Backrooms
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Backrooms" et de son tournage !

Un phénomène Internet devenu film de cinéma

Avant d’être un long métrage produit par A24, Backrooms était une série de vidéos créées sur YouTube par Kane Parsons, alors âgé de seulement 16 ans. Son premier court métrage, conçu comme un simple test d’effets visuels, est devenu viral en quelques jours. Face à l’ampleur du phénomène, plusieurs studios hollywoodiens se sont intéressés à cet univers, ouvrant la voie à son adaptation pour le grand écran.

Le plus jeune réalisateur de l’histoire d’A24

Avec Backrooms, Kane Parsons signe son tout premier long métrage à seulement 20 ans. Cette précocité lui permet de devenir le plus jeune cinéaste à réaliser un film pour A24. Soucieux de préserver l’identité de son œuvre originale, il a participé à toutes les étapes de la fabrication, des décors aux effets visuels en passant par la musique.

Chiwetel Ejiofor séduit par une mythologie unique

Pour interpréter Clark, Kane Parsons a fait appel à Chiwetel Ejiofor, oscarisé pour 12 Years a Slave. L’acteur a été séduit par la richesse de l’univers imaginé par le réalisateur et par sa maîtrise absolue de la mythologie des Backrooms. Selon lui, Parsons connaissait chaque détail de son monde fictif et pouvait répondre à toutes les questions du casting.

Un papier peint devenu une obsession

L’un des plus grands défis de la production concernait… le papier peint des Backrooms. Considéré comme un élément emblématique par les fans, il a nécessité près d’un mois de recherches. Le chef décorateur Danny Vermette a testé une cinquantaine de variantes avant de trouver la bonne teinte et les bons motifs, capables de restituer l’atmosphère étrange de la série originale.

Des décors si vastes que l’équipe se perdait

Les Backrooms n’ont pas été créées uniquement en images de synthèse. Plus de 2 800 m² de décors ont été construits sur quatre plateaux de tournage, recouverts de milliers de mètres carrés de papier peint et de moquette. Leur configuration labyrinthique était si complexe que la production a dû distribuer des cartes aux techniciens et aux acteurs pour éviter qu’ils ne s’égarent.

Blender, l’arme secrète du réalisateur

Autodidacte des effets visuels, Kane Parsons a utilisé le logiciel Blender bien avant le début du tournage. Il y a modélisé les décors, les éclairages et les mouvements de caméra afin de préparer chaque scène avec précision. Ces maquettes 3D servaient ensuite de référence à tous les chefs de poste pour reproduire fidèlement sa vision.

Une photographie pensée pour accentuer l’immensité

Pour donner aux Backrooms leur aspect oppressant, le directeur de la photographie Jeremy Cox a utilisé une caméra Sony Venice équipée d’un système Rialto permettant de se glisser dans des espaces très étroits. Le film privilégie également les objectifs grand angle afin de renforcer le sentiment d’isolement des personnages face à l’immensité du labyrinthe.

Une bande-son fabriquée à partir de sons du quotidien

L’univers sonore du film a été conçu pour transformer des bruits ordinaires en sources d’angoisse. Kane Parsons et son équipe ont notamment travaillé à partir de bourdonnements de néons, de résonances mécaniques et de textures sonores familières progressivement déformées. L’objectif était de créer un langage sonore inédit, capable de rendre les Backrooms encore plus inquiétantes.

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