Note moyenne
2,5
1126 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
7 critiques
4
20 critiques
3
56 critiques
2
41 critiques
1
13 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Thriller agréable à regarder, même si c'est très tiré par les cheveux. Le plus grand reproche que je fais à ce film, c'est le message très bancale qu'il fait passer, volontairement ou involontairement, je ne sais pas.
spoiler:
Le voleur (entre autres délinquants) qui représente un fléau de notre société est en fin de compte présenté comme une personne avec un cœur, pour sa fille, oui, mais pour les victimes, non. Et on pense rarement aux victimes. Le justicier, par contre, se révèle être un pseudo "psychopathe" et c'est lui le "méchant", le déséquilibré de l'histoire. Une fois de plus, comme dans la vie réelle, on se trompe de cible. Il aurait été plus judicieux de bien montrer la différence entre le bien et le mal et de donner une bonne leçon de vie au voleur, au lieu de faire croire qu'on est tous pareils. Mais bon, ça reste un film.
Ça se regarde, ça ne transcende pas le genre déjà plusieurs fois réutilisé (Phone Game par exemple) mais ça s'oublie aussi rapidement pour les mêmes raisons, même si j'ai passé un bon moment.
Thriller de qualité, stressant du début à la fin! Bon scénario rechercher. Le genre de film qui laisse sans voix!
Un huis clos oppressant où un voleur, incarné par Bill Skarsgård, se retrouve piégé dans un SUV par un justicier joué brièvement par Anthony Hopkins. La mise en scène est soignée, les performances convaincantes, mais la tension retombe vite. Le concept intrigue, l’exécution déçoit un peu. Prenant mais oubliable
Un suspense diablement efficace ! J'ai été captivé dès le départ par cette histoire de vengeance en huis clos. L'acteur principal Bill Skarsgård, qui commence à se faire un nom est juste parfait dans son rôle. Quand à Anthony Hopkins il n'apparaît à l'écran que brièvement, mais sa voix, omniprésente, joue un rôle crucial. En revanche j'ai moins apprécié les 10 dernières minutes, qui m'ont semblé trop convenues. 7/10
Au début je m’attendais à un film bête mais enfaite pas du tout.
On arrive à se projeter avec lui dans la voiture BRAVO
On arrive à se projeter avec lui dans la voiture BRAVO
Un super bon film, avec une tension permanente.
On ce demande sans cesse comment va se finir l'histoire.
Ce film est une bonne leçon de vie sur les "limites sociales" et sur l'instinct de survie.
Anthony Hopkins reste merveilleux dans son rôle malgré son âge. Son rôle est vraiment adapté à sa carrure. Le revoir , même quelques-uns quinzaine de minutes m'a vraiment fait plaisir. Quelle classe cet homme!!
Une bonne leçon de vie sur les limites de la technologie. Je n'aimerais pas que cette voiture tombe entre les mains d'un Hacker.
5 étoiles pour la mise en tension continue,et pour la belle la technologie.
On ce demande sans cesse comment va se finir l'histoire.
Ce film est une bonne leçon de vie sur les "limites sociales" et sur l'instinct de survie.
Anthony Hopkins reste merveilleux dans son rôle malgré son âge. Son rôle est vraiment adapté à sa carrure. Le revoir , même quelques-uns quinzaine de minutes m'a vraiment fait plaisir. Quelle classe cet homme!!
Une bonne leçon de vie sur les limites de la technologie. Je n'aimerais pas que cette voiture tombe entre les mains d'un Hacker.
5 étoiles pour la mise en tension continue,et pour la belle la technologie.
Très bien - à la production : Sam Raimi, en partie, ce qui est un gage de qualité. Huis clos dans une voiture, saisissant...Le personnage de Billy Skarsgard est prenant. Anthony Hopkins, apparaissant vers la fin, est toujours aussi talentueux, en père morale en prêchant la bonne, doulé d'un justicier sans concession...Un film à voir....
