Note moyenne
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j'avais très peur d'aller voir ce film.
vu comment Disney massacre des licences en live action.
Bein non, il est réussi agréable à regarder.
la réalisation est vraiment bien et les acteurs sont bons.
je recommande
vu comment Disney massacre des licences en live action.
Bein non, il est réussi agréable à regarder.
la réalisation est vraiment bien et les acteurs sont bons.
je recommande
Enfin un super dessin animé correctement retransmis en film. Cela nous change du désastre de blanche neige version Disney....
L'histoire est respectée, les acteurs ont été très bien choisis. On est émis, on rigole, on frissonne, un superbe film familial d'aventure avec des dragons vraiment bien faits
L'histoire est respectée, les acteurs ont été très bien choisis. On est émis, on rigole, on frissonne, un superbe film familial d'aventure avec des dragons vraiment bien faits
J’ai vraiment adorer ce live action m’a permise de me replonger en enfance !!! Une adaptation réussi des graphismes génial, les acteurs au top ! Les magnifiques paysages, qui nous font voyager en écosse gbsct Je conseille pour petit est grand !
Merci pour le travail effectué qui respecte l’œuvre !
Merci pour le travail effectué qui respecte l’œuvre !
Comment dresser un dragon quand on a déjà du mal à dresser une époque débile
Faut le dire : les remakes live action, en général, c’est comme un kebab vegan — ça te promet quelque chose de musclé et fumant, et tu te retrouves avec une daube insipide trempée dans le wokisme tiède. Sauf que là, miracle. Dean DeBlois revient aux manettes, et il refait son propre film… sans le détruire. Il s’autocopie, certes, mais il le fait avec classe. Pas un massacre à la Disney, mais une mise à jour technique version RTX ON, ray tracing dans la gueule et dragons en 4K HDR Dolby Apocalypse.
Alors ouais, c’est plan par plan parfois, mais c’est pas pour nous vendre un agenda ou caser une sirène noire. C’est pour te mettre des frissons. Et bordel, ça marche.
Harold, toujours aussi gringalet au début, avec la voix d’un mec qui a grandi à Astérixland en lisant Le Silmarillion en cachette. Mais là, version live, ça tape plus fort. Tu sens le poids du monde, le poids du père (Gerard Butler, qui crache la testostérone comme un volcan crache du magma), et surtout le poids du destin.
Krokmou ? Plus mignon qu’un bébé chat, plus destructeur qu’un raid russe sur Donetsk. Le dragon a une gueule de peluche mais un souffle qui te refait la toiture. C’est la fusion parfaite entre Pikachu et un F-22 Raptor.
Le duo marche toujours aussi bien. C’est de l’amitié virile comme on n’en fait plus. Pas de débat inclusif ou d’état d’âme à la con, juste un gamin, un dragon, et la volonté de foutre une paix durable à un peuple qui vit à poil sur une île pleine de bestioles en colère.
Visuellement, c’est un uppercut dans la gueule du numérique mou. Les dragons volent, grognent, crachent le feu et t’en mettent plein la tronche. On est plus proche de Game of Thrones saison 4 que des CGI Playmobil de La Petite Sirène 2023.
La mise en scène te prend par les tripes, te catapulte à dos de bestiole en plein ciel, et te balance dans les flammes comme si t’étais un figurant de Gladiator. Chaque scène est millimétrée, ciselée, presque religieuse.
T’as envie de t’agenouiller devant l’écran. Tu sens la chaleur, tu vois les écailles, t’as presque le goût du feu sur la langue. C’est pas un film, c’est un putain de voyage.
Le vrai tour de force, c’est que Dragons 2025, au fond, c’est un film réactionnaire et noble : un gosse qui s’affranchit de la guerre mais sans renier la force. Un chef en devenir qui apprend à ne pas obéir aveuglément, mais sans cracher sur sa lignée.
Stoïk, c’est pas un daron fragile. C’est une montagne de muscles et de sagesse qui te fait comprendre qu’être chef, c’est pas juste faire des réunions Zoom sur la bienveillance. C’est trancher, protéger, et parfois crever pour ceux que t’aimes.
Et Astrid ? Elle sert pas de caution girl power en carton. Elle est là, elle bastonne, elle doute pas. Elle soutient Harold sans le castrer. Une femme comme on les aime : forte, droite, utile, et pas en train de twitter pendant que le monde brûle.
