Je ne comprends pas bien les critiques de la presse. Ce film est innovant dans le scénario, bien filmé, et les acteurs sont convaincants. De plus on se promène un peu partout dans le monde, il y a de la pression sur le premier tiers du film puis de l'action jusqu'à la fin...Sincèrement bon film et bon moment de cinéma !
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + the amateur" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
On pensait tout savoir du thriller d’espionnage : les agents désabusés, les conspirations tentaculaires, les regards sombres entre deux ruelles mouillées. Et puis The Amateur débarque, sans fracas. Rami Malek, regard las et voix qui tremble, y incarne un analyste de la CIA — un décodeur de mots, pas un homme d’action — qui se lance dans une vendetta feutrée après avoir perdu sa femme dans un attentat. Pas pour sauver le monde. Juste pour comprendre, et peut-être survivre à son propre chagrin.
James Hawes, lui, ne cherche pas à réinventer la roue. Il la fait tourner lentement, sur un bitume craquant de tension froide. Sa mise en scène est tout sauf spectaculaire : angles rigides, silences lourds, coupes sèches. Cela pourrait lasser. Cela intrigue, aussi. On pense aux films d’espionnage des années 70, ceux où la vérité suinte entre les murs gris et les rapports confidentiels. The Amateur n’est pas un feu d’artifice, c’est un feu de cheminée : discret, étouffé, mais brûlant lentement.
Et Rami Malek ? Étrange choix pour un rôle pareil, diront certains. Trop intérieur, trop minimaliste. Mais ce serait méconnaître son talent pour l’opacité. Il joue un homme vidé, dont les gestes semblent traduits d’une autre langue. Face à lui, Caitríona Balfe impose une rigueur inquiète, et Laurence Fishburne incarne, en quelques scènes, une gravité d’acier. Aucun excès. Juste la fatigue d’être responsable.
Le film manque parfois d’impulsion, c’est vrai. On aurait aimé plus d’aspérités, une tension plus électrique. Certains retournements paraissent mécaniques, comme dictés par le cahier des charges du genre. Mais il y a dans cette sobriété une forme de respect — presque une révérence — pour le spectateur qu’on ne veut pas prendre par la main.
Car au fond, The Amateur parle moins de vengeance que de solitude. De ce qu’on devient quand le monde cesse de faire sens, et qu’on se remet à chercher — non pas la vérité — mais un fragment de soi-même. Un film modeste, mais têtu. Comme un murmure dans une salle pleine de cris.
The amateur raconte l'histoire de Charlie Heller, un analyste en cryptographie pour la CIA dont la femme meurt lors d'une attaque terroriste à Londres. Voyant que son gouvernement n'est pas prêt à agir, il décide de prendre l'affaire en main et de se lancer lui-même à la poursuite des terroristes.
Nous le voyons voyager à travers le monde pour traquer les assassins de sa femme. Le film met l'accent sur sa personnalité et ses méthodes d'action, nous voyons qu'il est tout sauf un tueur au début du film. Tout au long du film, il remet en question son moral et gagne progressivement en confiance au fur et à mesure qu'il traque les terroristes.
Nous voyons comment il planifie soigneusement ses actions et fait preuve de beaucoup d'imagination pour affronter ses adversaires.
Le film met en lumière la question de la corruption dans les institutions politiques et révèle des dirigeants peu scrupuleux lorsqu'il s'agit de parvenir à leurs fins.
Rami Malek fait un excellent travail en montrant l'évolution progressive du protagoniste principal, qui passe d'un geek effrayé à un tueur méthodique au sang froid. Laurence Fishburne est également excellent, tout comme l'ensemble des personnes impliquées dans le projet.
Cependant, le happy end est prévisible et laisse un goût d'inachevé. Mais dans l'ensemble, c'est un film tout à fait correct qui se prête parfaitement à une potentielle suit]e.
Plan plan cet amateur, je me demande toujours pourquoi dans les films la CIA ne liquide pas immédiatement ses opposant après les avoir torturés pour savoir oú sont cachées les preuves contre elle. Dans ce film empli de clichés ne manque que la résurrection de l'épouse.
