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Fabien D
219 abonnés
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3,0
Publiée le 20 juin 2026
Ce nouveau film Toy Story serait-il celui de trop. En effet, la trame demeure assez convenue et les meilleurs personnages secondaires de la série sont réduits à faire de la figuration. En s'inréressant davantage à la petite Bonnie, le film évoque Vice-versa tandis que le personnage de Jessie tient pour la première fois le premier rôle. Si certains passages retrouvent quelque chose de la magie d'antan réussissant à transmettre de l'émotion sans sombrer dans la mièvrerie. Alors le film a l'intelligence de ne pas considérer la technologie comme quelque chose de purement néfaste mais on a quand même une forte impression de déjà vu. On passe cependant un bon moment même si l'ensemble demeure décevant.
“Toy Story 5”, l’hypocrisie du modernisme selon Pixar
Après “Jumpers”, Pixar Animations se replonge dans une franchise avec sa saga “Toy Story”. Le concept présente juste les conséquences de la technologie sur le monde de l’enfance.
Est-ce exécuté d’une bonne manière ? Est-ce nuancé ? Le film prend-il des risques ?
Malheureusement, le film n’est pas terrible malgré un mise en scène d’une haute qualité comme sait le faire le studio. L’intrigue reste relativement faible avec un discours assez dépassé et caricatural.
Évidemment que la réalisation des films Pixar Animations est de qualité bien que identique d’un film à l’autre. Les couleurs sont très belles avec une direction photographique léchée et des jeux de lumière qui créent des contrastes réalisme. Par conséquent, l’imagerie oscille entre le cartoonesque et le naturalisme ; une sensation que seul Pixar sait faire.
Malgré une excellente mise en animation, il serait éventuellement temps de changer de style car cela commence à être répétitif.
En ce qui concerne le scénario, il est assez frustrant. Effectivement, la narration est prenante avec une histoire assez actuelle. Malheureusement, l’approche est relativement dépassée avec un discours vieillissant ; les nuances apportées au monde de la technologie surviennent tardivement. Sans compter que le film est victime de beaucoup de facilités scénaristiques et les personnages aussi attachants soit-ils ne sont pas très intelligents.
Par ailleurs, le film transmet un beau message d’acceptation du nouveau et d’intégration de l’ancien mais sans grande conviction. Le scénario reste très divertissant et le moment passé reste tout à fait correct.
Pour toutes ces raisons, le film est totalement recommandable malgré une écriture peut-être fainéante et un manque de renouvellement dans l’animation.
Pixar est en pleine crise existentielle depuis l’ère Covid qui l’a obligé à sortir ses films (dont des très bons comme « Soul ») en streaming. Mais on sentait déjà la panne d’imagination et de création du studio quelques années auparavant avec son appétence pour les suites de ses plus gros succès plutôt que des œuvres originales. Depuis, ces dernières font des bides monstrueux au box-office (la catastrophe « Elio » l’an passé en est la preuve) et la plupart de leurs sorties ne sont pas d’une qualité faisant honneur à la firme à la lampe, hormis le très réussi « Élémentaire ». En revanche, dès lors qu’il s’agit de suites, les scores au box-office sont stratosphériques comme en témoigne « Vice-Versa 2 ». C’est donc à n’en pas douter que ce « Toy Story 5 » va tutoyer les sommets en termes de recettes. Mais n’est-ce pas un peu trop tirer sur la corde que d’en arriver à un cinquième épisode? Certes des sagas comme « Fast and Furious » ou « Scream » en sont bien plus loin mais le côté magique et haut de gamme de Pixar en prend un coup et la saga des jouets aurait clairement dû s’arrêter après la sublime et déchirant troisième épisode.
En effet, « Toy Story 4 » n’était pas fameux, voire même presque agaçant par son vide narratif et son côté peu marquant comparé à la maestria de la trilogie originale. Ce cinquième opus ne partait donc pas sous les meilleurs auspices. Bonne nouvelle, il est bien au-dessus du précédent à tous les niveaux. Mauvaise nouvelle, il est très loin d’arriver à la cheville des trois premiers. Les défauts sont assez nombreux pour être notifiés. D’abord, il y a beaucoup trop de personnages, hérités des différents volets. Tous les mettre fait ressembler « Toy Story 5 » a un carrousel de personnages qui ne font, pour la plupart, que passer. On braconnerait presque sur le terrain du fan service cher aux suites symptomatiques d’un Hollywood à plat. Ensuite, le film fait face à une concurrence féroce sur le terrain de l’animation que les premiers volets n’avaient pas. Dans ces conditions, difficile de rivaliser et surtout d’étonner. On aurait aimé également plus rire, plus être ému, plus ressentir en somme.
