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Lil Sprite
68 abonnés
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4,0
Publiée le 3 février 2025
Casting féminin impeccable, histoire intrigante, rappelant parfois Slender Man, le film en a sous le capot, proposant quelques scènes de tension vraiment bien fichu mais trop rare à mon goût. C'est le principal reproche, le film est trop sage. Heureusement que l'idée de l'esprit qui vous suit mais qui n'est visible qu'en le filmant est vraiment bonne.
Bon, je ressort de la séance mitigé. Je suis allé voir ce film dans l’objectif de me faire peur étant donné qu’il est classé comme épouvante-horreur, et que pas mal d’avis sur ce site parlaient d’un film « terrifiant » J’avais envie de frissons.
Au final je n’ai vraiment pas du tout eu peur. En revanche, ce film a réussi à me surprendre car au final, c’est quand on sort de la salle qu’on commence à comprendre le pourquoi du comment et la vraie thématique abordée qui est glaçante.
Quelques scènes de tension intéressantes, des acteurs et actrices qui tiennent bien la route tout de même ( Ester espocito incroyable dans son rôle ).
Mais je suis resté quand même sur ma faim.
À voir tout de même mais en vous disant bien que ce film ne vous fera pas peur dans le sens que vous pensez.spoiler: C’est une grosse métaphore sur les violences faites aux femmes et sur les séquelles que cela apporte sur les générations suivantes. Ici, pas de réel fantômes, de démon. On reste sur un sujet très sérieux donc pas de grosse frayeur à proprement parlé, seulement du sujet glaçant.
"Pour son premier film de genre, Pedro Martín-Calero explore la face cachée d’un héritage qui ne se transmet que de mère en fille, ou de femme en femme. Les Maudites apparaît comme un cri de désespoir sourd, engendré par un mal invisible, insidieux, et pourtant universel. Une mise à l’épreuve en trois mouvements, qui résonne comme une ballade funèbre, à la fois intime et cauchemardesque."
"Trois femmes, issues d’époques et de lieux différents, sont unies par une même malédiction : la présence silencieuse et constante d’une force invisible. Chacune tente, dans un contexte social et personnel qui lui est propre, de comprendre les origines et les intentions de cette entité harcelante. Celle-ci ne se manifeste qu’à travers des interférences technologiques : distorsions d’image, sons parasites ou anomalies numériques. Une idée brillante, qui symbolise la manière dont les violences psychologiques modernes – en particulier celles subies par les femmes – s’inscrivent dans un quotidien saturé d’objets connectés, où la surveillance devient omniprésente."
"Le mal traverse ainsi l’objectif des caméras, s’infiltre dans les écrans, contamine les algorithmes. Il agit sans contact physique, mais avec une efficacité redoutable. Cette mise en scène de l’invisible, qui évoque par instants It Follows, confère au film une tension constante, où chaque plan est porteur de menace. Toutefois, là où It Follows assumait une mécanique narrative claire, Les Maudites brouille volontairement les pistes jusqu’à perdre le spectateur."
"La structure en trois volets, censée incarner une montée progressive dans l’angoisse, peine à s’équilibrer. Si le premier segment se distingue par une montée en tension maîtrisée, les deux suivants adoptent un rythme inégal, parfois désarticulé. Martín-Calero cherche à déconstruire la narration classique pour adopter celle du rêve, ou plutôt du cauchemar. C’est audacieux, mais le spectateur finit par perdre ses repères, balloté entre des séquences oniriques, des ruptures de ton et des effets de style qui manquent de liant."
"En somme, Les Maudites fascine autant qu’il désarçonne. Pedro Martín Calero signe un objet filmique audacieux, esthétiquement maîtrisé, porté par une intention sincère de parler de la souffrance féminine sous un angle symbolique et sensoriel. Mais à force de vouloir tout suggérer sans jamais expliciter, le film s’éparpille. Il reste une œuvre importante, sans doute imparfaite, mais nécessaire, car elle matérialise le cauchemar contemporain d’une génération de femmes. Des femmes qui ne peuvent survivre qu’en s’agrippant à une sororité invisible, mais essentielle."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Une femme semble hantée par une présence mais personne n’est capable de la déceler. Avec son pitch de départ intriguant voulant réinventer le film de fantôme pour en faire une réflexion sur le mal invisible subit par les femmes. Si la réalisation parvient par instant à instiller une angoisse subtile, l’ensemble est aussi très boursouflé dans son traitement avec un rythme balbutiant et des effets trop faciles de mise en scène.
Original, ce film espagnol ancré dans le réel utilise le genre fantastique pour aborder de manière très angoissante et percutante la question des violences invisibles. Il est incarné par une troupe d'actrices magnétiques. Une vraie découverte.
