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Sonia Heddadi
1 abonné
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4,0
Publiée le 21 août 2026
J’ai beaucoup aimé le film pourtant je ne suis pas une très grande fan de toy story mais j’ai trouvé le thème abordé super intéressant , très en rapport avec l’actualité et qui permet de faire passer un message important au enfant mais également au parent.
Hormis les quelques blagues drôles et la qualité des images, c’est le seul Toy Story que je n’ai pas aimé. L’ensemble de l’Histoire est là pour pointer du doigt les actualités politiques et sociétales de l’impact des technologies et réseaux sociaux sur la jeunesse. On est plus là pour regarder un film, mais pour continuer de s’abrutir de moral rabâcher déjà tout le temps partout jusque dans les dessins animés.
spoiler: Synopsis :
La joyeuse bande est confrontée à la pire chose que les jouets aient jamais vue : la technologie ! En effet, les enfants ne jouent plus et passent leur vie à regarder des tablettes. Malheureusement, cela commence à se produire dans la famille où se trouvent nos jouets bien connus.
Histoire / Scénario :
L'histoire est bien trouvée, car il est vrai que ce sont vraiment des choses qui arrivent dans le monde réel, et cela donne à réfléchir.
Dessin / Animation : Comme d'habitude pour un film Pixar, la qualité est au rendez-vous et l'animation est fluide. Quant aux décors, ils sont vraiment magnifiques.
Mon avis : J'aime bien les Toy Story et je dois bien reconnaître que je n'ai jamais été déçu par un seul de ces films. C'est drôle, rafraîchissant, et ça finit toujours bien évidemment... Ça met un peu de joie dans ce monde merdique !
Je pensais que ça serait celui de trop, mais même après 4 opus, la magie principale de Toy Story n'est pas parti ! Visuellement, on voit vraiment une évolution en terme de style d'animation. Scenaristiquement, je suis plutôt étonné ! Ce volet de cette saga se penche + sur l'histoire de Jessie, mais aussi sur l'ère du numérique. Et pour la backstory de Jessie, c'est magnifique et beau. Mais pour la représentation des écrans.... c'est pas trop ça. Le film montre les mauvais côtés des écrans, et c'est bien montré de la manière la plus triste possible à l'écran, mais ne montre jamais les bons côtés. Sinon, je suis étonnamment surpris par ce 5ème volet !
Une pépite sur la réalité d'aujourd'hui la relation entre les enfants et la technologie tout en douceur avec beaucoup d'humour et d'émotions Plein de surprises
Tout d'abord je tiens à préciser que je suis un énorme fan de Toy Story, j'ai 45 ans et pour moi Toy Story 3 est un chef d'œuvre absolu. Après un quatrième opus pas forcément nécessaire, mais assez agréable à regarder, j'étais plutôt partant pour un cinquième. Malheureusement pour moi, la mayonnaise ne prends pas cette fois, j'ai trouvé le scénario bien trop creux, pas de méchant, pas de suspens, pas d'émotions, alors que c'est ce qui a toujours fait la force des toy story. Je me suis même surpris à regarder l'heure afin de savoir si le film allait bientôt se terminer tellement je trouvais que ça tournait en rond. Un opus que je vais oublier, comme j'ai pu oublier Cars 2.
On s'ennuie ferme dans cette suite, le scénario est bcp trop light. C'est nettement en dessous des autres animés de la franchise, reste juste le plaisir de revoir les jouets.
Un cinquième volet qui trouve un sujet particulièrement pertinent avec la place grandissante des écrans dans notre société, notamment chez les enfants. L'idée est très bien trouvée et paraît d'autant plus intéressante lorsque l'on sait que le film a commencé à être écrit dès 2018. Toy Story s'empare ainsi d'une problématique très actuelle, en confrontant ses jouets à une génération de plus en plus captivée par les nouvelles technologies. Le film propose une critique intéressante de cette évolution, mais je trouve malheureusement qu'elle n'est pas suffisamment exploitée. Le sujet aurait mérité d'être davantage développé et assumé, avec une critique plus poussée de notre rapport aux écrans et de leurs conséquences sur les enfants. Malgré quelques bonnes idées et des moments réussis, le potentiel du propos reste donc en partie inexploité. Une suite qui aborde un thème moderne et pertinent, mais qui aurait pu aller beaucoup plus loin dans sa réflexion. Toy Story 5 reste néanmoins une suite sympathique et divertissante comparé au 4 même si elle ne m'a pas totalement convaincu sur le fond.
