Piégé
Note moyenne
2,5
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140 critiques spectateurs

5
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mat niro

475 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
Remake d'un film argentin "4X4" (2019), "Piégé" est un quasi huis clos avec un jeune délinquant (Bill Skarsgard) qui va se retrouver bloqué dans le SUV qu'il convoitait. Le maléfique Anthony Hopkins va téléguider à distance ce kidnapping et faire preuve d'un sadisme redoutable. Malgré son format court (1h35), ce film tourne parfois en rond dans cet habitacle hostile. Néanmoins, ce binôme imposé soulève des questions intéressantes sur l'insécurité ambiante et l'inertie des pouvoirs publics pour la contrer. Hopkins est redoutable dans la peau de ce vieil homme aigri spoiler: mais l'ensemble décolle vraiment à mesure que la voiture démarre
. Un petit film qui fait le job, sans plus.
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2025
Adepte des huis clos, je suis allé voir ce film réalisé par David Yarovesky les yeux fermés ! D'autant plus que les deux premiers (seuls ?) rôles sont tenus par Bill Skarsgård et Anthony Hopkins, du beau monde donc. Et quelle ne fut pas ma déception une fois le générique de fin survenir à l'écran. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons ici les mésaventures d'un petit voyou qui décide de voler une voiture de luxe mais, pas de chance, il est tombé sur la mauvaise voiture. En effet, le propriétaire, en ayant marre de voir son SUV se faire vandaliser, a décidé de le concevoir cette fois comme une petite prison. Le concept est plutôt alléchant, enfin encore une fois pour les amateurs de huis clos, mais ça n'ira malheureusement jamais bien loin. En effet, le mec est coincé dans la voiture et... c'est tout ! Nous avons bien des discussions pseudo politico-sociales entre le voleur et le propriétaire qui auraient pu avoir un sens, surtout dans le contexte politique américain actuel, mais le tout est tellement manichéen (gars des rues contre gros privilégié, aucun ne comprenant l'univers de l'autre) que ça ne mène pas à grand chose non plus. Puis alors pour illustrer tout cela, nous avons des tirades qui sont bien souvent d'un ennui mortel. En revanche, le film parvient à très bien retransmettre l'ambiance très claustro du véhicule. De même que l'on souffre avec le personnage principal lorsque ce dernier subit les coups de jus, la clim, le chauffage ou encore la musique à répétition. Le film parvient en gros très bien à nous mettre mal à l'aise. Mais, une fois de plus, il se foire sur sa fin avec une conclusion particulièrement expéditive et surtout très clichée ! Pour résumer, "Piégé" n'est pas complètement raté, notamment grâce à son ambiance donc mais également à une mise en scène quelques fois inventive, mais n'en captivera en revanche pas grand monde.
Bart Sampson

428 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
Film un peu facile et tourné pratiquement en huis clos dans une voiture où se trouve enfermé un petit voleur à la tire.. spoiler: .une voiture bourrée de technologie pilotée à distance par Anthony Hopkins qui va faire subir les pires épreuves
Thierry Tahiti
Thierry Tahiti

15 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2025
C'est un très bon film d'ambiance. Le huis clos est un piège dans une très belle voiture qui devient une cellule.
Il n'y a pas de gentil ni de méchant, simplement des trajectoires qui auraient pu, ne pas se croiser. L'acteur suédois est très convaincant mais Anthony Hopkins très vieillissant.
Il manque une petite touche pour en faire, un film magistral. Les mouvements de caméra à l'intérieur de l'habitacle sont très bien enchaînés. Malgré toutes ses qualités, le film fini en queue de poisson, je trouve.
s
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
Thriller à huit clos haletant avec un duo alléchant et une intrigue bien maîtrisée.

Le protagoniste Eddy se retrouve piégé dans une voiture de luxe, soignée et moderne, avec d’ailleurs une personnalisation qu’on pourrait retrouver de nos jours (par exemple : contrôler la voiture à une certaine distance). William, le méchant riche qui veut assoiffer sa vengeance en prévoyant un plan méticuleux et minutieux et on comprend la raison de cet acharnement à la fin du film.