Alors oui, c’est une relecture. Une redite. Y’a pas grand-chose de neuf. Mais tout est bien fait. C’est du respect, du cœur, du travail bien torché. C’est pas un projet cynique pensé par une IA sous lexomil. C’est pas une production Netflix avec des quotas ethno-climato-sentimentaux.
C’est du cinéma comme on l’aime : simple, puissant, émouvant, spectaculaire. Avec de vrais enjeux, de vrais choix, de vrais frissons. Pas une soupe idéologique avec un message gluant qui colle aux baskets.
Le film ne cherche pas à plaire à tout le monde, il cherche à raconter une histoire. Une vraie. Avec de la bravoure, de la loyauté, de l’honneur. Des mots qui font saigner les oreilles des sociologues, mais qui font battre le cœur des hommes.
Dragons (2025), c’est pas juste une mise à jour esthétique. C’est un hommage incarné, un cri d’amour pour une histoire intemporelle, racontée avec du souffle, du muscle et de l’émotion.
C’est la preuve que quand on laisse un bon réal bosser sans idéologie collée au cul, on peut faire du grand spectacle sans se prostituer pour les algorithmes.
Alors fonce au cinéma. Va voir ce dragon. Va bouffer de la fumée et du ciel. Parce que ça, mon pote, c’est pas du contenu. C’est du cinéma. Du vrai.
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Faut le dire : les remakes live action, en général, c’est comme un kebab vegan — ça te promet quelque chose de musclé et fumant, et tu te retrouves avec une daube insipide trempée dans le wokisme tiède. Sauf que là, miracle. Dean DeBlois revient aux manettes, et il refait son propre film… sans le détruire. Il s’autocopie, certes, mais il le fait avec classe. Pas un massacre à la Disney, mais une mise à jour technique version RTX ON, ray tracing dans la gueule et dragons en 4K HDR Dolby Apocalypse.
Alors ouais, c’est plan par plan parfois, mais c’est pas pour nous vendre un agenda ou caser une sirène noire. C’est pour te mettre des frissons. Et bordel, ça marche.
Harold, toujours aussi gringalet au début, avec la voix d’un mec qui a grandi à Astérixland en lisant Le Silmarillion en cachette. Mais là, version live, ça tape plus fort. Tu sens le poids du monde, le poids du père (Gerard Butler, qui crache la testostérone comme un volcan crache du magma), et surtout le poids du destin.
Krokmou ? Plus mignon qu’un bébé chat, plus destructeur qu’un raid russe sur Donetsk. Le dragon a une gueule de peluche mais un souffle qui te refait la toiture. C’est la fusion parfaite entre Pikachu et un F-22 Raptor.
Le duo marche toujours aussi bien. C’est de l’amitié virile comme on n’en fait plus. Pas de débat inclusif ou d’état d’âme à la con, juste un gamin, un dragon, et la volonté de foutre une paix durable à un peuple qui vit à poil sur une île pleine de bestioles en colère.
Visuellement, c’est un uppercut dans la gueule du numérique mou. Les dragons volent, grognent, crachent le feu et t’en mettent plein la tronche. On est plus proche de Game of Thrones saison 4 que des CGI Playmobil de La Petite Sirène 2023.
La mise en scène te prend par les tripes, te catapulte à dos de bestiole en plein ciel, et te balance dans les flammes comme si t’étais un figurant de Gladiator. Chaque scène est millimétrée, ciselée, presque religieuse.
T’as envie de t’agenouiller devant l’écran. Tu sens la chaleur, tu vois les écailles, t’as presque le goût du feu sur la langue. C’est pas un film, c’est un putain de voyage.
Le vrai tour de force, c’est que Dragons 2025, au fond, c’est un film réactionnaire et noble : un gosse qui s’affranchit de la guerre mais sans renier la force. Un chef en devenir qui apprend à ne pas obéir aveuglément, mais sans cracher sur sa lignée.
Stoïk, c’est pas un daron fragile. C’est une montagne de muscles et de sagesse qui te fait comprendre qu’être chef, c’est pas juste faire des réunions Zoom sur la bienveillance. C’est trancher, protéger, et parfois crever pour ceux que t’aimes.
Et Astrid ? Elle sert pas de caution girl power en carton. Elle est là, elle bastonne, elle doute pas. Elle soutient Harold sans le castrer. Une femme comme on les aime : forte, droite, utile, et pas en train de twitter pendant que le monde brûle.
Alors oui, c’est une relecture. Une redite. Y’a pas grand-chose de neuf. Mais tout est bien fait. C’est du respect, du cœur, du travail bien torché. C’est pas un projet cynique pensé par une IA sous lexomil. C’est pas une production Netflix avec des quotas ethno-climato-sentimentaux.
