Toy Story 5
Note moyenne
4,0
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412 critiques spectateurs

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77 critiques
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Pierre842
Pierre842

44 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2026
Pour le 5ème film de la franchise Toy Story.
Ça nous montre une triste réalité, la dépendance des écrans dès le plus jeune âge.
Je l’ai vu comme une critique de l'utilisation des technologies auprès des enfants.

J'étais ravi de revoir Jessie Buzz et Woody notamment. Cette fois c’edt Jessie qui est au centre du film.

Ce fu9t touchant de voir la situation de la petite fille. Qui a du mal à se faire des amis.
Pour ce qui est des jouets, comme toujours j’ai apprécié leurs aventures.
Romain B.
Romain B.

17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2026
Je suis le premier à défendre les films Disney ou pixar même quand ils ne sont objectivement pas terribles mais alors là celui ci est indéfendable.
Déjà la thématique abordée est datée de 10 ans trop tard, s’il était sorti en 2015, il aurait eu au moins le mérite d’être dans l’ère du temps, aujourd’hui c’est dépassé.

Au delà de ça, le film est mou et même pas drôle, l’antagoniste (si on peut appeler cela de ce nom) n’est pas poussé à fond dans son rôle. J’ai failli m’endormir à plusieurs reprises et pour couronner le tout, le choix de mettre Jessie en personnage principal était le pire possible, elle est insupportable durant les 3/4 du film et on ne voit pratiquement qu’elle le film aurait du s’appeler « Jessie Story »
Le seul point positif sont les scènes en aquarelle qui évoquent l’imagination des enfants, c’est tout.
Vraiment déçu !
Cinema.BZH
Cinema.BZH

7 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Toy Story 5 est une très belle réussite de Disney et Pixar. Visuellement superbe, le film propose un scénario intelligent autour du conflit entre les vieux jouets et la technologie moderne. Drôle, émouvant et rempli de nostalgie, il s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Porté par un magnifique doublage français, ce nouvel opus fait plaisir à voir et permet de retrouver nos jouets préférés sur grand écran dans une aventure touchante et divertissante.
Gioléamat
Gioléamat

2 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
A mon avis l'épisode de trop .....La magie n'opère plus .....C'est dommage....
L'histoire est moins touchante , c'est vrai que c'est dans l'air du temps , mais je n'ai pas été émerveillé comme les anciens Toy Story ....
Théo Delapierre
Théo Delapierre

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Replonger en enfance avec woody et la troupes, comme quoi les écrans ont leur limite, alors que les jouets traditionnelle non aucune limite de créativité
Ethan
Ethan

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juin 2026
Franchement c'était pas bin du tout. On aurait du s'arrêter au 3. Le film ne sert à rien, le message n'est pas abouti. Woody et Buzz ne servent à rien un peu comme les autres jouets (ancien comme nouveau) tout ça au profit de Jessie. Le film est ennuyant. Les scènes d'actions sont inexistantes et quand elle sont là, elles ne sont pas épique a cause de la musique qui est absente. Non vraiment je vous le déconseille.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
7 ans après un "Toy Story 4" de grande qualité, et plus de 30 ans après la sortie du premier volet (Mars 1996 !), revoici notre bande de joujoux préférés aux prises cette fois avec ce que les enfants affectionnent le plus dans notre monde actuel : la tablette connectée !
Sont-ils plus heureux avec cet écran entre leurs mains ? Pas si sûr !
Jessie, Buzz, Woody et toute la bande vont devoir redoubler d'ingéniosité pour permettre à la jeune Bonnie de continuer à s'amuser tout en se faisant de nouveaux amis.
Encore une fois, le duo Disney/Pixar met dans le mille avec ce nouvel épisode bourré d'humour pour petits et grands !
Rythmée, drôle, moderne et touchante, cette franchise "Toy Story" n'en finit pas de plaire et de surprendre : quel régal !
Un divertissement "pur plaisir" !!
Site CINEMADOURG . free . fr
Quentin  de Mecquenem
Quentin de Mecquenem

43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2026
un film touchant surtout parle de Jessie et des technologies aujourd'hui depuis toystory 2 et nostalgie et une fin très agréable vraiment et de délaissé les écrans aux petit et de comprendre réal imagination es toujours là sa ce perd pas et cieux Grandi même avec toystory 1 2 3 4 avec référance même adultes a son enfance avec Woody et ses amis sont toujours là des aventures
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Excellent moment. Le message est clair, plus que contradictoire. Il parle aux adultes et aux enfants, mais surtout toutes les qualités artistiques sont présentes.
Océane
Océane

