4443 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
412 critiques spectateurs
5
77 critiques
4
158 critiques
3
120 critiques
2
42 critiques
1
11 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Prad Bitt
10 abonnés
229 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 23 juin 2026
"Toy Story" comme toujours en miroir de la société et ça fait du bien. C'est toujours intelligent, tout le temps touchant et c'est sans déplaisir qu'on retrouve la franchise.
C’était un film que j’attendais depuis très longtemps. Forcément, après avoir revu toute la saga, j’avais hâte de découvrir cette suite. Au final, j’ai passé un bon moment. L’animation est toujours aussi magnifique et c’est encore une fois un très beau film visuellement. J’ai pris plaisir à retrouver Woody, Buzz et toute la bande. Les nouveaux personnages sont plutôt réussis et apportent quelque chose à l’histoire. Les blagues fonctionnent bien dans l’ensemble et j’ai souvent eu le sourire. Il y a aussi quelques scènes assez touchantes. J’ai bien aimé certains thèmes abordés par le film. Par contre, je n’ai jamais retrouvé l’émotion des meilleurs épisodes de la saga. L’histoire m’a moins marqué que celles des précédents films. J’ai aussi trouvé que certains personnages étaient un peu moins mis en avant. Ça reste un très bon film d’animation et une suite agréable à regarder. Mais pour moi, c’est sûrement celui que j’ai le moins aimé de la saga.
Toy Story 5 est une énorme déception. Le scénario est pratiquement inexistant et l’histoire manque totalement d’originalité. La qualité du film est médiocre, avec plusieurs scènes qui semblent bâclées. Même la 3D est médiocre et n’apporte rien à l’expérience. J’ai eu l’impression d’assister à une suite faite uniquement pour l’argent. C’est une véritable perte de temps, et je regrette d’avoir dépensé mon argent et mon temps pour voir ce film.
Difficile de ne pas repenser à la claque émotionnelle laissée par Toy Story 3, conclusion parfaite d’une trilogie qui semblait ne rien avoir à ajouter. Et pourtant, Toy Story 4 avait réussi à justifier son existence. Même s’il restait en dessous, il offrait un adieu touchant à Woody et proposait une variation plus intime, parfois plus sombre, qui donnait au film une véritable identité visuelle.
Avec Toy Story 5, la sensation est tout autre : celle d’un prolongement qui peine à retrouver l’ambition de ses prédécesseurs.
Visuellement, Pixar reste intouchable. Chaque texture, chaque lumière, chaque mouvement témoignent d’un savoir-faire toujours aussi impressionnant. Mais cette maîtrise technique ne suffit plus à masquer une impression plus diffuse : celle d’un film qui tourne un peu à vide, comme s’il cherchait davantage à exister qu’à raconter quelque chose d’indispensable. Au final, on a presque l’impression de voir un épisode bonus de luxe.
Ma première réserve vient de sa manière de revenir sur les acquis du quatrième film. La séparation de Woody, qui constituait une conclusion forte et cohérente, est ici contournée avec une facilité déconcertante. Son retour fragilise même l’émotion construite auparavant.
Le film tente pourtant d’introduire une nouvelle dynamique à travers l’opposition entre jouets traditionnels et technologie. Une idée loin d’être inintéressante, qui agit presque comme un écho au tout premier Toy Story, lorsque l’arrivée de Buzz incarnait déjà une forme de modernité face à Woody. Cette résonance aurait pu être passionnante si elle avait été pleinement assumée, mais elle reste ici trop en surface, comme si le film n’osait jamais aller au bout de son propos.
Ce manque de profondeur se retrouve aussi dans le traitement des personnages. Les nouveaux venus peinent à exister, tandis que les figures emblématiques sont reléguées au second plan, presque effacées. L’alchimie du groupe, pourtant au cœur de l’identité de la saga, s’étiole au profit d’un récit plus resserré, mais aussi plus pauvre. Sans parler de cette impression de redite autour des jouets relégués au placard.