Quel immense respect d’aussi bien jouer, d’éviter l’ennui avec une bande son entraînante, pour un film huit clos, il peut être très difficile de tourner un film. Les plans sur Eddy sont géniaux, mais aussi les plans en général. Quelques longueurs pas méchantes, moi aussi je me suis retrouvé piégé par le film.
Miguelithor
Miguelithor

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2025
Ce remake d'un film argentin captive par la confrontation électrique entre un Anthony Hopkins glaçant en misanthrope fortuné et un Bill Skarsgard intense en homme ordinaire luttant pour sa survie. L'atmosphère froide et clinique, renforcée par une lumière blafarde et une mise en scène étouffante de plans serrés et de visions distanciées via des caméras de surveillance, nous plonge viscéralement dans l'expérience sociale perverse orchestrée par le personnage d'Hopkins. Le film explore avec une efficacité redoutable les thèmes brûlants de la lutte des classes et des inégalités, transformant l'habitacle de la voiture en un laboratoire suffocant de la cruauté sociale.
Si le dénouement et l'évolution psychologique des personnages restent conventionnels, le film n'en demeure pas moins un thriller bien rythmé et d'une durée idéale, dont la mise en scène claustrophobique et les performances saisissantes d'Hopkins et Skarsgard suffisent à nous tenir en haleine jusqu'au dernier instant. "Piégé" est une expérience cinématographique tendue et convenable, une plongée sans concession dans un huis clos social suffocant.
Le_Général
Le_Général

124 abonnés 402 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Comment se retrouver piégé dans une voiture, verrouillé comme un rat, pendant qu’un inconnu te murmure à l’oreille. "Piégé", c’est cette angoisse distillée goutte à goutte, comme un thriller parano qui te colle au siège et t’empêche de respirer. Un voleur, une voiture, une voix — et nous, spectateurs coincés avec lui, sans sortie de secours.

David Yarovesky, qu’on avait quitté sur le pseudo-horrifique Brightburn, revient ici avec un thriller épuré à l’os, sans gras, sans esbroufe. Il filme l’intérieur du SUV comme une scène de théâtre pour névrosés : peu de plans larges, beaucoup de visages en détresse, et une photo bleu-acier à faire pâlir un frigidaire design. C’est une mise en scène millimétrée, presque cliniqe, mais surtout efficace. Yarovesky ne révolutionne rien, mais il sait verrouiller le tempo.

Bill Skarsgård (encore un rôle de type pas bien dans sa peau, décidément) incarne Eddie avec une tension sèche, animale. Un regard, un tic nerveux, un soupir étouffé : pas besoin de grandes phrases, le corps parle. Et puis il y a la voix. Anthony Hopkins, en mode "Dieu sadique planqué derrière un micro", déroule son phrasé comme un serpent hypnotiseur. On pense à HAL de Kubrick, mais version théâtre shakespearien. Un face-à-face vocal, un duel à distance, et pourtant on ressent chaque coup.

Bon, soyons honnêtes : le scénario, c’est pas du Tarantino sous ecstasy. On devine un peu trop les virages à l’avance, et certains rebondissements font lever un sourcil blasé. Mais l’ambiance tient la route. La tension grimpe, descend, remonte. Comme dans un mauvais rêve qui a les moyens de ses ambitions.

En bref ? Pas un chef-d'œuvre, mais un solide huis clos pour insomniaques. Ceux qui aiment les pièges psychologiques et les voix d’ogres civilisés devraient y trouver leur compte.
lionelb30

551 abonnés 2 971 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2025
Suspens , mais forcement minimaliste car un seul lieu en huis clos durant quasi tout le film. Rien de bien credible , quelques moments assez efficace mais forcement limité.
selenie

7 506 abonnés 6 754 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2025
Le film débute mal avec une musique bien lourde et poussive pour bien appuyé le côté thriller impitoyable qui s'annonce. Le genre de musique qui fait d'ailleurs très film à la sauce Tony Scott des mauvais jours (soit les années 2000). Il y a donc trois personnages principaux, un voleur plus looser que caîd, un vieux monsieur qui se découvre psychopathe, et enfin un bolide hors norme comme salle de torture. Mais le film fait penser a beaucoup d'autres films, c'est en gros l'équation entre "Phone Game" (2003) et "Locke" (2014). Le film déçoit très vite car très vite William/Hopkins se dévoile et dévoile son but ce qui arase soudainement un suspense pourtant essentiel, et qui dévoile surtout le peu d'enjeu de l'intrigue, en effet tout ça pour ça ?! Pourtant, outre les effets tortures attendues car évidentes dans un si petit habitacle (chaud-froid, caméra, brouillage des ondes... etc...) quelques séquences valent le coup de stress... SPOILERS cliquez pour en savoir plus... Mais dans l'ensemble ça reste du pop-corn fadasse avec un Hopkins en mode automatique, un Skarsgard convaincant et quelques montée en puissance marquant bien que trop rare.
Site : Selenie.fr
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

117 abonnés 382 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2025
PIÉGÉ : 18/20

Exode 20:15
Deutéronome 5:19

« Tu ne volera point »

Pourtant, Eddy va essayer de voler cette voiture … et le propriétaire de ce bolide va lui faire regretter.

