Biopic émouvant retraçant les debuts de Monsieur Aznavour. On retrouve des passages parfois drôles et poignants. Tahar Rahim est excellent dans ce rôle Ce film est une une belle découverte
très belle expérience. j'ai 29 ans, toute ma vie j'ai entendu parler de cette légende qu'était monsieur Aznavour, sans connaître son parcours, sa vie. C'était intéressant, immersif et je suis ressorti très apaisé de cette séance.
Très belle interprétation de Charles Aznavour, mais aussi d'Edith Piaf. Le film nous fait réaliser aussi l'intégration réussie des Arméniens en France, fuyant le génocide des Turcs
Tahar Rahim est magistral…….ses performances pour interpréter Charles Aznavour sont époustouflantes…. Il ne joue pas..il est Aznavour…..non seulement dans les mimiques et la gestuelle ( peut être parfois un peu exagérée) mais surtout en chantant lui même le répertoire de l’artiste …. Et évidemment j’ai aimé la bande son , les chansons de Aznavour …..
Le meilleur biopic que j'ai vu, du niveau de Gainsbourg vie héroïque et la môme, chacun dans son registre. Monsieur Aznavour prend le parti pris du réalisme, qui colle très bien à la peau d'une vie déjà romanesque d'un fils de réfugié lambda devenu ce qu'il a voulu par sa force de travail, sa ténacité et ses sacrifices. J'ai été sidéré par la force de vérité que propose le film, d'autant que je l'attendais au tournant ayant lu et vu beaucoup de productions sur la vie du chanteur, sublimée par le travail extraordinaire de l'acteur qui va jusqu'à imiter la voix d'un Aznavour encore approximatif de 30 ans, avec les mêmes intonations et prononciations. C'est finalement l'aspect humain qui ressort le plus, grâce aussi à un travail extraordinaire sur la photographie. Merci à tous ceux qui ont travaillé sur ce film !
Il faut tout d’abord saluer l’interprétation, peut être une des plus difficile que j’ai pu voir pour un biopic. Le travail sur la voix, la tenue, la gestuelle est impressionnant. Il y a quelques longueurs dans ce film mais dans l’ensemble il s’agit d’un magnifique et juste hommage à un monstre de la chanson française. Sans le monter injustement au rang d’idole, et en plus de nous vanter les qualités et la force de caractère d’Aznavour, il nous présente également les faiblesses de ce personnage, ce qui est très appréciable. On apprend beaucoup et on sort ému de la salle.
Toutes les grandes figures de la chanson française ou internationale y passent. Et souvent après leur mort. Le grand Charles Aznavour n’y déroge pas et il était certain que son incroyable parcours allait un jour ou l’autre se voir adapté sur le grand écran au sein d’un biopic, un style de film devenu un genre en soi avec ses propres codes sauf exception. On aura bientôt droit à celui sur l’icône de la pop Michael Jackson alors qu’on a déjà eu cette année celui sur Amy Winehouse. Et là on ne parle que des biopics musicaux, le domaine le plus prolifique suivi par les biopics politiques (celui sur Simone Veil par exemple). Après « Cloclo », « Dalida » et bientôt les deux projets concurrents sur Johnny Hallyday, voici donc « Monsieur Aznavour ». Et malgré certaines réticences, notamment sur le choix de Tahar Rahim pour incarner l’inoubliable interprète de « La Bohème », on est face à un long-métrage réussi et agréable même si non exempt de quelques défauts mais aussi de jolies fulgurances.
Après les sympathiques « Patients » et « La Vie scolaire » et leur côté social et feel-good movie, le duo Grand Corps Malade et Mehdi Idir change de registre. Il faut avouer qu’on ne les attendait pas à la barre de la biographie d’un grand chanteur français. Et ils s’acquittent de la tâche avec brio au niveau de la mise en scène. Jamais purement illustrative, ils nous proposent des images d’un raffinement indéniable baignées au sein d’une belle reconstitution et surtout traversées de jolies fulgurances. Le plan-séquence dans la salle de concert - pour la première fois remplie par l’artiste - est magnifique et la séquence qui voit le montage alterné et porté par une caméra virevoltante entre succès sur la scène et moments familiaux est de toute beauté. Tout autant qu’elle est parfaitement adaptée pour concrétiser les années de triomphe du chanteur, moulée à travers une ellipse de très bon goût. Dans un biopic, il faut certes choisir les moments phares et cruciaux et « Monsieur Aznavour » semble prendre le plus intéressant avec un film de deux heures qui passionne, instruit, rappelle et captive.