Cependant, tout n’est pas décevant dans ce nouvel opus et en premier lieu son sujet principal. Centrer l’intrigue sur l’arrivée des écrans et notamment les tablettes chez les enfants est une idée en or plutôt bien exploitée. Pas sûr que le morale finale (attendue mais nécessaire) impacte ce qui ravage l’enfance des plus jeunes mais l’intention est là. Ce nouveau personnage de Lily n’est pas trop manichéen et il fait bien percevoir et comprendre la fascination fabriquée de ces outils sur les jeunes pousses. Notons également aussi la sous-intrigue avec l’armada de Buzz l’éclair amusante et presque plus réussie que le film lui étant dédié ainsi que les excellentes séquences où on met en images les jeux d’enfants à la manière d’un rêve. On pourra aussi reprocher que les héros ne soient plus Woody et Buzz mais Jessy et son cheval. Ou alors adouber ce changement qui permet un peu de nouveauté. L’animation est encore en tous points parfaite et s’il faut choisir entre « Toy Story 5 » et un nouvel épisode des Minions pour cet été, niveau morale et sentiments, le choix est vite fait.
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Sans réel attente, un 5e film Toy Story voit le jour. Depuis plusieurs années, Pixar perd de sa magie, laissant place à des histoires originales en demi teinte et une succession de suite sans saveur.
Pour Toy Story 5, le constat est claire : Aucune prise de risque dans sa forme : Les toy Story se répètent constamment mais pourtant, l'exception confirme la règle : Toy Story est un cas à part. Même si le schéma se répète, il y a toujours cette tendresse. Je pense qu'il est légèrement supérieur au 4 mais la sature devient grandissante : trop de personnages notamment.
Néanmoins, le message passé est clair, simple et précis avec cette émotion réussi
En soit la mission est réussi. Le plaisir était là (est ce une suite de trop ? oui et non)
Ai vu « Toy Story 5 » d’Andrew Stanton et Mc Kenna Harris. Je n’ai pas vu le 1, 2, 3 ni le 4… c’est le sujet qui m’a interpellé avant tout pour aller voir ce cinquième opus. Donc je commence la saga par probablement la fin. Une petite fille, Bonnie (6 ans environ), super horripilante reçoit comme cadeau de ses parents, une tablette numérique et délaisse totalement ses jouets. Elle devient addicte à des jeux virtuels et à son écran, seul moyen pour elle, croit-elle, de se faire des amies et de combattre sa timidité maladive. Le cow-boy Woody, le cosmonaute Buzz l’Eclair, Jessye la cow-girl, et tous les autres jouets vont mêler leurs énergies pour détourner Bonnie du magnétisme virtuel et retrouver les joies de l’imagination et du partage. Bien évidemment la réalisation est bluffante tant tout parait (à part les humains) réel. La fluidité de l’animation, les couleurs vives, les idées de mise en scène sont à saluer. Mais on ne sait pas trop à qui s’adresse cet objet. Les références sont parfois adultes et la «philosophie » assez puérile. C’est plein de tendresse qui souvent tourne à la mièvrerie. Il y a assez peu d’émotion si ce n’est la nostalgie d’un temps où les enfants jouaient ensemble et où l’imaginaire n’avait pas de limites. Ce n’est pas désagréable mais jamais palpitant. Certainement que le filon commence à s’essouffler mais comme je ne connais pas les autres volets je ne peux en juger, sinon que j’ai ressenti assez vite une lassitude et un désintérêt pour cette intrigue pas très folichonne dans son traitement. On est très loin de « Vice versa » également des studios Disney-Pixar qui traitait les tourments de l’enfance avec bien plus de profondeur et surtout de poil à gratter.
