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Un film d épouvante australien qui paye pas de mine, mais après visionnage est somme toute assez honorable j ai vu bien pire.
Un présentateur vedette de son show en très nette perte de vitesse concernant l audimat et éprouvant des événements personnels tragique, à la mauvaise idée d inviter une jeune fille accompagné de son thérapeute dont la caractéristique intéressante pour son show est qu elle est possède par une entire malveillante, on sait comment tout cela va finir.
Un scénario certes prévisible mais qui tient la route
Qui par moment nous provoque quelques frissons
Un présentateur vedette de son show en très nette perte de vitesse concernant l audimat et éprouvant des événements personnels tragique, à la mauvaise idée d inviter une jeune fille accompagné de son thérapeute dont la caractéristique intéressante pour son show est qu elle est possède par une entire malveillante, on sait comment tout cela va finir.
Un scénario certes prévisible mais qui tient la route
Qui par moment nous provoque quelques frissons
“Satan servit sur un plateau !”
L’exercice du “Found footage” restant toujours aussi casse-gueule hormis peut-être “Paranormal activity : Next of kin” (avis perso), les premières images de “Late Night With the Devil” avaient tout pour rebuter le chaland. Mais grâce au talent de l’acteur principal à savoir David Dastmalchian (“Le Dernier voyage du Demeter”), dans la peau de Jack Delroy, un présentateur TV plus vrai que nature ou plutôt faussement naturel, le film est des plus intéressants. À ceci, le duo de réalisateurs Colin et Cameron Cairnes reconstitue minutieusement les coulisses et le plateau de la retransmission d’un Late Show américain des années 70, pour donner une véracité à l’histoire. Tout d’abord, très dénonciateur dans son propos et la façon d’aborder le récit de ce showman numéro 1, qui se voit relégué au rang de second par une émission concurrente, le film va se muer en une compétition sans merci, où seule une extraordinaire histoire pourrait rebattre les cartes de l’audimat. Et d’extraordinaire histoire, il en sera question, lorsque sous les lumières des projecteurs, des applaudissements millimétrés, une jeune fille se disant possédée, accompagnée de sa psychiatre seront les invitées vedettes. Nul doute que les spectateurs répondront à l’appel du voyeurisme. Ce qui semble n’être qu’un canular, va basculer dans l’horreur la plus frontale lors d’une émission spéciale Halloween ! Au-delà de la polémique quant à l’utilisation de l'intelligence artificielle pour certains plans des décors - dont les réals et l’acteur principal ont dû s'en excuser (Robert Zemeckis l’a utilisé allégrement pour “Here” récemment) - “Late Night With the Devil” surpasse pas mal de productions horrifiques de par son côté immersif qui nous plonge dans l’ambiance télévisuelle des seventies. Le lieu unique - savamment retranscrit - confère au long-métrage un inconfort qui ne nous lâchera à aucun moment jusqu’au percutant final qui en fera flipper plus d’un !
L’exercice du “Found footage” restant toujours aussi casse-gueule hormis peut-être “Paranormal activity : Next of kin” (avis perso), les premières images de “Late Night With the Devil” avaient tout pour rebuter le chaland. Mais grâce au talent de l’acteur principal à savoir David Dastmalchian (“Le Dernier voyage du Demeter”), dans la peau de Jack Delroy, un présentateur TV plus vrai que nature ou plutôt faussement naturel, le film est des plus intéressants. À ceci, le duo de réalisateurs Colin et Cameron Cairnes reconstitue minutieusement les coulisses et le plateau de la retransmission d’un Late Show américain des années 70, pour donner une véracité à l’histoire. Tout d’abord, très dénonciateur dans son propos et la façon d’aborder le récit de ce showman numéro 1, qui se voit relégué au rang de second par une émission concurrente, le film va se muer en une compétition sans merci, où seule une extraordinaire histoire pourrait rebattre les cartes de l’audimat. Et d’extraordinaire histoire, il en sera question, lorsque sous les lumières des projecteurs, des applaudissements millimétrés, une jeune fille se disant possédée, accompagnée de sa psychiatre seront les invitées vedettes. Nul doute que les spectateurs répondront à l’appel du voyeurisme. Ce qui semble n’être qu’un canular, va basculer dans l’horreur la plus frontale lors d’une émission spéciale Halloween ! Au-delà de la polémique quant à l’utilisation de l'intelligence artificielle pour certains plans des décors - dont les réals et l’acteur principal ont dû s'en excuser (Robert Zemeckis l’a utilisé allégrement pour “Here” récemment) - “Late Night With the Devil” surpasse pas mal de productions horrifiques de par son côté immersif qui nous plonge dans l’ambiance télévisuelle des seventies. Le lieu unique - savamment retranscrit - confère au long-métrage un inconfort qui ne nous lâchera à aucun moment jusqu’au percutant final qui en fera flipper plus d’un !
Une tentative originale avec un concept intrigant, mais qui tombe à plat. L’ambiance vintage aurait pu créer une vraie atmosphère, mais reste sous-exploitée. La peur est absente, les effets horrifiques trop timides, et ça vire doucement au nanar sans jamais vraiment assumer. On ne s’ennuie pas totalement, mais la mayonnaise ne prend pas. Dommage.
Dommage que ce film n'est pas une diffusion plus large. Pour sur qu'il le mériterait. Scénario vraiment original et atypique, mené et très bien joué par l'acteur principal. L'ambiance monte crescendo. A découvrir.
Belle petite découverte ! Tout le charme du film réside dans son concept, un talk show d’Halloween qui part complètement en vrille. On comprend vite où veut en venir le film donc il ne parvient pas à nous surprendre de À à Z ce qui ne le rend pas aussi divertissant qu’il aurait pu l’être. Mais ça reste sympa et c’est génial de voir David Dastmalchian dans un premier rôle, là où on le voit toujours exceller dans les seconds rôles d’habitude. Sympathique découverte !
Late Night with the Devil. L’esthétique du film est vraiment soignée, avec son format 4/3 et son grain d’image qui renforcent parfaitement l’ambiance rétro et immersive. On a vraiment l’impression de regarder une émission télé des années 70, ce qui ajoute une couche de réalisme à l’histoire. J’ai bien aimé aussi les moments du film en noir et blanc, où l’on voit les coulisses de l’émission. Cela nous permet de mieux comprendre l’état émotionnel des personnages et d’apporter une autre dimension à l’histoire.
J’ai trouvé que le film était très original, autant sur le fond que sur la forme. L’idée d’un talk-show qui vire progressivement à l’horreur est excellente et bien exploitée. La tension monte de façon subtile avant d’exploser dans les derniers instants.
Ce film ne se contente pas d’être un simple film d’horreur (qui, d’ailleurs, ne fait pas vraiment peur), il propose une vraie expérience visuelle et narrative. Une approche originale qui fonctionne très bien et qui m’a tenu en haleine du début à la fin.
J’ai trouvé que le film était très original, autant sur le fond que sur la forme. L’idée d’un talk-show qui vire progressivement à l’horreur est excellente et bien exploitée. La tension monte de façon subtile avant d’exploser dans les derniers instants.
Ce film ne se contente pas d’être un simple film d’horreur (qui, d’ailleurs, ne fait pas vraiment peur), il propose une vraie expérience visuelle et narrative. Une approche originale qui fonctionne très bien et qui m’a tenu en haleine du début à la fin.
J' ai vraiment adoré ce film car il a quelque chose de particulier et d'original. l'idée de faux documentaire donne vraiment l'impression de réalisme et d'immersion. Le jeu d'acteur est très bon. Les décors année 80, 90 's sont très bien reconstitués. Je pense qu'on a frisé le chef d'œuvre de peu, Il y avait vraiment matière à faire, dommage la fin aurait pu être plus réaliste et abouti. Très bon moment.
1h30 d'ennui complet, on espère que le rythme très lent sert à la mise en place des personnages et du scénario et que ça finira par décoller et devenir intéressant, divertissant voir effrayant ? Non c'est nul de bout en bout, effets spéciaux cheap, personnages vides, longueur après longueur. Bref à vos risques et périls si vous voulez gâcher 1h30 e votre temps pour lui donner une chance.
Un found footage horrifique à l’ambiance vintage hyper séduisante, qui nous immerge en temps direct au cœur d’un talk-show des années 70 débattant du paranormal, et qui va évidemment bien déraper…
0 mais on est obligé de mettre une demie étoile. Je ne comprends pas pourquoi ce film est bien noté. C’est à cause de cette note que j’ai regardé. Film sans queue ni tête. Tout le film se passe en studio télé. Filmé comme dans les années 70 avec vêtements d’époque. Là n’est pas le problème. Le gros problème vient du fait qu’il n’y a pas d’histoire. Il y’a des événements maléfiques durant l’émission mais on explique rien. Puis c’est la fin. Franchement je me suis dit tout ça pour ça. A regarder en somnolant ou en faisant autre chose car c’est un navet intersidéral.
C'est un gros mouais. Si le concept sur le papier est plutôt sympathique et donne vraiment envie de suivre le récit jusqu'à la fin, il en reste finalement quelque chose d'assez soft et assez peu intéressant. La mise en scène qui reprends les codes de la télévision des années 70 est géniale mais son scénario est classique et peu convaincant.
C'était pas extraordinaire, un film assez oubliable.
C'était pas extraordinaire, un film assez oubliable.
Et voilà …. Encore un film qui aurait mérité une sortie en salle . Mais qui passe sous le nez et les yeux d’un tas d’aficionados d épouvante de qualité . Un ovni dans un sens , un grand film d’épouvante assurément .
J'ai bien aimé le concept et la façon dont s'est filmé. C'est original comme concept et c'est convaincant. L'acting est très bon notamment celui de David. Ça passe vite en même temps ça dure 1h30 mais il y a pas de temps mort. J'ai bien aimé aussi les passages entre le direct et les coupures pubs ou on voit ce qui se dit en off. La fin est perturbante dans le sens où on questionne les différents événements qui se sont produits. Je recommande même si vous n'aimez pas les films d'horreur car celui là sort du lot dans sa manière de nous présenter l'horreur.
Late Night with the Devil a l’intelligence d’investir le sous-genre du film de possession comme d’un biais horrifique par lequel représenter l’hypnose exercée sur les spectateurs par le téléviseur et les programmes qu’il diffuse. La mise en abyme du divertissement qui se donne à voir en tant que tel et par l’intermédiaire des coulisses – puisque nous n’avons jamais accès aux pages de publicité à proprement parler mais au hors-plateau – permet une réflexion sur la capacité d’une vérité à advenir au sein d’un microcosme trafiqué, défini par les artifices de la répétition, de la scénarisation et du montage. Le présentateur constitue un protagoniste pertinent dans la mesure où il se révèle progressivement écartelé entre le show et son envers, confronté aux paradoxes qui gouvernent son être-à-l’image, actualisation du concept théorisé par Heidegger. Dès lors, la possession renvoie moins aux différentes productions ayant fait son heure de gloire, quoique quelques-unes soient citées (The Exorcist, sorti en 1973, ou The Amityville Horror, sorti en 1979), qu’à la conversion à l’occultisme et plus généralement aux sectes qui règne dans le show business américain – en témoigne, entre autres, l’ouvrage Memoirs and Misinformation de Jim Carrey et Dana Vachon, publié en 2020. Une belle petite réussite, malgré longueurs et redondances.
Une production très soignée qui fait penser à une vieille VHS d'horreur retrouvée au fond d'un grenier, que l'on prend plaisir à redécouvrir. Etrange, captivant et nostalgique. A découvrir. ----Décembre 2024----
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