C’est du cinéma comme on l’aime : simple, puissant, émouvant, spectaculaire. Avec de vrais enjeux, de vrais choix, de vrais frissons. Pas une soupe idéologique avec un message gluant qui colle aux baskets.
Le film ne cherche pas à plaire à tout le monde, il cherche à raconter une histoire. Une vraie. Avec de la bravoure, de la loyauté, de l’honneur. Des mots qui font saigner les oreilles des sociologues, mais qui font battre le cœur des hommes.
Dragons (2025), c’est pas juste une mise à jour esthétique. C’est un hommage incarné, un cri d’amour pour une histoire intemporelle, racontée avec du souffle, du muscle et de l’émotion.
C’est la preuve que quand on laisse un bon réal bosser sans idéologie collée au cul, on peut faire du grand spectacle sans se prostituer pour les algorithmes.
Alors fonce au cinéma. Va voir ce dragon. Va bouffer de la fumée et du ciel. Parce que ça, mon pote, c’est pas du contenu. C’est du cinéma. Du vrai.
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Le meilleur remake live action ! Tout y est, les acteurs sont bons, les musiques incroyables, les paysages, la photo, le rythme, c’est visuellement superbe. Quel plaisir, hâte de voir les deux suivants
Agréablement surprise
Super expérience en 4DX, le jeu d'acteur est très très bon.
Disney, prenez exemple.... C'est comme ça qu'on réussis un film
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Même s’il ne s’agit pas de ma licence préférée, j’ai toujours respecté et apprécié Dragons pour son univers vaste, créatif et typé, ses personnages attachants, et son message centré sur la bienveillance et l’empathie. Ce qui m’a cependant toujours un peu freinée, c’est son style très cartoonesque, son humour un peu trop présent, ainsi que certains choix scénaristiques discutables, et une exploitation parfois incohérente de son univers, principalement pensée pour l’esthétique… ou pour vendre des jouets.
Alors non, je n’étais pas spécialement enthousiaste à l’annonce de ce remake — pas plus que pour tous les autres —, mais je me suis dit que pour une fois, il y avait peut-être une chance que ça me plaise davantage que l’original. Une version plus sérieuse, plus violente, plus impressionnante, plus complexe… Mais non.
Même si cette "réadaptation" est visuellement très réussie — les scènes d’action n'ont rien à envier à l'original et les dragons sont magnifiquement modélisés —, il ne s’agit au fond que d’un copier-coller paresseux, au même niveau que celui du Roi Lion. Les 20 minutes de film supplémentaires sont si anecdotiques que, sans avoir revu l'original au préalable, j'aurais bien du mal à dire ce qui a réellement été ajouté. L’humour, quant à lui, est toujours aussi présent — un aspect qui aurait pourtant mérité d’être repensé, voire atténué, dans ce nouveau format.
Les costumes ont un rendu assez “cosplay”, et les personnages sont moins charismatiques et attachants par rapport à la version animée. Quelques exceptions toutefois : Mason Thames aurait pu être parfait pour incarner Harold, si seulement son jeu ne laissait pas autant à désirer ; mais surtout, Gerard Butler en Stoïck la Brute est excellent sur tous les points.
En résumé, si vous ne connaissez pas le film original, cette version reste appréciable : après tout, il s'agit littéralement de la même chose. Mais pour ceux qui ont déjà vu (et aimé) l’original, il est difficile de ne pas se demander, encore une fois, pourquoi ce film existe, à part pour faire de l’argent facile. Une opportunité manquée, là où un vrai parti pris aurait pu donner une adaptation plus mature et réellement complémentaire.
Alors non, je n’étais pas spécialement enthousiaste à l’annonce de ce remake — pas plus que pour tous les autres —, mais je me suis dit que pour une fois, il y avait peut-être une chance que ça me plaise davantage que l’original. Une version plus sérieuse, plus violente, plus impressionnante, plus complexe… Mais non.
Même si cette "réadaptation" est visuellement très réussie — les scènes d’action n'ont rien à envier à l'original et les dragons sont magnifiquement modélisés —, il ne s’agit au fond que d’un copier-coller paresseux, au même niveau que celui du Roi Lion. Les 20 minutes de film supplémentaires sont si anecdotiques que, sans avoir revu l'original au préalable, j'aurais bien du mal à dire ce qui a réellement été ajouté. L’humour, quant à lui, est toujours aussi présent — un aspect qui aurait pourtant mérité d’être repensé, voire atténué, dans ce nouveau format.