J'ai trouvé le suspense de ce film assez haletant (claustro s'abstenir)avec ce côté philosophique de ce l que a société et les mœurs résument du pire comme du meilleur (souvent du pire) au détriment du bonheur et d'être en paix avec sa conscience...la repentance la rédemption des thèmes qui me sont chers .Film intéressant avec de très bons interprètes Bill Skarsgard toujours impeccable et impressionnant dans ses divers rôles !Et Anthony Hopkins acteur sur la fin mais toujours redoutable avec son petit rire ironique et sadique,..bref vous passerez un bon moment.
Un huis-clos en mouvement plutôt anxiogène et au plan machiavélique porté par la vengeance. Dans ce genre d'exercice, il est relativement difficile de remplir la durée et d'imaginer suffisamment de rebondissements pour que l'ennui ne s'invite pas. Malgré tout, le temps est parfois long. Le récit propose certaines réflexions autour de l'évolution de la société, une notion du bien et du mal pas toujours fine.
Fragile, le scénario prend le risque que le spectateur décroche à tout moment. Heureusement, toute l'histoire ne se passe pas en intérieur car malgré quelques bonnes idées pour entretenir le suspens, on a vite fait le tour des possibilités. L'acteur principal est crédible, entre peur, agressivité et incompréhension, il joue bien et participe grandement à une certaine atmosphère oppressante, comme à ses habitudes, Hopkins joue encore le rôle du dérangé de service mais peine à convaincre. Un film moyen au scénario bien connu qui rencontre heureusement quelques moments de tensions subtiles.
Incapable d'assumer ses responsabilités de père, Eddie vit au jour le jour, essayant de grappiller de l'argent ici ou là, plus ou moins légalement, pour payer la réparation de sa camionnette de livreur.
Quand il croise une voiture de luxe laissée bizarrement ouverte dans un quartier mal famé, le jeune homme y voit là une occasion en or de se renflouer et s'y introduit discrètement pour la voler. Dans l'impossibilité de la démarrer, il réalise très vite qu'il ne peut plus en sortir par ses propres moyens. Bientôt, le propriétaire du véhicule entre en contact avec lui via la tablette du tableau de bord, lui annonçant qu'il est à sa merci...
Il y a des films dont il y a beaucoup à dire... et d'autres beaucoup moins, tant ils font paresseusement et sans aucun génie tout ce que l'on peut attendre d'eux.
Énième film de séquestration (mais dans une voiture conçue spécialement pour, seul grand argument novateur), "Piégé" fait malheureusement partie de cette seconde catégorie, déroulant un récit terriblement prévisible de bout en bout, aussi bien en termes de tentatives d'évasion désespérées que dans la confrontation psychologique dessinée en creux entre la proie et son chasseur.
Se calquant évidemment sur les divisions internes américaines actuelles, la résistance d'Eddie, jeune adulte pauvre et irresponsable, face à son bourreau riche et atterré par une société qu'il dit partir à vau-l'eau va d'abord prendre la forme d'une opposition symbolique à la fois de classes sociales et de générations à coups d'échanges aussi simplistes que pompeux avant de se rediriger de façon très convenue sur celle des propres défaillances de chacun et, ainsi, amplifier le degré de danger autour d'Eddie (ainsi que sa prise de conscience vers une possible rédemption) et celui de la folie de son vieillard vigilante pour offrir un peu plus d'action dans le huis-clos de cet habitacle.
Si la dernière demi-heure a au moins le mérite de jouer avec le flou énigmatique laissé sur les limites de la cruauté dont peut faire preuve le Jigsaw mécano à l'égard de son passager (et de victimes collatérales) en vue d'offrir un minimum de tension, rien ne viendra contrecarrer le chemin tout tracé sur lequel le GPS scénaristique de ce film insipide nous mène, jusqu'à une destination/morale dont on aurait pu entrer les coordonnées dans l'appareil dès le départ.