Mon avis complet (sans spoilers) sur le blog : mediashowbydk[.]com
Là où beaucoup de suites se contentent de recycler les mêmes recettes, Toy Story 5 trouve un véritable sujet. Derrière son aventure drôle et émouvante se cache une réflexion pertinente sur la dépendance numérique des enfants et la place de l’imagination dans un monde dominé par les écrans. Heureusement, le film ne tombe jamais dans le discours moralisateur. Il préfère raconter avec intelligence le conflit entre les jouets traditionnels et Lilypad, une tablette connectée qui capte toute l’attention des enfants. Cette double lecture fonctionne à merveille : les plus jeunes profitent d’une aventure pleine de rebondissements tandis que les adultes y voient une réflexion sur l’éducation, la créativité et les liens humains.
De plus, retrouver Woody, Buzz, Jessie et leurs compagnons procure un vrai sentiment de plaisir, comme si l’on retrouvait de vieux amis que l’on n’avait pas vus depuis longtemps. Le nouveau personnage de Lilypad apporte une touche de modernité bienvenue sans voler la vedette aux héros historiques. Mention spéciale à la sous-intrigue autour de Buzz qui dynamise efficacement le récit et évite toute impression de redite. Enfin, ce qui touche le plus, c’est la manière dont le film aborde des thèmes universels comme la solitude, le regard des autres ou encore le besoin d’appartenir à un groupe.
Difficile de ne pas repenser à la claque émotionnelle laissée par Toy Story 3, conclusion parfaite d’une trilogie qui semblait ne rien avoir à ajouter. Et pourtant, Toy Story 4 avait réussi à justifier son existence. Même s’il restait en dessous, il offrait un adieu touchant à Woody et proposait une variation plus intime, parfois plus sombre, qui donnait au film une véritable identité visuelle.
Avec Toy Story 5, la sensation est tout autre : celle d’un prolongement qui peine à retrouver l’ambition de ses prédécesseurs.
Visuellement, Pixar reste intouchable. Chaque texture, chaque lumière, chaque mouvement témoignent d’un savoir-faire toujours aussi impressionnant. Mais cette maîtrise technique ne suffit plus à masquer une impression plus diffuse : celle d’un film qui tourne un peu à vide, comme s’il cherchait davantage à exister qu’à raconter quelque chose d’indispensable. Au final, on a presque l’impression de voir un épisode bonus de luxe.
Ma première réserve vient de sa manière de revenir sur les acquis du quatrième film. La séparation de Woody, qui constituait une conclusion forte et cohérente, est ici contournée avec une facilité déconcertante. Son retour fragilise même l’émotion construite auparavant.
Le film tente pourtant d’introduire une nouvelle dynamique à travers l’opposition entre jouets traditionnels et technologie. Une idée loin d’être inintéressante, qui agit presque comme un écho au tout premier Toy Story, lorsque l’arrivée de Buzz incarnait déjà une forme de modernité face à Woody. Cette résonance aurait pu être passionnante si elle avait été pleinement assumée, mais elle reste ici trop en surface, comme si le film n’osait jamais aller au bout de son propos.
Ce manque de profondeur se retrouve aussi dans le traitement des personnages. Les nouveaux venus peinent à exister, tandis que les figures emblématiques sont reléguées au second plan, presque effacées. L’alchimie du groupe, pourtant au cœur de l’identité de la saga, s’étiole au profit d’un récit plus resserré, mais aussi plus pauvre. Sans parler de cette impression de redite autour des jouets relégués au placard.
Même constat du côté des décors : ils paraissent ici étonnamment limités, le film se cantonnant quasiment à deux chambres. On est loin de l’inventivité d’une crèche transformée en prison, de la magie d’une fête foraine ou encore de cette petite boutique des horreurs, qui donnaient aux précédents films une véritable identité visuelle.
Reste tout de même une volonté d’ancrer le récit dans une époque contemporaine, en donnant une place plus importante à l’enfant et en abordant frontalement son rapport aux écrans, aux objets connectés, aux relations virtuelles et au harcèlement des réseaux. Une piste intéressante, parfois pertinente, mais qui, là encore, aurait mérité d’être creusée avec plus d’ambition.
Et puis il y a cette scène, à la fin du deuxième acte. Une parenthèse où, l’espace de quelques minutes, le film retrouve ce qui a toujours fait la force de Pixar : une émotion simple, sincère, presque inattendue. Une scène qui, sans forcer, vient titiller la larme et rappelle ce que la saga est capable de provoquer lorsqu’elle touche juste.