Même constat du côté des décors : ils paraissent ici étonnamment limités, le film se cantonnant quasiment à deux chambres. On est loin de l’inventivité d’une crèche transformée en prison, de la magie d’une fête foraine ou encore de cette petite boutique des horreurs, qui donnaient aux précédents films une véritable identité visuelle.
Reste tout de même une volonté d’ancrer le récit dans une époque contemporaine, en donnant une place plus importante à l’enfant et en abordant frontalement son rapport aux écrans, aux objets connectés, aux relations virtuelles et au harcèlement des réseaux. Une piste intéressante, parfois pertinente, mais qui, là encore, aurait mérité d’être creusée avec plus d’ambition.
Et puis il y a cette scène, à la fin du deuxième acte. Une parenthèse où, l’espace de quelques minutes, le film retrouve ce qui a toujours fait la force de Pixar : une émotion simple, sincère, presque inattendue. Une scène qui, sans forcer, vient titiller la larme et rappelle ce que la saga est capable de provoquer lorsqu’elle touche juste.
Mais cela reste une exception. Car dans l’ensemble, Toy Story 5 manque de cette profondeur et surtout de cet impact émotionnel qui faisaient la grandeur des précédents films. C’est loin d’être mauvais et ça se regarde sans déplaisir, porté par un savoir-faire intact et un humour toujours présent, mais laisse derrière lui une impression plus tiède, comme un écho lointain de ce que la saga a su accomplir de plus fort.
Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"
Au bout du 5ème opus, il serait temps de passer à autre chose, tant le film aurait pu être un bon court métrage car il s'étire sur une seule idée et multiplie les actions parallèles pour noyer le poisson. Passez votre chemin, vers l'infini et au-delà !
Superbe film où il y a une sacrée différence par rapport aux autres volets, c'est l'apparition des écrans, mais ça n'empêche pas la bande de Woody à être proche de Bonnie, je recommande, 10/10
"Toy Story 5" s'inscrit parfaitement dans la lignée des précédents opus de la saga. On y reprend les mêmes recettes, à la différence près que cette fois-ci, Jessie est au cœur de l’action et que les jouets se retrouvent délaissés au profit des écrans. L'intrigue est bien scénarisée et le film, particulièrement dynamique. On peut toutefois se demander si ce long-métrage ne s'adresse pas davantage aux parents, tant son propos sur l'omniprésence des écrans dans nos vies s'avère un brin moralisateur. Quoi qu'il en soit, cela reste un excellent divertissement.
Après une fin quasi parfaite à la fin du 3, un retour et une nouvelle fin très réussie, la bande des jouets est de retours pour une aventure très dans l'air du temps et une réalité certaine, toutefois le scénario manque de magie et de péripéties. Les enfants ne jouent plus avec des jouets traditionnels, c'est un fait observables, l'idée est donc génial, malgré çela toute l'aventure à un goût de déjà vu et de chemin déjà emprunter. La bande à woody ainsi que lui-même est pour le coup inexistante, et même buzz est très en retrait, se focalisant davantage sur jessie et son éternel envie de secourir Bonnie, c'est le même schéma qui avait déjà été traité avec Andy. Techniquement c'est irréprochable, mais que ce soit dans l'humour, les émotions tout paraît un peu plus terne. Dommage de ne pas en apprendre plus sur les anciens propriétaires de Jessie vu son retour aux sources, et la bande des buzz connectés apporte très peu au récit. Cela reste un divertissement de qualité surtout pour les nostalgique comme moi qui ont découvert le premier volet au cinéma il y'a maintenant plus de 30 ans, mais il est moinsmémorable .
