à un univers où l'homme est appelé à devenir matière. Si les dix dernières minutes un peu explicatives, n'apportent rien au film, Backrooms risque de rapidement devenir un film culte. Pas un chef d'oeuvre mais on s'en rapproche un peu quand même.
Après sa série YouTube à succès sur les Backrooms, Kane Parsons nous propose un long-métrage consacré à ces pièces étranges pour le cinéma. Et pour le coup, je valide ! On se laisse transporter par cette trame, dont le rythme lent, mais maîtrisé, laisse le temps au mystère et à l’étonnement de s’installer. Grâce aux décors, aux lumières et à la bande-son, l’atmosphère un peu ancienne et singulière m’a saisi et a renforcé ce sentiment de déroutement. Malgré quelques questions sans réponse, je ne me suis pas ennuyé et le film ne m’a pas laissé indifférent. Chiwetel Ejiofor dégage une vraie présence à l’écran tandis que Renate Reinsve apporte de la fraîcheur à l’ensemble. Tous deux se montrent justes dans leur jeu. Je recommande !
Toutes les critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE
Dès le début le rythme est trop lent les scènes se répétez trop à la fois , c’est bon ont avaient tous compris il ne se passait rien , il ya 3 personnages qui se court après rien d’exceptionnel même un enfant de 3 ans serais impressionné tellement que c’est désastreux. Je reste figé sur la fin c’était frustrant , ont a perdu 2h de notre soirée à regarder ce films je suis déçu . Je ne recommande absolument pas le films .
Plusieurs petits tracas et choses qui ne vont pas: - que fait Renate Reinsve dans ce film ? Moi qui suis fan absolu je trouve que le film tire pas du tout profit des rôles qu’elle peut jouer et de l’ambivalence et la complexité qu’elle peut avoir dans ses rôles - énormément de screamer et tous les stigmantes de film d’horreur qu’on retrouve: la petite musique de Noël enfantine avec le sapin, le christ, la caméra un peu vintage, manque plus que la nonne !
J’entends et je comprends l’esthétique un peu backroom ces grands espaces vides, imparfaits, avec des traits fins, des dimensions du petit au grand mais des que cela passe en film d’horreur je trouve que cela devient instantanément bas de gamme
j'ai découvert toute la mythologie de Kane Parsons et des backroom juste avant le film et je peux dire que j'aime bien la réinterprétation qui en est fait dans ce film... espace liminal qui devient piège à souvenirs!
Une popularité inexpliquée...ennuyeux, bâclé, spectacle affligeant, dénué de suspense ou d'horreur, excepté quelques tres rares scènes. Ca demarrait plutôt bien avec un effet camera au poing mais après le néant...un navet sans commune mesure. Les spectateurs dans la salle ne savaient pas a la fin s'ils devaient en rire. Oui ca fait parlé, mais même en streaming passé votre chemin.
Très bon film, il est super étrange et imprévisible ce qui crée un côté angoissant tout au long du film. Cependant, la restriction d'âge en France de 12 minimum est selon moi trop basse. Certaine scène sont assez choquante (j'ai 16 ans) et à mon avis trop pour des enfants de 12/13 ou même 14 ans.
C'était vraiment un tres bon film avec des decors incroyable qui permettent de se sentir dans le film petit spoil spoiler: les personnages principaux sont cool à suivre mais parfois clichés et grand spoil spoiler: au debutje trouvais que c'était un bon 3 etoiles grace à l'ambiance mais le finale est tellement bon qu'il m'a fait changé quand on comprend enfin qui est l'atanganiste et la bêtequi nous poursuit c'est tellement bien et en même temps voir la sante mental dégénèrer d'un des perso est banger
Au sous-sol de son magasin de meubles dont il est propriétaire, Clark, un homme en pleine stagnation existentielle, découvre un mystérieux passage l'emmenant vers les "Backrooms", un enchevêtrement de pièces, miroirs de néant absurde à notre réalité et semblant se prolonger à l'infini...
