Un excellent film d'horreur dans la veine classique des grosses araignées ! L'ambiance, le jeu d'acteurs, tout y est ! Un bon successeur au grand classique Arachnophobie, voir mieux que le récent Vermines.
Une bonne surprise que ce "STING". On imagine un budget mini pour ce petit film d'horreur et pourtant on ressent une vraie envie de faire peur ! La créature est réussie, certaines scènes sont assez flippantes, et les acteurs sont crédibles. Ce n'est assurément pas un chef d'oeuvre de l'horreur, mais bien meilleur que certaines grosses productions récentes (genre The Wolfman). Un réalisateur à suivre.
Le cadre noirâtre de ce huis-clos est plutôt plaisant, ainsi que ses résidents tous plus ou moins au bout de leur vie. En dehors de ça, c'est du vu et archi-revu. rien de bien original là-dedans donc.
comme si en mettant une araignée, on allait être mort de peur! Oui un arachnophobe réagira mais ça n'est pas mon cas. Déçu de cette réalisation série B avec des acteurs légers inintéressants. A peine divertissant!
Un scénario indigent, des protagonistes mal développés et peu attachants, des effets spéciaux peu mis en avant, des apparitions d'arachnide ne faisant même pas peur et surtout des longueurs sur une famille recomposée et ses problèmes qui en découlent achèveront ce film d'horreur mineur australien. A côté, notre "Vermines" fera même office de chef-d'œuvre, c'est pour dire !
Le film STING, réalisé par Kiah Roache‑Turner, déploie une mise en scène inventive et efficace, mariant avec succès gore viscéral et ambiance claustro dans un seul immeuble. L’araignée, mélange de CGI et d’animatronique travaillé par Wētā, est remarquablement réalisée : on y croit, les effets sont tangibles et s’avèrent véritablement glaçants .
Les scènes gores sont saisissantes, notamment lorsqu’elle dévore des animaux (un chien dans un pull, un perroquet), voire des humains (on pense à Alien ou The Silence of the Lambs), ça ne fait pas dans la dentelle .
Le ton légèrement second degré fait mouche, entre humour noir et hommage assumé aux classiques du genre (Arachnophobia, Evil Dead, Aliens) . On sent que le film se prend un peu moins au sérieux, ce qui le rend divertissant et accrocheur .
Quelques bémols : la galerie de personnages secondaires est assez simpliste (stéréotypes de voisins, parents peu attachants), et le rythme vacille parfois, donnant une impression de scénario bâclé . De plus, la partie famille – notamment la relation belle‑père/belle‑fille – aurait mérité plus de profondeur .
En résumé, STING n’invente rien, mais compense par sa technique solide, un monstre crédible et un équilibre savoureux entre humour noir et tension corrosive. Une petite pépite B‑movie pour amateurs de frissons et de rigolades sanglantes.
bof bof.petit film qui ce regarde mais sans plus.acteurs et dialogues qui sonnent creux.pour moi c'est plus pour le sang le fait qu'il soit interdis au moins de 16car cela cassé pas des briques comme film.
Un bon film de monstre premier degré. L écriture est bonne, les personnages s ils représentent des archétypes ne sont pas caricaturaux. On ressent dans l écriture et dans quelques clins d œil une influence du cinéma des années 80 de Spielberg, Cameron, de Gremlins ou de Critters. Et surtout et on est là pour ça des effets spéciaux réussis et du gore jouissif. Bref de l excellente série B.
Plutôt bien ficelé Avec Sting, le cinéma d’horreur australien prouve qu’il sait jouer la carte du fun sans sacrifier le propos. Derrière ce pitch de série B (une ado recueille une petite araignée extraterrestre qui grossit un peu trop vite), le réalisateur Kiah Roache-Turner qui n'en est pas à son coup d'essai, tisse un film plutôt malin et bien senti.
Dès l’introduction, le ton est donné : une grand-mère un peu sénile, des bruits suspects dans les conduits, un immeuble qui grince. Et déjà, un petit tour de passe-passe sympathique dans l’écriture saute aux yeux : la fragilité du troisième âge devient un alibi parfait et drôle pour que la menace reste confinée. Et sous couvert d'un petit film de monstre piquant et parsemé de morts, Sting va se découvrir aussi comme une chronique familiale. Les personnages, bien que visiblement écrits pour faire avancer le récit, sont tous à leur place. La jeune héroïne, un peu paumée, trouve dans sa bestiole mutante un exutoire à son propre mal-être. Plus l’araignée grandit, plus la rancune et la solitude s’accroissent — une métaphore simple, mais efficace. Et quand la créature commence à reproduire les cris de ses déjeuners, aussi improbable que cela puisse paraître, ça ouvre des possibilités appréciables en terme de prédation. Le film reste généreux : du gore, des sursauts bien placés, un soupçon d’humour, et une mise en scène nerveuse sans jamais devenir hystérique. Certes, on est loin du déchaînement de Vermines, mais Sting réussit son équilibre entre tension et drame. On sursaute, on rit, on grimace et quoi de mieux pour faire passer le temps. Malheureusement, le final retrouve les conventions et il se veut un peu trop clément avec ses héros quand les premières victimes n'avaient vraiment aucune chance. Mais rien de rédhibitoire.