Avec son héros atypique Charlie Heller/Remy Malek(pas du tout taillé pour le terrain ) , The Amateur voulait se démarquer de la concurrence. Erreur !! Sans doute aurait-il mieux fait de passer sur une plate-forme de streaming en réalisant dix épisodes de quarante minutes un peu plus fouillés. Mais celà avait déjà était fait avec "The nignt Agent" ou "The Recruit" Alors il est allé vers les salles obscures ; du coup il a pas évité de sacrifier chaque bonne idée sur l'autel de la précipitation. Tout est baclé en passant par la formation de super agent pour les nuls !! C'est pas trop mal , mais ça reste un film basique, convenu, et un peu ... Amateur !!
Vu en avant-première, le film n'est pas un chef-d’œuvre mais je pense que pas mal de personnes s'en satisferont sans aucun soucis. Pour tout dire j'ai trouvé qu'il faisait un peu penser aux bandes annonces des films dans Tropic Thunder sauf que là c'était pas du tout une satire (à moins que j'ai raté un truc). Le personnage joué par Rami Maleck est à la fois ridiculement intelligent (ce qui prête parfois à rire) et surtout similaire à Elliot Alderson (celleux qui verront le film sauront de quoi je veux parler car le synopsis de celui-ci ne dit pas tout mais bref). Quoiqu'il en soit, pourquoi y mettre 4 étoiles du coup ? Et bien parce que c'était tout simplement super divertissant et j'ai clairement pas eu l'impression de perdre mon temps. Je ne saurai dire à quel point c'est bien filmé mais j'ai trouvé que quelques plans étaient plutôt cool spoiler: (J'ai surtout en tête un de ceux avec pour décors le chantier naval) et on se plaît à suivre les péripéties de cet analyste de la CIA. Un film cool sans trop de prétention qui vaut le détour rien que pour son casting.
Film d’action haletant avec un Rami Malek génial ! On passe un très bon moment avec une histoire qui se laisse regarder, et on est assez vite prit dedans ! Même si il y a quelques longueurs, le tout passe assez vite. Une joie de voir Laurence Fishburne en second rôle.
Vu en avant-première, ce film est haletant de la 1ère à la dernière seconde !!! Rami est égal à lui-même, aussi beau que talentueux, incarnant son personnage à merveille, en total caméléon, tout en finesse et en délicatesse..... Le scénario, parfaitement ficelé, et le suspens de l'action nous font passer 2 heures de grand moment !!!!
Vu en avant-première au cinéma UGC ciné Cité Bassin à Flots de Bordeaux. Synopsis : Charlie Heller est un décodeur brillant mais profondément introverti de la CIA qui travaille dans un bureau au sous-sol du quartier général de Langley. Sa vie est bouleversée lorsque sa femme est tuée dans un attentat terroriste à Londres. Comment un décodeur de la CIA devient un tueur par vengeance après l'assassinat de sa femme. L'histoire de départ est pas mal mais pour au final une grosse déception. Je précise que c'est un film d'espionnage et non un film d'action avec un rythme très lent tout le long du film. On suit avec une minutie chirurgicale la traque des terroristes et c'est souvent très long. Et pour être franc quasiment toutes les scènes d'action sont dans la bande-annonce. Les dialogues sont souvent ennuyeux et soporifiques. Par contre la mise en place des pièges est très recherché et bien trouvée. Rami Malek est comme toujours excellent dans le rôle d'un homme ingénieux prêt à tout par vengeance tout comme le charismatique Lawrence Fishburne . Personnellement je pensais voir un film dans la lignée de Jason Bourne mais ça en est très éloigné niveau rythme. Apres James Hawes n'est pas Paul Greengrass. Au final un film d'espionnage très moyen et une grosse déception.
Un thriller complotiste pépère avec Rami Malek cela ne se refuse pas. On trouve tous les ingrédients déjà vus dans d'autres oeuvres similaires dont les différentes capitales visitées, les gadgets électroniques et ce qui est savoureux les "méchants russes" ... bon ca a été tourné avant les dernières élections américains. Un "bon produit" du genre, sans plus et comme souvent avec 20 minutes de trop