Les costumes ont un rendu assez “cosplay”, et les personnages sont moins charismatiques et attachants par rapport à la version animée. Quelques exceptions toutefois : Mason Thames aurait pu être parfait pour incarner Harold, si seulement son jeu ne laissait pas autant à désirer ; mais surtout, Gerard Butler en Stoïck la Brute est excellent sur tous les points.
En résumé, si vous ne connaissez pas le film original, cette version reste appréciable : après tout, il s'agit littéralement de la même chose. Mais pour ceux qui ont déjà vu (et aimé) l’original, il est difficile de ne pas se demander, encore une fois, pourquoi ce film existe, à part pour faire de l’argent facile. Une opportunité manquée, là où un vrai parti pris aurait pu donner une adaptation plus mature et réellement complémentaire.
Juste incroyable. Les animations sont incroyable et je trouve que cette live action représente exactement le film originale
Attention il existe une scène post générique (toute petite et dont on peut se passer). 4/5 pour la 3D. Quant au film en lui même il est plutôt très réussi (à noter que je 'qi vu aussi des dessins animés de la série), le message sur la différence n'est pas nouveau mais il est bien amené et permet de nous questionner sur ce que nous croyons dangereux pour nous.
Dragons (2025) – Le vol en chute libre
Remake live de Dragons, ou comment retirer à une œuvre son cœur, son âme, et son souffle. Le film singe l’original avec une précision clinique, mais oublie tout ce qui faisait sa magie : la tendresse, la subtilité, l’envol.
Oui, certaines scènes sont jolies. Les vols planent quelques secondes au-dessus du néant numérique, avant de se crasher dans un océan de fond vert tiède. Krokmou n’a plus rien de mystérieux, Harold plus rien d’attachant. C’est propre, c’est vide.
Dragons version 2025, c’est le fantasme d’un algorithme : tout est là, sauf l’essentiel.
Remake live de Dragons, ou comment retirer à une œuvre son cœur, son âme, et son souffle. Le film singe l’original avec une précision clinique, mais oublie tout ce qui faisait sa magie : la tendresse, la subtilité, l’envol.
Oui, certaines scènes sont jolies. Les vols planent quelques secondes au-dessus du néant numérique, avant de se crasher dans un océan de fond vert tiède. Krokmou n’a plus rien de mystérieux, Harold plus rien d’attachant. C’est propre, c’est vide.
Dragons version 2025, c’est le fantasme d’un algorithme : tout est là, sauf l’essentiel.
Il est incroyable! J'ai été le voir hier et je suis toujours sous le charme. C'est un film extraordinaire! C'est vrai qu'il ressemble fort au dessin animé de base, mais ça n'a rien à voir avec les émotions ressentis dans l'original. Les décors sont époustouflant et le jeux d'acteurs incroyable. C'est juste pour moi compliqué de reconnaître conndure mais pour le reste c'est incroyable. Il y a toujours une petite touche d'humour et des scènes d'action incroyables! J'ai passé un super bon moment, c'était génial !
Quinze ans après le film d’animation, "Dragons " revient sur grand écran dans une version live-action qui réussit à être à la fois fidèle à l’original et suffisamment aboutie. Ce remake visuellement réussi nous replonge dans un univers viking enchanteur, où Harold et Krokmou nous embarquent dans une aventure familiale aussi belle que divertissante. Portée par une mise en scène solide et un casting convaincant, cette adaptation conserve l’émotion, l’espièglerie et la tendresse de l’œuvre originale, tout en y ajoutant un ton légèrement plus sérieux qui saura toucher petits et grands. Si le film n’apporte rien de nouveau, il reste très efficace et offre un divertissement familial de qualité, remplissant pleinement sa mission de ravir les nostalgiques et les nouveaux venus.
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15/20
Critique sur Dragons (film)
Vu le 13 juin 2025 au cinéma
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15/20
Critique sur Dragons (film)
Vu le 13 juin 2025 au cinéma
Ce film est une pure merveille, c'est la copie parfaite du dessin animé. Contrairement à certains qui trouve que c'est un défaut, moi je trouve que c'est mieux qu'une adaptation car le dessin animé n'avait absolument pas besoin de changement.
Le film est quasiment à l'identique du dessin animé, Dommage que nous n'ayons pas pu le voir en 4dx,en espérant que le deuxième sorte bientôt.
J’ai t retrouvé l’ambiance, le charme de mon dessin animé préférée. Les réalisateurs ont très bien réussi ce chef d’œuvre oeuvre
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