Mais cela reste une exception. Car dans l’ensemble, Toy Story 5 manque de cette profondeur et surtout de cet impact émotionnel qui faisaient la grandeur des précédents films. C’est loin d’être mauvais et ça se regarde sans déplaisir, porté par un savoir-faire intact et un humour toujours présent, mais laisse derrière lui une impression plus tiède, comme un écho lointain de ce que la saga a su accomplir de plus fort.
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Le cinquième long métrage de la célèbre franchise produite par Pixar reste à ce jour le moins bon épisode. Sorti en 2026, soit plus de trente ans après le premier opus, ce film d'animation en images de synthèse renouvelle les intrigues autour du cycle de vie d'un jouet. Cette fois-ci, Woody et Buzz l'Éclair se font voler la vedette par Jessie la cow-girl qui se retrouve confrontée à l’émergence des nouveaux jeux pour enfants : les tablettes et les écrans. Face à ce diktat de l’électronique, l’histoire confronte tradition et virtuel. Même si le thème du harcèlement psychologique via les réseaux sociaux est timidement abordé, le propos reste très enfantin. Bref, un divertissement familial toujours aussi tendre mais qui perd un peu son public d’origine en raison d’un manque de profondeur.
Un bon 5ème volet de cette franchise culte ! L’histoire est assez bien développée avec une thématique très importante et les personnages restent convaincants et toujours aussi bien élaborés avec Jessie comme élément central ! Les images sont encore très bonnes et les effets visuels sont une nouvelle fois bien réalisés. Les lieux rencontrés restent appréciables et l’ambiance est toujours aussi sympathique. Les références aux anciens opus font plaisir et certains gags sont amusants. Il y a de l’émotion et la morale est prévisible mais très belle ! Un 5ème opus donc réussi, on retrouve encore avec joie nos jouets préférés. Certes cet épisode peut paraître différents car les personnages mis en avant sont différents des précédents films mais il faut le voir comme un nouveau chapitre de cette bande d’amis mythique !
La 5ème roue du carrosse, mais en vraie y en à 4 mais peu importe. Un volet qui dès son teaser 1 donnait le ton du changement phénoménal qu’allait vivre nos jouets et de la nouvelle ère qui s’ouvrait à eux. Une ère dans l’ère du temps comme là toujours la saga en traversant les 30 ans d’évolutions allant de la passion des jouets par Andy, un collectionneur assez mafieux, l’entrée à l’université pour l’un et à la crèche pour les autres en terminant par les antiquités troublées. Ce 5ème opus montre spoiler: aussi bien de sublimes clins d’œil tout le long au 2ème, Jessie devient enfin la principale héroïne du récit et Buzz passe en très grand secondaire et devient même le binôme qu’il espérait. Woody et Baw en revanche passe clairement à la trappe et devient un simple figurant là ou il était l’effigie n°1 depuis le départ. Nouvel opus avec nouveaux enjeux, comme je le disais plus tôt la révolution arriva avec Lilipad et nous fait entrée dans l’ère de la tech, des connexions et addictions. Le scénario le mieux réfléchi, inventif mêlant nombre de périples en simultané et devient une réelle pub anti écran, anti réseaux et devrait même presque devenir un film d’utilité publique pour les parents ayant eu la « très » mauvaise idée d’offrir un écran à des petits d’à peine 10 ans. Visuellement toujours au top niveau avec une fluidité qui ne s’estompe jamais, un nombre quasi record de personnages secondaire avec 3 jouets rétro très symboliques des années 2000, 2 belles armées s’unissant, l’humour parfaitement dosé et maîtrisé avec donc un retour aux sources diablement maîtriser qui démontre que la saga n’oublie pas ses racines. L’héritage d’Emilie est ici superbement montrer et l’intensité de la scène ou Jessie découvre cette photo de son ancienne proprio avec sa fille est démontrée. Quant aux Buzz chevauchants, quelle maîtrise jusqu’à la transformation juste sublimement pensée. Le final ou Bonnie, Blaze et 2 autres enfants réussissent à créer un groupe et bien avant, cette nouvelle complicité X. inespérée entre les 2 jeunes filles reste la réussite du récit . Que dire de plus si ça n’est rien tant ce 5ème opus est les plus réussi, ou le problème social n’°1 aujourd’hui pour les plus jeunes est nettement identifier et avec une ambiance plus que gérée. Reviendront-ils à l’avenir ? Avec qui et quoi ? Ils restent nos meilleurs amis.