Si l’entame n’est rien de très différent de celle de n’importe quelle oeuvre fantastique hispanique des plus classiques, ‘Les maudites’ dévoilent ensuie d’autres intentions. La première section se clôt abruptement au bout de quarante minutes et le récit se décale alors temporellement et géographiquement. Néanmoins, si ce changement de perspective demeure totalement justifié par les contingences du scénario, quelque chose dans l’équilibre du film s’effondre alors en grande partie, comme si on suivait deux trames plus courtes qui, dans l’absolu, auraient pu s’incarner dans deux films différents. Bien entendu, on comprend aussi parfaitement qu’il ne s’agit pas uniquement de spectres, de secrets enfouis ou de ce mécanisme de la fatalité propre au fonctionnement du film de possession : ‘Les maudites’ fonctionne à un niveau plus allégorique, qui n’abat jamais complètement son jeu mais qui n’en reste pas moins assez simple à comprendre. D’ordinaire, la réussite d’un projet horrifique à portée symbolique n’est atteinte que si le film parvient à jouer sur la fine ligne entre dévoiler trop explicitement ses intentions et les noyer sous les effets de manche jusqu’à les rendre illisibles. Je ne peux pas dire que le scénario de Pedro Martin-Calero trébuche sur un de ces deux extrêmes et pourtant, la sauce ne prend pas réellement : les modèles, anciens (‘Possession’ de Zulawski) ou récents (‘It follows’ de David Robert Mitchell) du film sont évidents mais jamais égalés.
J ai du passée à côté du message du film. J'ai lu dans les avis que ce film dénonçait les féminicides mais à aucun moment je n'ai vu ça. Le message devait être trop subtil ou pas assez. moi j ai vu un film répétitif, avec des scènes prévisibles 5 à 10 minutes avant qu'elles n'arrivent. les 3 autres personnes présentes dans la salle avec qui j'ai discuté après la séance partageaient mon y en a même une quatrième qui est parti au bout de15 minutes. Après je vois qu'il s'agit d'un premier film donc je lui laisse le bénéfice du doute.
Bien sûr. Voici une critique négative sur le film Les Maudites (El Llanto) de 2025, rédigée comme si elle venait de vous :
Les Maudites : Un Cri Sourd pour un Film Vaporeux Je viens de voir Les Maudites, et, pour être honnête, la "malédiction" la plus pénible que j'ai subie était celle de rester assis pendant 1h47. On nous promet un film d'horreur féministe et contemporain, mais ce que j'ai vu, c'est un projet visuellement léché, mais désespérément vide de substance.
Le concept de la violence ancestrale faite aux femmes, symbolisée par ce vieil homme fantomatique visible uniquement sur écran, est fort. Mais à force de vouloir être subversif et socialement pertinent, le film oublie d'être un bon film d'horreur. L'intrigue s'éparpille entre les trois femmes – Andrea, Marie, Camila – séparées dans le temps et l'espace, sans jamais réussir à les connecter de manière vraiment émotionnelle ou narrative. J'ai eu l'impression de regarder des fragments de trois histoires différentes, liées par une ficelle invisible et bien trop mince.
Où est la peur ? Certes, il y a une angoisse latente, une paranoïa qui s'installe, mais le film refuse obstinément toute confrontation ou explication satisfaisante. La créature elle-même, l'élément d'horreur principal, reste reléguée à une silhouette floue dans une photo ou un coin d'écran. C'est une astuce, d'accord, mais elle finit par rendre la menace abstraite et sans impact réel. On se retrouve avec un film qui se termine en queue de poisson, laissant toutes les questions brûlantes sans réponse : Pourquoi elles ? Quel est le lien exact ? D'où sort ce vieil homme et pourquoi ce cri ?
On me dit que c'est pour symboliser que certaines blessures reviennent toujours. D'accord, mais en tant que spectateur, je ne suis pas venu pour une thèse de sociologie, je suis venu pour un film d'épouvante ! J'en ressors avec le sentiment d'avoir perdu mon temps devant une œuvre qui préfère l'ambiguïté stérile à l'efficacité narrative.
Si vous aimez les films avec un beau travail sur l'image et le son, et que l'absence de scénario clair ou de résolution ne vous dérange pas, allez-y. Pour tous les autres, ceux qui cherchent des frissons ou une histoire bien construite, passez votre chemin. Les Maudites est une idée brillante qui a accouché d'une œuvre glaciale et largement inachevée.
Film sans intérêt, une histoire sans queue ni tête cependant je reconnais l’originalité et la qualité de la bande son qui fait monter la tension mais NUL. Ce qu’on attend de savoir à la fin n’arrive finalement jamais, on repart en restant sur sa faim, en stressant tout le long mais sans peur ni screamer.
Grosse déception. Il ne se passe pas grand chose...cela aurait pu être sauvé avec une fin intéressante, mais non; aucune véritable explication...Facile de réaliser un film lorsque le réalisateur lui même ne peut expliquer son intrigue.
Avant-première en présence du réalisateur au Festival du ciné espagnol de Nantes. Premier film très convaincant, l'ambiance est bien mise en valeur par la bande son, le scénario arrive à nous tenir en haleine jusqu'au dénouement...
Film d’auteur espagnol (son premier), qui m’a laissé fasciné, mal à l’aise, en colère, de voir ses femmes, tellement incomprises et maltraitées. Le côté épouvante est traité de façon subtile et exponentiel. Au début, j’ai regardé le film du coin de l’œil, puis j’ai fini captivé
Plutôt bien aimée mais par contre il est assez long à commencer, le début est difficile à comprendre mais en avançant dans le film ont fini par savoir, beaucoup de suspense et sa j’apprécie beaucoup dans un film, je pense qu’il y aura un deuxième car il n’y a pas vraiment de fin, du coup je suis mitigé sur le film mais après franchement sa va