Mais attention, c’est aussi le problème des biopics en général : on prend souvent le principal mais on est obligé de laisser certaines parties de côté et on arrondit les angles pour ne pas ébranler les fans et la famille, ce qui a dû être le cas ici aussi. Et on a certes un peu également cette impression propre à ce genre de films de la fiche Wikipédia qu’on a traduite en images. Mais c’est souvent le prix à payer pour voir la vie de ces grands artistes adaptée. En outre, le casting est de très bon niveau et à côté d’un Tahar Rahim bluffant de mimétisme physique, vocal et gestuel, les seconds rôles ne sont pas en reste. Bastien Bouillon est impeccable et Marie-Julie Baup figure une Edith Piaf qui n’a rien à envier à Marion Cotillard. On passe donc un très agréable moment, sans fausse note, bercé par les musiques intemporelles de ce grand monsieur. On alterne les moments de création, la gestion du succès, les absences familiales au profit des tournées mais aussi quelques jolis moments d’émotion (la genèse de la chanson « Comme ils disent » sur les homosexuels, est déchirante). « Monsieur Aznavour » n’est peut-être pas un chef-d’œuvre mais un bon moment de cinéma amené à ancrer encore plus le chanteur dans notre patrimoine national.
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Ce film est un film qui présente avant tout une légende, une légende de la chanson française, une légende connue mondialement, une légende avec une vie digne d'une histoire hollywoodienne. Charles Aznavour est une légende qui a créé son alignement des planètes. Et ce film le montre convenablement en rendant hommage à sa vie.
“Monsieur Aznavour” est un bon film qui a une écriture très particulière sur un récit intéressant avec une mise en scène assez pertinente.
Très clairement, la réalisation possède une véritable identité. Certes, en termes de cadrages ou de mouvements, le film ne présente rien d'éclatant ; cependant, les lumières, la composition de l'image et évidemment les musiques rendent la mise en scène très belle. Effectivement, la composition de l'image offre aux spectateurs une très belle photographie, le tout est appuyé par des jeux de lumières magnifiques rappelant le monde du spectacle et un étalonnage pendant vers le marron nous plongeant dans une certaine époque. En fait, rien que grâce au visuel, Mehdi Idir et Grand Corps Malade offrent une immersion complète dans une époque bien particulière.
En ce qui concerne les musiques et leur intégration à l'histoire, il y a tout de même une sensation d'écriture scolaire. C'est-à-dire que le scénario révèle un genre de making-off des chansons, des titres de Charles Aznavour avec une sensation d’énumération bête et méchante sans trop de recherche.
Le scénario est purement intéressant. Il est vrai que le produit de base est un puits à idée ; il y a un tas de choses à dire, à expliquer, à révéler, peut-être même un peu trop de choses à montrer. Quoi qu'il en soit, Mehdi Idir et Grand Corps Malade ont su raconter une histoire cohérente et prenante sur une légende de la musique française. Les dessous de l'artiste et sa vie se dévoilent et gagnent l'intérêt du public. D'autant plus que les protagonistes ont un excellent développement avec des évolutions correctes et bonnes.
Succinctement, le scénario est très bon, la narration est bonne ; simplement, la place des chansons au sein des intrigues restent discutables. Cependant, la mise en scène est pertinente et offre une proposition visuelle.
Est-ce que “Monsieur Aznavour” se placera au panthéon des biopics d'une figure musicale ? Peut-être que oui, peut-être que non. Simplement, il raconte une Histoire avec un grand H avec une belle réalisation et une qualité d'écriture.