En plus d'un statut peu flatteur de remake (le film argentin "4x4" que l'on n'a pas vu), "Piégé" ne semble réellement exister que pour faire croiser Bill Skarsgård et Anthony Hopkins à l'écran, on n'a rien contre mais il y avait dans doute meilleur véhicule pour se faire qu'un projet pas vraiment digne d'une sortie en salles.
Quand il croise une voiture de luxe laissée bizarrement ouverte dans un quartier mal famé, le jeune homme y voit là une occasion en or de se renflouer et s'y introduit discrètement pour la voler. Dans l'impossibilité de la démarrer, il réalise très vite qu'il ne peut plus en sortir par ses propres moyens. Bientôt, le propriétaire du véhicule entre en contact avec lui via la tablette du tableau de bord, lui annonçant qu'il est à sa merci...
Il y a des films dont il y a beaucoup à dire... et d'autres beaucoup moins, tant ils font paresseusement et sans aucun génie tout ce que l'on peut attendre d'eux.
Énième film de séquestration (mais dans une voiture conçue spécialement pour, seul grand argument novateur), "Piégé" fait malheureusement partie de cette seconde catégorie, déroulant un récit terriblement prévisible de bout en bout, aussi bien en termes de tentatives d'évasion désespérées que dans la confrontation psychologique dessinée en creux entre la proie et son chasseur.
Se calquant évidemment sur les divisions internes américaines actuelles, la résistance d'Eddie, jeune adulte pauvre et irresponsable, face à son bourreau riche et atterré par une société qu'il dit partir à vau-l'eau va d'abord prendre la forme d'une opposition symbolique à la fois de classes sociales et de générations à coups d'échanges aussi simplistes que pompeux avant de se rediriger de façon très convenue sur celle des propres défaillances de chacun et, ainsi, amplifier le degré de danger autour d'Eddie (ainsi que sa prise de conscience vers une possible rédemption) et celui de la folie de son vieillard vigilante pour offrir un peu plus d'action dans le huis-clos de cet habitacle.
Si la dernière demi-heure a au moins le mérite de jouer avec le flou énigmatique laissé sur les limites de la cruauté dont peut faire preuve le Jigsaw mécano à l'égard de son passager (et de victimes collatérales) en vue d'offrir un minimum de tension, rien ne viendra contrecarrer le chemin tout tracé sur lequel le GPS scénaristique de ce film insipide nous mène, jusqu'à une destination/morale dont on aurait pu entrer les coordonnées dans l'appareil dès le départ.
En plus d'un statut peu flatteur de remake (le film argentin "4x4" que l'on n'a pas vu), "Piégé" ne semble réellement exister que pour faire croiser Bill Skarsgård et Anthony Hopkins à l'écran, on n'a rien contre mais il y avait dans doute meilleur véhicule pour se faire qu'un projet pas vraiment digne d'une sortie en salles.
Film sympa mais sans plus. L’idée de départ est bonne, mais le film n’arrive pas à bien la concrétiser. On tourne assez vite en ronds, on passe d’un huit clos qui aurait pu innover à un huit clos désagréable où il n’y a pas vraiment d’avancée. Ça se regarde, mais c’est oubliable
Un assez bon film qui a le mérité d'etre original dans l'histoire. Bien qu'on pense un peu à Phone Game, l'histoire a un très bon suspense, servi par de bons acteurs. Mais en voix off, Anthony Hopkins se defend. Une belle surprise
Remake du film 4x4, ce petit huit clos se laisse suivre malgré une certaine redondance. On a eu des gens retenue prisonnier dans un cercueil, une cabine téléphonique, un caisson de stase, un cockpit, un coffre de voiture, un bus, un appart bref quasiment tout à été exploité, donc difficile d'innover et de proposer des idées qui s'affranchissent du lieu ou se passe l'action. D'abord un dialogue entre différences des classes puis le ravisseur tente d'imposer sa morale par la torture qui ne sera pas sans rappeler un certain Jigsaw, puis doucement cela vire à une vandetta. Quelques incohérences, une direction sans surprise mais le rythme permet de passer outre les quelques défauts. Pas un chefs-d'œuvre mais convenable.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse