J'ai adoré ce film, il est déconseillé au moins de 12 ans mais je le de conseillerai au personne sensible en raison des scenes explicite de sang surtout vers la fin du film
Le thème de ce film ou tout se passe dans une voiture aurai pu être original. Mais la réalisation , les dialogues , tout est prévisible et n apporte rien d original à part du sang et des scènes plutôt violentes. Aucun intérêt particulier à ce film de mon point de vue pour noter au au delà de 2 étoiles.
Bien (qu’encore) croyant, le clergé me surgonfle de plus en plus, en plus de donner ZÉRO amour (alors qu’il en parle tant…) et à notamment prôner jusqu’à la lie le… …pardon…
Cela fait d’ailleurs un petit moment que je réfléchis à la thématique de la … …vengeance…
Pour différentes raisons et à cause de différentes personnes (que je ne m’amuserai pas à citer ici…)
Le plus ou moins mythique pardon me semble liberticide, générateur de névrose et de refoulement etc…
Ce jeune branleur au sweat… …rose (et qui oublie à l’école sa fillette, pourtant adorable avec ses couettes…) en fait les « frais », piégé de façon inimaginable (mais… …bien décrit dans ce film un brin démoniaque…)
La bagnole qui, de l’extérieur, ressemble à un corbillard, va-t-elle être son cercueil ?
Le mec au téléphone lui fait vivre pire qu’un supplice chinois… La… …vengeance est un plat qui se mange, là, CHAUD… « SHOW » de la perversité…
À côté, « le silence des agneaux » fait figure de conte de fée…
Anthony Hopkins, deux mois de moins que mon Lelouch à moi tout seul, est bien ravagé par ses presque 9 décennies…
Presqu’aussi ravagé que son « fin » stratagème mortifère…
La phrase que j’ai retenue : « on regrette tous quand on expérimente les conséquences de nos actes »
Film aussi prenant qu’éprouvant… Donc… …très prenant…
Il ne faut jamais voler une bagnole. Ni voler tout court.
Bien-mal-acquis-ne-profite-jamais, c’est connu…
Là, on a du CQFD de 1ère classe…
Mention spéciale pour la scène (que je ne raconterai 13 évidemment pas) sur fond de vélo… …rose… …lui aussi…
Un thriller en huit clos déconseillé aux claustrophobes et loin d'être inoubliable. Bill Skarsgård passe son temps à se rebeller et à s'excuser auprès de son bourreau (Anthony Hopkins) au gré des coups de tasers de ce dernier, ce qui devient vite redondant et ennuyeux. On est loin d'un "Phone game" avec le duo Colin Farrell/Kiefer Sutherland, certes différent sur la forme et sur le fond, mais pas si éloigné que ça et autrement divertissant...
Cinéaste américain né en 1980 à Calabasa (en Californie), David Yaovesky a acquis une reconnaissance en tant que réalisateur après le succès de son 2ème long métrage, "Brightburn", sorti en 2019. Après avoir suivi une formation autodidacte en cinéma, il débute la réalisation de courts métrages dont "Ghild" (en 2011), qui remporte le Prix du Meilleur court métrage au Festival du Film de Newport Beach. 4ème long métrage de David Yaovesky, "Piégé" est un remake du film argentin "4x4", de Mariono Cohn, sorti en 2019. Ce thriller, où ce jeune père plutôt paumé et irresponsable se retrouve piégé dans une voiture qu'il a vandalisé, réussit à nous captiver, pas de manière fulgurante mais au compte-goutte, ajoutant ainsi de l'intensité à ce huis clos... très très clos! Bill Skarsgard livre une performance intense et engagée dans le rôle du père -torturé psychologiquement et physiquement- et la voix (suave et remarquablement éloquente) du propriétaire de la somptueuse voiture contribue grandement à rendre le climat tendu, voire oppressant. Dans la prouesse vocale de Mr Anthony Hopkins, on peut y deviner la moquerie, le dédain, la tristesse, la colère mais aussi le manque d'empathie total face à ce jeune homme qui a commis l'acte irréfléchi. Chacun des personnages, opposés en tout point (l'un se hissant sur une marche quasi-divine et l'autre se rabaissant plus bas que terre), nous amène à explorer le thème de la rédemption personnelle. À la fois sombre et réjouissante, cette réalisation possède un concept fort qui aborde la moralité curieuse de notre époque. Il y a l'enfermement physique, certes, mais ces deux hommes sont tout deux prisonniers de leur propre existence. "Piégé" se veut alors comme une métaphore de l'introspection, cet acte de "regard à l'intérieur de soi" qui sauve plus de vie qu'on ne pourrait croire.