Pour le retour de la saga iconique de Pixar, Andrew Stanton part d’une problématique actuelle : les enfants jouent de moins en moins avec des jouets. Le film interroge la manière dont on peut accompagner les enfants dans un monde où les écrans et la technologie occupent une place toujours plus importante. Mais, comme tout projet mercantile qui se respecte, ce sujet est finalement abordé avec un esprit critique assez mollasson.
L’affrontement entre nos héros, jouets traditionnels, et cette nouvelle génération de jouets connectés permet aussi à la saga de poursuivre ses questionnements existentiels habituels : la peur d’être remplacé, le besoin d’être aimé, la difficulté de trouver sa place dans un monde qui change.
Avec pour originalité ici, la place accordée aux personnages féminins. Cette fois, ce n’est plus Woody que l’on suit mais Jessie, dont on creuse le passé et le traumatisme qui nous était présenté dans Toy Story 2. Mais, en fait, le vrai personnage principal ne semble pas être un jouet mais, pour la première fois, l’enfant. Car le moteur du film c’est bien Bonnie et sa quête (difficile) de se faire des amis.
Mais malgré sa qualité technique remarquable (sans surprise vu le budget record du film), sa maîtrise du divertissement et quelques bribes de ce que fut la magie Pixar, ce Toy Story 5 donne souvent l’impression de ronronner. C’est assez balisé, sans surprise et globalement en sous-régime, aussi bien en termes d’émotion que d’humour. Comme le précédent, on n’est pas au niveau de la trilogie originale mais plutôt devant un ajout oubliable, qu’on aurait très bien pu retrouver directement sur Disney +. Et il va pourtant battre des records au box-office, garantissant la production d’un prochain volet à une saga qui commence à être sérieusement répétitive et un peu rouillée, par un studio qui semble de plus en plus contaminé par les tares de Disney.
Meilleur que le 4ème, mais jamais génial comme l'étaient les trois premiers. Ça reste très soigné du côté de l'animation et on trouve quelques bonnes idées, cependant ça reste beaucoup trop timide. Dommage que Pixar s'en tienne à des franchises plutôt qu'à explorer de nouveaux univers.
Et oui c'est déjà le 5e volet de cette franchise : ça ne nous rajeunit pas tout ça !
Cette fois, c'est Jessie qui vole la vedettes au duo qu'on avait l'habitude de voir et ça fait du bien de voir une héroïne qui se bat pour ses convictions !
J'ai eu plaisir à retrouver les héros de mon enfance même si j'ai été un peu frustrée par le peu de présence à l'écran.
Ce nouveau volet se met à la page avec l'arrivée des jouets électroniques qui prennent peu à peu la place des "vrais" jouets. On assiste à un vrai questionnement sur le monde actuel avec des enfants de plus en plus jeunes qui ne jouent plus... Par jouer j'entends se créer un vrai univers avec une histoire inventée et des personnages et une aventure.
Toy Story ne révolutionne rien car il nous met face à une situation qui nous est familière et qui est un véritable fléau : des jeunes amorphes, obnubilés par les écrans très tôt et n'ayant plus d'imagination.
C'est un film qui plaira aux petits comme au grands, la nostalgie prenant le dessus sur le reste !
Ce n'est pas le meilleur de la franchise, mais j'ai trouvé ça mignon tout plein : il rempli parfaitement son job !
Réalisé par Andrew Stanton, ce cinquième volet marque le retour de Woody, Buzz et Jessie, avec une intrigue centrée sur la place des jouets face aux écrans et aux nouvelles technologies. Toy Story 5 réussit le pari que beaucoup jugeaient impossible : justifier son existence après quatre films déjà très appréciés. Ce n’est peut-être pas le meilleur épisode de la saga, mais c’est une suite émouvante, drôle et étonnamment actuelle, qui parle autant aux enfants qu’aux parents.
Très bon Disney comme toujours, avec une morale très bien définie et dans l’ère du temps. Toy Story arrive toujours à suivre l’évolution des pratiques chez les enfants, et Disney le retranscrit très bien !