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Thriller à huis clos, plus exactement Voiture Close..... Assez inconditionnel d' Anthony Hopkins ( William ), je ne suis pas déçu du scénario – même s’ il s’ agit d’un remake de « 4 X 4 ». On retrouve donc ici cet acteur implacable et précis. Un rôle qui lui va comme un gant ! Tandis que l’ autre acteur – pris au piège – Eddie ( Bill Skarsgård ) assure une réponse très bien conduite. La mise en scène est digne des plus grands thrillers, et l’ ambiance ainsi créée coche les cases des amateurs du style. Attention âmes sensibles, on retrouve des similitudes dans la construction avec les « SAW » très spectaculaires ou même « The Descent », et le réalisateur ( David Yarovesky ) n’ y va pas de main morte, c’ est direct, c’ est spectaculaire et , ça fonctionne. Chapeau pour le véhicule ( en fait 3 ont été construits ) qui nous fait osciller entre « rêve » et « cauchemar » à faire pâlir les ingénieurs de « 007 » ! Anthony Hopkins est reçu encore haut la main, dans un dialogue initial via Bluetooth dans un premier temps avant de prendre les choses en main. Le temps passe trop vite… Génial… !!**
"Bill Skarsgård face à Anthony Hopkins dans un duel psychologique en huis clos et sous l’égide d’un high concept propre à la série B, voilà un programme alléchant et sans détour. Malheureusement, l’engouement s’arrête au moment même où Piégé se répète constamment et finit par être à court d’arguments, surtout quand il aborde naïvement son commentaire social. En résulte une prise d’otage maladroite qui se retourne contre les spectateurs."
"Très peu aidé par le scénario confus de Michael Arlen Ross, Piégé tente vainement de panser ses plaies au fur et à mesure que son intrigue déroule ses gimmicks. Un manque de risque évident qui n’apporte finalement pas grand-chose de plus que 4×4, un film argentin méconnu et dont Piégé est le remake. [...] Qui pouvait savoir que le SUV dans lequel il s’est introduit était un piège ? Le propriétaire de cette machination n’est autre qu’un certain William, dont on ne verra pas le visage avant le dernier acte. Mais pour que l’on ait l’oreille fine ou que l’on ait jeté un œil à l’affiche du film, la participation d’Anthony Hopkins ne fait aucun doute. Il n’a pas besoin d’être présent physiquement pour assurer le contrôle de ses proies, comme dans Collatéral ou Sympathy for the devil. Il opte pour l’interaction à distance, à mi-chemin de Speed et de Phone Game. L’idée est assez séduisante dans un premier temps, notamment grâce à son éloquence de gentleman. Tout le contraire d’un Eddie impulsif, en manque de joint et bientôt à court de vivres. Cependant, le récit se mord rapidement la queue lorsque les échanges deviennent moralisateurs, ce qui n’était pas un inconvénient dans la saga Saw, dès lors qu’ils étaient modérés et dilués dans le divertissement macabre promis."
"Yarovesky s’efforce de reproduire une vitrine qui illustre les conséquences du capitalisme, mais fait marche arrière à mi-parcours, comme si on le sommait de remonter l’arbre des causes que les protagonistes pointent du doigt. Difficile d’y voir clair dans ce récit de vengeance qui compile tout ce qui ne fonctionne plus dans le cinéma populaire hollywoodien, en plus d’être aseptisé par ses leçons de morale qui n’en font même pas un bon nanar. Lorsque le concept d’un film ne parvient plus à captiver et à renouveler ses enjeux, à la force de shots d’adrénaline ou de tensions psychologiques efficaces, on finit anesthésié par la redondance des scènes, si bien qu’on sent confiné dans notre propre siège. C’est justement ce qui se passe dans Piégé, qui prend son spectateur pour cible malgré lui."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Très peu aidé par le scénario confus de Michael Arlen Ross, Piégé tente vainement de panser ses plaies au fur et à mesure que son intrigue déroule ses gimmicks. Un manque de risque évident qui n’apporte finalement pas grand-chose de plus que 4×4, un film argentin méconnu et dont Piégé est le remake. [...] Qui pouvait savoir que le SUV dans lequel il s’est introduit était un piège ? Le propriétaire de cette machination n’est autre qu’un certain William, dont on ne verra pas le visage avant le dernier acte. Mais pour que l’on ait l’oreille fine ou que l’on ait jeté un œil à l’affiche du film, la participation d’Anthony Hopkins ne fait aucun doute. Il n’a pas besoin d’être présent physiquement pour assurer le contrôle de ses proies, comme dans Collatéral ou Sympathy for the devil. Il opte pour l’interaction à distance, à mi-chemin de Speed et de Phone Game. L’idée est assez séduisante dans un premier temps, notamment grâce à son éloquence de gentleman. Tout le contraire d’un Eddie impulsif, en manque de joint et bientôt à court de vivres. Cependant, le récit se mord rapidement la queue lorsque les échanges deviennent moralisateurs, ce qui n’était pas un inconvénient dans la saga Saw, dès lors qu’ils étaient modérés et dilués dans le divertissement macabre promis."
"Yarovesky s’efforce de reproduire une vitrine qui illustre les conséquences du capitalisme, mais fait marche arrière à mi-parcours, comme si on le sommait de remonter l’arbre des causes que les protagonistes pointent du doigt. Difficile d’y voir clair dans ce récit de vengeance qui compile tout ce qui ne fonctionne plus dans le cinéma populaire hollywoodien, en plus d’être aseptisé par ses leçons de morale qui n’en font même pas un bon nanar. Lorsque le concept d’un film ne parvient plus à captiver et à renouveler ses enjeux, à la force de shots d’adrénaline ou de tensions psychologiques efficaces, on finit anesthésié par la redondance des scènes, si bien qu’on sent confiné dans notre propre siège. C’est justement ce qui se passe dans Piégé, qui prend son spectateur pour cible malgré lui."
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Pour notre personnage principal c'est 1h35 de tension et qui est prisonnier dans une voiture.
Le jeu des acteurs avec Bill Skarsgård et Anthony Hopkins était bon.
Mais il y avait beaucoup de longueurs.
À certains moments c'était ennuyeux.
Le jeu des acteurs avec Bill Skarsgård et Anthony Hopkins était bon.
Mais il y avait beaucoup de longueurs.
À certains moments c'était ennuyeux.
Pas mal, scénario tordu, un peu long, mais ça se laisse regarder finalement, bien joué par contre ..
Un jeune délinquant père de famille pére de famille pénètre dans une voiture de luxe très sophistiquée et ne peux plus en ressortir. Le propriétaire du véhicule joué par Antony HOPKINS, médecin psychopathe et justicier n’apparait à l’écran que dans le dernier quart d’heure du film mais sa voix obsédante mènera une vie infernale à ce jeune homme dans sa prison automobile. Le film de ce réalisateur, spécialiste des films d’horreur et d’épouvante, est en fait un remake d’un film argentin « 4X4 » sorti en 2019. Malgré une réalisation soignée et une atmosphère angoissante efficace, ce film ne m’a totalement convaincu.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 13/03/2025 au Siège de Métropolitan à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 13/03/2025 au Siège de Métropolitan à PARIS)
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