Un chef d'oeuvre, j'ai 33 ans, je suis fan de Toy Story depuis la sortie du numéro 1. Rien à dire, c'était exceptionnel. Mon enfant de 5 ans a adoré. Le message est parfait. Faites nous rêver avec un numéro 6 <3
Un enfant s'amuse avec ses jouets, tout va bien dans le meilleur des mondes... jusqu'à ce que surgisse un ennemi, une innovation technologique menaçant la jolie idée qu'on se fait de l'enfance. La recette est la même depuis le premier Toy Story. On pourrait s'en lasser ou accuser les créateurs de céder au recyclage propre aux grandes sagas actuelles. On le fait un peu d'ailleurs. Tout cela manque de créativité, ça pulse beaucoup moins que dans les deux premiers Toy Story.
Mais Pixar reste Pixar. Il y a indéniablement un savoir-faire, une signature qui autorise le manque de renouvellement. Une capacité hors du commun à susciter l'empathie pour ses personnages, le rire sur certaines séquences, puis l'émotion dans des scènes qui vous restent en tête des jours, des mois, ou des années plus tard.
Même le propos, en fin de compte assez simpliste sur la nocivité des écrans pour l'imagination des enfants (l'introduction est assez paresseuse : tiens, un petit tour sur le toit pour constater soudainement que tout le monde s'y est mis, que l'héroïne est la dernière résistante et que, forcément, elle en souffre et finit par céder) parvient à contourner le piège de la caricature réhabilitant le personnage de la tablette à la fin.
Globalement, on sent qu'on est dans une démarche éculée, que les créateurs sont au bout de leur processus depuis longtemps, mais qu'ils réussissent à sauver les meubles parce qu'ils sont fondamentalement doués. Mais attention, encore un peu et on basculera dans le film de vieux con, plus très loin du "c'était mieux avant" fleurant bon la naphtaline.
Avec un cinquième volet, toute saga n'a d'autre choix que de parvenir à se renouveler. Toy Story 5 revient pourtant sur un scénario comparable aux précédents, mais qui reste heureusement toujours aussi plaisant. Comme souvent, il va être question de l'introduction d'un nouveau jouet, plus attractif, débouchant donc sur un intérêt moindre pour les anciens, tout comme de la notion de préférence, d'obsolescence voire d'abandon. Même sans être une voiture téléguidée, comment rester dans la course ? Même sans être une poupée, comment conserver tout son charme naturel ? Même sans être le cowboy Woody, comment demeurer un mâle alpha rodéo ? Des questions, le scénario en pose. Bien entendu, il apporte aussi des réponses, visant les enfants, dans une vocation pédagogique. Les écrans, c'est mal, il faut conserver les jouets traditionnels, quand bien même ils commenceraient à être dégarnis par l'usure. A bas la technologie, donc. Et il s'agit d'une recommandation qui doit être irréfutable puisque c'est un film réalisé par des ordinateurs qui le dit. Peut-être aussi qu'il ne faut pas chercher à décrypter le texte plus que ça et, après tout, se laisser porter par la fiction. Certes, une œuvre destinée aussi bien aux petits qu'aux grands entraîne inévitablement des grilles de lecture distinctes mais ne serait-ce qu'observer un enfant regarder ces joujoux parlants, cela procure un plaisir... partagé.
Quand une saga arrive à son cinquième volet, il est compliqué d’être réellement innovant. Pour autant, cela ne l’empêche pas de rester divertissante. Toy Story 5 correspond totalement à cet état de fait. En effet, même s’il cherche à coller aux modifications de la société actuelle en évoquant l’addiction aux écrans et l’absence de socialisation qu’ils créent dans la jeunesse et s’il déplace le rôle principal vers Jessie (Buzz l’éclair devient un second rôle assez présent malgré tout alors que Woody n’a finalement que peu d’importance), nous sommes face à un épisode qui cherche avant tout à exploiter le succès de la saga et non pas à apporter la moindre réelle nouveauté. Malgré ce côté un peu inutile et certains aspects narratifs critiquablesspoiler: (l’armée des Buzz l’éclair hi-tech semble sortie de nulle part) , le film reste très divertissant et plaisant (on sourit souvent mais on ne rit pas véritablement) sans que cela ne soit accompagné par de l’émotion. Ainsi, Toy Story 5 est une nouvelle réussite des studios Pixar mais, de par le fait qu’il n’existe que dans un but commercial, ne fera pas partie de leurs œuvres