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Depuis petite ma famille m’avait fait découvrir les 2 premiers toy story et j’été sous le charme et encore aujourd’hui avec ce 5eme volet j’ai adorée bravo à toutes les équipes du film pour leurs travail scénaristique et autres et surtout merci à pixar d’avoir mis Jessie sur le devant de la scène

Bref merci à vous tous
QuentinB
QuentinB

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juin 2026
Disney adore exploiter encore et encore ces sagas à succès et hélas il nous propose avec Toy story 5 un énième film, qui pour moi est clairement la suite de trop ! Je suis pourtant un grand fan de l'univers Toy story depuis ses débuts... Ce nouveau volet est nettement en dessous des précédents, un scénario décousu, des personnages emblématiques de la franchise aux abonnés absents, une absence quasi totale d'émotion et d'humour...Bref on ne retrouve pas ce qui fait le charme des précédents films ! Ce sera à coup sûr ma grosse déception cinématographique de l'année !
remyll
remyll

267 abonnés 592 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
Le niveau remonte enfin chez Disney : il était temps !
Ce n’est pas le nirvâna non plus, et on ne cessera jamais de regretter la qualité des graphismes des premiers dessins animés Disney.
Mais bon, l’histoire est astucieuse et met à mal tous ces téléphones et autres tablettes qui polluent et détruisent les neurones de nos chères petites têtes blondes et brunes.
Vanille Berry
Vanille Berry

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Je suis allé voir Toy Story 5 sans trop savoir à quoi m’attendre et j’ai vraiment été surpris. Le film est très drôle, bien rythmé et réussit à moderniser la saga tout en gardant son âme. J’ai particulièrement aimé l’humour et certaines scènes vraiment mémorables. Contrairement à ce que certains pensent, je trouve que la saga s’améliore encore avec le temps. Un excellent moment au cinéma. J'attends un 6 avec impatience :)
Faro Ô.l
Faro Ô.l

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Excellent comme les 4 précédents !
Entre rire, magie, suspense et émotion, on a de quoi se régaler !
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2026
Andrew Stanton revient à la franchise qui a fait sa carrière — il avait déjà coécrit les trois premiers volets et signé, entre-temps, Finding Nemo et WALL-E, deux films eux aussi traversés par la question de ce qui survit à l'abandon. Qu'il revienne, plus de trente ans après le Toy Story originel, pour signer ce cinquième chapitre, n'avait donc rien de complaisant : on pouvait légitimement attendre de lui qu'il sache faire d'une suite commerciale autre chose qu'une suite commerciale.

Bonnie a huit ans désormais, elle joue encore, mais elle ne sait plus se faire d'amis — et ses parents, faute de mieux, lui offrent une tablette en forme de grenouille, Lily. De ce cadeau naît un déplacement en cascade. Les jouets sont relégués au garage ; Jessie et son cheval Pile-Poil, eux, s'échappent et se retrouvent égarés, avant d'être ramenés par hasard à l'ancienne adresse inscrite dans les chaps de la cow-girl — où ils découvrent, à la place d'Emily, Blaze, une autre fillette esseulée, entourée elle aussi d'objets technologiques mis au rebut. En parallèle, deux sous-intrigues : Buzz, qui n'ose pas demander Jessie en mariage, et Woody, revenu affronter, à sa manière bonhomme, les premiers signes de son propre vieillissement. En somme, que devient le jeu (et donc l'enfance, et donc l'amitié) quand la médiation technologique s'interpose entre l'enfant et le monde.

La réponse se loge d'abord dans un partage visuel entre le réel (filmé dans une facture typique du studio Pixar) et les moments où l'imagination de Bonnie prend le pouvoir, traités dans un trait storybook nettement plus stylisé (à l'image des derniers Dreamworks). L'intention est de donner au jeu un langage plastique singulier, faire sentir dans la texture du film ce que le jeu apporte de surcroît à l'existence. Mais cette stylisation illustre une scène, puis se referme sans irriguer le reste du récit. Ce dispositif formel qui aurait pu structurer tout le film (l'imagination comme concurrent au réel technologique) se retrouve cantonné au rang d'intermède décoratif. Le film sait où se trouve la beauté mais ne sait pas la raconter.