Sting est donc un petit film bien ficelé, rusé et sincère, qui prouve qu’on peut encore faire frissonner sans en faire des tonnes. Ni révolutionnaire, ni nanar : juste un bon moment de cinéma de genre, au croisement entre cauchemar domestique et conte cruel.
Ouille ouille ouille... ce film est une daube finie. Je me suis mis devant ça la bouche en cœur, croyant faire plaisir à un ami féru de films d'horreur mais bon sang que ma désillusion fut grande (et celle des fauvettes aussi au passage) Bah oui car l'araignée n'est pas réaliste, les acteurs sont effroyables et ne parlons pas des effets spéciaux... bref j'ai eu l'impression de me mettre devant un mauvais épisode des contes de la crypte des années 80 tant c'était comique, kitsch et pas effrayant ! Bref une horreur... allons rideau !
Les films sur la faune prédatrice et dangereuse, que ce soit des serpents, des requins, des crocodiles, des chiens ou tout autre chose, sont presque un sous-genre à part du cinéma de bis. On a eu droit à des classiques tels que « Les Dents de la mer » ou « Crawl », des petites séries B rigolotes et bien troussées (« Des serpents dans l’avion », « Piranha 3D », ...) et aussi a beaucoup de productions de seconde zone peu regardantes sur la qualité. En ce qui concerne les araignées, un rare film de genre français a réussi à être à la fois réussi et reconnu par le public et le critique très récemment. Il s’agit bien sûr de l’excellent « Vermines » et son huis-clos dans un immeuble de banlieue aux prises avec des araignées mutantes. Viscéral, intense et extrême en plus d’être dans un premier degré très réaliste, ce fut la bonne surprise de la fin 2023 et un exemple rare de cinéma de genre français réussi. Quelques mois après apparaît donc cette réponse anglo-saxonne, « Sting » étant à la fois similaire dans son postulat et très différent dans son traitement tout en étant presque aussi réussi.
En effet, on retrouve ici un début d’intrigue similaire à son pendant hexagonal. Une araignée pas comme les autres (ici d’origine extra-terrestre plutôt qu’une espèce rare et inconnue), un immeuble et ses habitants (ici une famille et quelques locataires d’un immeuble cossu de New-York à la place d’une tour de banlieue) et des mises à mort ne faisant pas l’impasse sur le gore. Mais, très vite, « Sting » va plutôt choisir le drame intimiste versé dans un contexte de terreur à la limite du slasher, avec araignée hostile à la place du tueur plutôt, qu’un survival de groupe avec multiples araignées partout. Dans les deux cas, ce qui donne une valeur ajoutée et un caractère plus profond aux deux films, c’est bien le traitement réservé aux personnages. Ici également, les protagonistes sont bien écrits, fouillés et avec un profil psychologique fort et une histoire propre à chacun. Attention, on n’est pas non plus dans du Rohmer mais pour ce type de productions c’est assez rare pour être souligné. On s’attache aux personnages, en outre tous bien campés, et conséquemment on est davantage inquiétés par leur sort.
Louons également le beau travail des artisans en effets spéciaux de la boîte néo-zélandaise Weta tant le design et les trucages concernant l’araignée sont bien exécutés, tout comme la partie animatronique. On ne voit jamais les effets spéciaux et pour une petite production australienne comme celle-là, il est de bon ton de la souligner. Tout comme l’envie de délivrer une production se déroulant à New York mais en fait tournée en Australie. On y voit que du feu, « Sting » étant un huis-clos tourné en studio. Après, tout n’est pas parfait, il y a tout de même quelques facilités (le produit capable de tueur la bête trouvée de manière inopinée est une astuce de scénario bien pratique) et un côté prévisible dans l’issue (le sort de la petite famille) qu’on aurait aimé moins programmatique. Il n’empêche, la montée en tension est admirable, les attaques de l’araignée sont surprenantes, effrayantes et bien crades à certains moments donnant aux fans du genre leur quota de séquences bien dégoûtantes et écœurantes et le tout est parfaitement maîtrisé dans les effets. En somme, une nouvelle bonne surprise pour le genre arachnéen.
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vraiment rien à retenir de ce film d'horreur, on voit rien, on s'ennuie fortement, les acteurs sont pas terrible, les effets spéciaux sont mauvais, bref......a fuire
Contrairement à toutes les mauvaises critiques que j’ai pu lire , je l’ai trouvé très divertissant très dark assez gore une petite touche d’humour , l’araignée est assez flippante je le comparerais pas à vermines mais les deux films se valent