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joelle g
104 abonnés
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4,0
Publiée le 31 juillet 2026
Je n’ai vu que le premier film Toy Story….et j’ai adoré celui-ci. En fait c’est son thème qui m’a poussée à aller le voir…la problématique des écrans et réseaux sociaux pour les enfants . Et j’ai plutôt bien apprécié la facon dont elle est abordée. ..une belle maniere de sensibilier le jeune public ….
Mon problème avec Toy Story c'est que je les ai tous vu au cinéma, que j'ai toujours passé de bons moments, mais que je n'en garde jamais aucun souvenir. Bien entendu les personnages sont connus et reconnus, mais quant à l'histoire, c'est toujours un mystère. Ici ils partent sur la tendance actuelle des écrans qui vampirisent nos petites têtes blondes, bonne idée mais le traitement est finalement assez superficiel et sans grande idée originale. Donc au final, j'ai passé un bon moment mais je ne pense pas en garder un grand souvenir.
Toy story, où les héros contrairement à nous ne vieillissent pas, charge aux réalisateurs de s'adapter, d'évoluer et continuer à nous faire rêver, même si nous on a vieilli depuis le 1er volet. J'ai bien aimé toy story 5, l'énergie de tous les protagonistes et buzz l'éclair, il y a du nouveau
Franchement on aurait dû stopper au 3. Scénario niais à souhait. Nos héros du 1er jour ne font que figuration et le message est gnangnan. Vu à Bresse en Auvergne pour tuer le temos avant rdv, aurait dû le tuer autrement. Plus de magie, dommage
Vu avec ma nièce, et c’était un bon petit Pixar. Ça se regarde aussi bien par les enfants que par les plus grands. J’ai bien aimé la morale de l’histoire, qui est simple mais fonctionne bien. Rien de révolutionnaire, mais on passe un bon moment
Navrant. Éléments incompréhensibles (pourquoi / d’où vient cette multitude de Buds ?) morale idiote, larmoyante qui met mal à l’aise, scénario caricatural et ennuyeux. Seul la fin est à peu près acceptable.
Je sors de ce 5e opus presque décu... Je fais parti de la génération qui a vu le 1er au cinéma. Là où le 4e était une très belle surprise tant sur le rythme, l'histoire et les personnages, le dernier film des aventures des jouets d'Andy est bien moins mouvementé. Le fond de l'histoire est en revanche super et dans le thème actuel de ce que traverse de nombreux parents et jeunes enfants.
Pour en revenir au film, le rythme est assez mou, l'histoire peine à rebondir mais surtout la plus part des jouets sont inexistants... Quel dommage c'est ce mélange et cet unité qui faisait que Toy Story marchait si bien. Tout ce concentre sur à peine 5 ou 6 personnages et jouets.
La qualité de réalisation reste superbe, oui c'est du Pixar ! Si il devait y avoir un 6e (peut etre serait il temps d'arrêter ?) j'espère que ca sera plus mouvementé par ce que 5e opus ressemble plus à une fable moderne sur le danger des écrans, le fun en moins.
La morale est bonne, l'animation aussi, l'histoire correcte. Mais je trouve que la licence s'essoufle quand même. J'ai passé un meilleur moment devant le 4.
spoiler: J'ai apprécié le côté des méfaits de la tablette, mais par le côté harcèlement des "amies". Je trouve que c'est un sujet pas simple à aborder, et il l'est parfaitement.
Le thème est très bien sur la consommation des écrans et leurs effets sur les enfants. En revanche, bien en deçà de ce que la franchise nous habitué à nous proposer, en particulier le 4 qui était, pour ma part, excellent. Et la musique de générique présente depuis le 1er volet, absente.
Je mets un 4 parce qu'on les aime ces personnages, que la technique est superbe, et que l'histoire m'a quand même fait monter quelques débuts de larmes, mais il est temps que la saga se termine. Elle a donné tout ce qu'elle avait à donner, et un 6 serait vraiment de trop.
Il y a dans ce film un côté suranné très fort malgré l'actualité du propos. Il sait prendre son temps, et je l'oppose en cela à l'essoufflant Des Minions et des monstres. Les deux films n'ont pas du tout le même effet sur le cerveau et on voit là se creuser un fossé générationnel. J'ai vu les deux avec ma filleule de 8 ans : pour les Minions, son attention était accaparée en permanence, ça bouge, ça trépigne sans pause. Pour Toy Story, son attention a fini par décrocher par moments car ce film "à l'ancienne" sait ralentir par moment pour distiller son émotion. Deux styles, deux époques.
Pixar qui sort une suite sans que j’ai l’impression que c’est fait juste pour le fric, c’est les émotions. Les Buzz en mission commando, je le savais pas mais j’en avais besoin en fait.
Le film suit bien la suite des aventures de certains personnages de Toy Story mais restera centré sur un personnage. L'histoire est tantôt drôle et émouvante et certaines scènes nous donne quelques larmes avec une narration assez dures et plus mature sur des propos du monde actuel par rapport aux précédents films.
Toy Story 5, le nouveau Pixar d’Andrew Stanton (co-réalisé par McKenna Harris) sorti en 2026, reprend les jouets de Bonnie face à un ennemi très actuel : la tablette LilyPad et tout le monde des écrans qui captent désormais l’attention des enfants.
Ce que j’ai toujours aimé dans la saga, c’est que l’humour parle à tout le monde en même temps : les gags visuels et les situations font rire les petits, les ados s’y retrouvent, et les adultes ont plein de clins d’œil, de vannes méta et de références qui les touchent directement.
Dans ce Toy Story 5, on garde cet esprit-là, mais j’ai senti que le film penche clairement plus du côté des enfants et des préados : les blagues sur la technologie, les applis, les vidéos virales sont très appuyées, et la mise en scène insiste beaucoup sur le rythme, les couleurs et les nouveaux personnages “tech” plutôt que sur la vraie profondeur des jouets qu’on connaît depuis des années.
Résultat, ça reste drôle et efficace pour un public jeune, l’idée “jouets vs écrans” fonctionne bien et le message sur la place de la technologie dans la vie des enfants est assez clair. Mais côté adultes, ça accroche moins que les meilleurs films de la saga : il y a moins de double lecture, moins de moments vraiment émouvants ou subtils, et on sent davantage la grosse machine commerciale que le petit miracle d’animation qu’on avait pu ressentir sur les premiers films.
Dans ce cinquième épisode de la franchise, la bande de jouets doit faire face à la concurrence de l’électronique. Avec cette thématique de l’abandon du jouet par l’enfant soit parce qu’il grandit ou alors ici face au poids des écrans n’a rien de nouveau pour la saga qui laisse une usure profonde s’installer. On dénote une mécanique qui reste immanquablement identique avec un scénario faisant même revenir le personnage de Woody au forceps. Certes l’ensemble n’a rien de mauvais, la qualité graphique est toujours présente et la réalisation d’Andrew Stanton est agréable à défaut de faire preuve d’inventivité. Le plaisir de revoir cette galerie de personnages est toujours présent au visionnage mais en dehors de quelques situations et gags qui fonctionnent, c’est un long-métrage inconséquent et très routinier.