Le même sort frappe Lily. Le choix de l'incarner sous des traits amphibiens, mi-aquatiques mi-terrestres, portait en germe une vraie pensée sur l'ambiguïté de l'objet technologique : ni tout à fait un jouet, ni tout à fait un outil, quelque chose qui prétend faire passer l'enfant d'un état à un autre tout en l'y enfermant. Le doublage, conçu dans un registre d'arrogance enjouée, esquisse au départ une diction qui imite l'amitié sans l'habiter — et c'est, un instant, la satire la plus efficace du film, plus mordante qu'aucun discours explicite sur les dangers du numérique. Mais le scénario ne donne jamais à ce dispositif l'occasion de se retourner contre lui-même, de révéler une scène où l'artifice de Lily se fissure sous nos yeux. Elle reste un antagoniste de surface, qu'on contourne plutôt qu'on affronte, et la critique du big tech se résout par évitement narratif.

Cette défaite par évitement se mesure plus nettement encore si l'on convoque, pour un instant, l'inventaire réel des maux qu'on impute aujourd'hui à l'enfance happée par les écrans : la vampirisation de l'attention ; la distorsion de la perception du temps, qui fait qu'une heure de défilement s'évapore sans laisser de trace mnésique ; les relations parasociales, qui simulent l'intimité tout en désapprenant le coût réel de la présence à l'autre ; l'absence de toute limite temporelle, faute de fatigue, de faim ou d'ennui pour borner l'usage ; l'atrophie de l'imagination, privée de l'espace vide nécessaire à son exercice ; le harcèlement ; et jusqu'au déficit moteur, cette immobilité que l'écran impose au corps de l'enfant. Toy Story 5 convoque l'ensemble de ce tableau sous une seule étiquette — Bonnie « accro » à Lily — sans jamais s'arrêter sur l'un de ces symptômes pour le faire vivre dramatiquement. La critique est inoffensive : on ne combat pas un mal qu'on refuse de regarder de près.

Le film introduit pourtant, à mi-parcours, une nuance qui mérite d'être créditée : les trois compagnons que Jessie se fait dans la maison de Blaze — un hippopotame-GPS nommé Atlas, un appareil photo baptisé Snappy, et ce pot d'apprentissage increvable — sont eux aussi, à la lettre, des objets technologiques, et le film les traite pourtant avec une tendresse qu'il refuse obstinément à Lily. Cette dissymétrie complique utilement le manichéisme apparent du propos : ce n'est donc pas la technologie en soi qui est visée, mais une technologie précise, celle qui sollicite sans relâche, qui remplace le lien plutôt que de l'outiller.

Le traitement de Woody illustre la même retenue. Le film s'autorise à le faire vieillir visiblement (peinture écaillée, silhouette empâtée) et cette seule décision aurait pu ouvrir le territoire le plus risqué de tout le long-métrage mais chaque signe de cette usure est immédiatement recyclé en gag. On rit du ventre, on rit de la calvitie, et la question qu'ils convoquaient se dissout dans l'éclat de rire qui devait, en principe, ne faire que l'accompagner. Le potentiel tragique du personnage est ainsi sacrifié sur l'autel du confort tonal et c'est un sacrifice révélateur, puisqu'il dit assez clairement jusqu'où le film est prêt à aller dans l'inconfort qu'il prétend pourtant rechercher.

Cette tendance à l'esquive se retrouve enfin dans la construction du récit lui-même, qui s'éparpille entre la quête de Jessie, la timidité sentimentale de Buzz, et l'irruption d'un essaim de doubles de Lightyear échappés d'un conteneur échoué. Chaque strate narrative ici fonctionne en autarcie, sans dialoguer avec les autres, et leur multiplication ne ressemble qu'à une nécessité de remplissage, celle d'une franchise vieille de trente et un ans qui doit caser un casting devenu trop nombreux pour le temps qui lui est accordé. Mais la dispersion narrative n'est pas seule fautive : la manière dont ces strates convergent finit, elle, par friser le grotesque. Voir cet essaim de doubles de Buzz Lightyear, surgi par pur hasard scénaristique d'un conteneur égaré, se métamorphoser en nuée de drones pour résoudre une problématique relève du contresens.

Que reste-t-il, alors, si chacune des promesses thématiques du film se referme avant d'avoir produit sa pleine conséquence ? Il reste, précisément, ce que le film n'a jamais cessé de savoir faire depuis trente ans : convoquer des voix familières, leur faire échanger des répliques qui rappellent pourquoi on les a aimées. Toy Story 5 offre, en miroir de cet échec, la preuve renouvelée que la simple présence de ces personnages, indépendamment de ce qu'on leur fait dire, suffit encore à produire de l'émotion. C'est peu, au regard de ce que le film annonçait. C'est, malgré tout, quelque chose.
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