Suite à l'ère du digital et des écrans, le message passé est intéressant et nécessaire pour les jeunes générations, dans la veine des autres, un pur bijou d'animation et d'intelligence.
sans grand interet, toy story revient a nouveau sur le grand ecran et bous laisse indifférent. le scénario est un mix de deja vu très peux interessant, les personnages n'avance pas, et mise a part la morale qui est certes bonnes mais passera totalement par dessus la tete des enfants, ce nouvel opus est d'un inutile... on rigole très peux, on est a peine divertie, et franchement, on aurait fait sans.
Avec Toy Story 5, Pixar prouve une nouvelle fois que la magie de la saga est intacte. Loin d'être une suite de trop, ce nouveau chapitre parvient à retrouver tout ce qui a fait le succès de la franchise : une aventure touchante, drôle et profondément humaine, portée par des personnages que plusieurs générations ont appris à aimer.
Le film réussit le pari délicat de faire évoluer son univers tout en restant fidèle à son ADN. En confrontant les jouets à un monde de plus en plus dominé par les écrans et les nouvelles technologies, le scénario trouve un sujet à la fois actuel et universel. Cette réflexion sur l'enfance moderne apporte une véritable profondeur au récit sans jamais sacrifier le plaisir de l'aventure.
Visuellement, Pixar livre une nouvelle démonstration de son savoir-faire. L'animation est somptueuse, les décors regorgent de détails et chaque séquence témoigne d'une maîtrise technique impressionnante. Mais comme toujours chez Pixar, la prouesse visuelle n'est jamais gratuite : elle est mise au service de l'émotion.
Retrouver Woody, Buzz et leurs compagnons procure un véritable bonheur de spectateur. Les personnages conservent toute leur personnalité et leur complicité, tandis que les nouvelles figures introduites dans cette aventure s'intègrent naturellement à l'univers de la saga.
Drôle, émouvant et généreux, Toy Story 5 rappelle pourquoi cette série occupe une place si particulière dans le cœur du public. Pixar signe une nouvelle aventure pleine de tendresse et d'imagination, capable de faire rire les enfants tout en touchant profondément les adultes.
Même si l’histoire est cool et véhicule plein de beaux messages, surtout dans notre monde actuel avec vos gosses de 5 ans qui scrollent sur Youtube etTiktok, j’ai plus eu la sensation de voir une histoire annexe qu’un vrai nouvel opus.
L’histoire s’attarde beaucoup sur Jessie qui est le personnage que j’aime le moins de la franchise, et tous les autres jouets sont vraiment secondaires dans cette histoire qui introduit Lilypad, une tablette interactive qui va venir griller le cerveau de la jeune Bonnie, tout comme celui de vos goss de 5 ans qui scrollent sur Youtube et Tiktok !
Y’a pas de méchant dans le film, pas de scène marquante apart les 10 minutes de la fin, y’a une armée de Buzz on sait pas ce qu’elle fout là, ni pourquoi, ni comment, à moins que j’ai manqué un truc.
Mais j’suis un énorme fan et ça reste toujours un plaisir immense de revoir Toy Story au cinéma et visuellement c’était incroyable, même si pour moi ça reste le moins bon des 5.
Bon un "Toy story" est toujours un évènement attendu surtout que les 4 précédent opus étaient tous top, après le 3e ils ont su remettre du peps (alors que la fin était quasi parfaite) avec de nouveau personnage etc...la fin , une nouvelle fois était très bien... mais l'appel au cash étant le plus fort, le 5e arrive et le danger d'un réel essoufflement pouvait arriver et ce fut pour celui-ci...alors le fait de prendre ce qui touche les nouvelles générations avec toutes ces tablettes connectées, le problème de réseaux et des liens qui ne se construisent seulement via les réseaux etc...c'est bien posé, avec des images frappantes comme la vison de Jessie et Pile Poil sur le toit d'une maison et où l'on voit toutes les maisons avec les habitants rivés sur des écrans dans une pièce. Mais sans dire que tout est négatif, l'histoire amène le fait du dosage possible entre réel et virtuel. C'est un bon point, comme Bonnie qui est toute mimi et touchante avec son histoire et puis le plaisir de retrouver toute la petite bande. Mais cela ne fait pas tout et même si ce 5e opus est de bonne facture et va plaire dans son ensemble, la magie semble prendre fin... NOTE : 6/10 (7 pour le petit et 8 pour le grand)