Au départ de ce "Backrooms", il y a un prodige de seulement vingt ans: Kane "Pixels" Parsons qui, non content de s'être emparé de ce concept et de l'avoir développé avec brio depuis l'adolescence pour en faire la version la plus populaire à ce jour sur le web, la porte aujourd'hui sur grand écran avec un talent de mise en scène parvenant sans mal à s'inscrire dans les strates qualitatives de l'écurie A24.
Sur la forme, on ne peut en effet qu'en sortir bluffé, le bonhomme propulse l'horreur dite liminale pour la porter à un firmament rarement atteint, où l'angoisse ressentie face à l'exploration de ce monde, décalque tout aussi abstrait que grotesque du nôtre, nous contamine frontalement par le malaise qui en émane. En plus de séquences façon found footage qui nous maintiennent sur un qui-vive constant quant à la possible apparition de "présences" au sein de ce dédale architectural vide de sens, la réalisation de Parsons fait fondre par maintes idées de plans particulièrement réfléchis ce dernier à la solitude de ses personnages (Clark et sa psychologue Mary) ressentie au sens le plus littéral dans la réalité, comme si les pièces des "Backrooms" en étaient devenues des échos figés de plus en plus en lointains au fur et à mesure que l'on y dérive et s'y laisse emporter.
Évidemment en corrélation directe avec le récit sur la spirale auto-destructrice de son héros dans laquelle il lui est impossible de trouver une quelconque forme d'épanouissement (et le film lui en fera d'ailleurs la démonstration de manière cinglante), l'univers des "Backrooms" trouve là un sujet somme toute assez cohérent pour avoir une raison d'être en plus des prouesses visuelles de ce petit prodige qu'est Kane Parsons, à ranger définitivement aux côtés de Curry Barker ("Obsession") ou des frères Philippou ("La Main", "Substitution: Bring Her Back") dans la catégorie des Youtubeurs ayant atteint de façon magistrale la case cinéma, même si, dans ce cas précis, cela s'accompagne aussi de quelques limites.
Au-delà des surprises directes réservées par la visite des "Backrooms", il faut effectivement bien avouer que, malgré sa solidité et son traitement pour en définir des contours répondant à la psyché de ses protagonistes, l'allégorie et la trajectoire qui en résulte n'en demeurent pas moins toutes deux assez prévisibles, se laissant rapidement entrevoir dès l'exposition où la petitesse d'un homme toujours prêt à rejeter ses propres fautes sur autrui, accompagnée de certaines répliques en voix-off de sa psychologue, ne peuvent déjà dessiner qu'une issue connue à cette descente dans les "Backrooms" d'un esprit perdu et irrécupérable. Sur ce point, si Parsons s'en sort toujours diablement bien en termes de coups d'éclats de représentations à l'image (notamment lors de la partie finale), le film a, au contraire de ses divagations inattendues au sein de ses pièces plus bizarres les unes que les autres, un parcours un peu trop codifié sur ce que l'horreur métaphorique cherche à y appuyer comme défaillances humaines.
Il n'en reste pas moins que "Backrooms" mérite réellement son succès, révélant le travail d'un véritable cinéaste qui n'a pas à rougir de ses collègues estampillés A24 (et, on le répète, il n'a que vingt ans !) et porteur d'un univers si maîtrisé qu'il donne forcément envie d'en voir plus.
J’attendais beaucoup de ce film vu l’engouement autour de lui. Le début est vraiment prenant, l’ambiance est oppressante, le concept est intrigant et j’étais totalement dedans. Malheureusement, j’ai trouvé que le film s’essoufflait au fil du temps, l’univers reste intéressant mais l’histoire m’a laissé un peu sur ma faim. Je ne regrette pas le visionnage mais je ressors assez mitigée au vu de la hype..
L'horreur du film est orible car ce n'est pas vraiment de l'horreur s'est juste gore pour faire peur le film est tout simplement malaisant spoiler: surtout quand on voit les visages déformé à la vangog ou quand le"double de Clarc" mange le bras de Clarc et le tout bien gore
Ce n'est même pas les vrais monstre de l'univers des backroom et surtout on apprend rien
les niveaux des backroom n'existe même pas la fin n'apporte aucune information