WOW … Mais WOW !

D’un scénario pourtant vu et revu, avec des films comme Black Phone, Trap, Saw ou encore Heretic, PIÉGÉ monte d’un cran dans ce thriller frénétique, ultra rythmé et impitoyable !

Ce huis clos extrêmement restreint est suffocant, et d’une violence assez intense.

La réalisation est impeccable, des prises de vue au sound design, et retranscrit à merveille cet espace confiné grâce à des plans ultra serrés qui mettent en évidence les expressions de Bill Skarsgård, ainsi que ce côté piège à souris.

Claustrophobes s’abstenir.

Bill livre une prestation plus que convaincante, même s’il aurait pu pousser le curseur encore plus loin, et Anthony Hopkins est glaçant de sadisme, et sans pitié.

Humiliation, torture, intimidation, déshumanisation… David Yarovesky s’est vraiment creusé la tête pour imaginer des idées aussi ingénieuses que cruelles pour offrir à Eddy un avant-goût de l’enfer.

Mais la vraie star du film… c’est la voiture !

Élégante, luxueuse, intelligente, elle est un piège parfait, toutes options, conçu pour torturer son occupant clandestin.

C’est un personnage à part entière, qui m’a souvent fait penser à un requin dans sa manière d’agir : un prédateur futé, armé jusqu’aux dents, équipé pour tuer… et ça marche !

Le tout est ultra crédible et, avec les technologies qu’on connaît aujourd’hui, ça paraît presque plausible.

Sans parler du design de la voiture : ultra stylé, agressif et blindé, qui renforce encore plus son aspect indestructible et impénétrable.

Le film se veut aussi très politique, dénonçant allègrement un système judiciaire complètement biaisé dès qu’il s’agit de punir les délinquants ou les criminels, même si ça tombe parfois un peu dans le too much.

PIÉGÉ est une vraie masterclass du huis clos survivaliste.
La réalisation et le rythme sont intenses, et le scénario exploite à la perfection toutes les possibilités offertes par cette voiture tueuse.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Zola Ntondo
Zola Ntondo

89 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2025
Piégé de David Yarovesky est un thriller psychologique qui, au-delà de son suspense haletant, propose une réflexion subtile sur les rapports de classe. L’intrigue se déroule dans un véhicule, un espace clos où Eddie (Bill Skarsgård), un homme de condition modeste, se retrouve face à William (Anthony Hopkins), un capitaliste vieillissant. Cette confrontation entre deux individus issus de mondes opposés devient rapidement un microcosme des inégalités sociales qui traversent la société.

Le film esquisse, sans lourdeur, la tension entre les dominants et les dominés. D’un côté, William incarne l’élite capitaliste, déshumanisée par sa richesse et son pouvoir. De l’autre, Eddie représente la classe ouvrière dépossédée, un homme en marge, qui lutte pour sa survie dans un système qui l’ignore. Leurs échanges, tant physiques que verbaux, sont un terrain de bataille où s’affrontent non seulement des individus, mais aussi des visions du monde opposées.

Le huis clos de l’habitacle amplifie cette dynamique, agissant à la fois comme un piège pour les personnages et une métaphore de la société. L'espace limité renforce l'idée d'alienation, où chacun des personnages se retrouve enfermé dans des rôles sociaux prédéterminés par leur position économique. Le film ne tombe pas dans un manichéisme facile, mais explore plutôt la complexité de ces rapports de pouvoir. Si le spectateur peut éprouver de la sympathie pour Eddie, il peut aussi comprendre, voire être tenté par, la logique qui guide William.

La mise en scène, avec ses plans serrés et sa lumière froide, accentue cette tension entre les deux protagonistes. Le décor de la voiture, constamment rétréci par des cadrages oppressants, devient le symbole d’un système capitaliste où les individus sont captifs de leur position sociale, qu'ils soient riches ou pauvres. La performance des acteurs, particulièrement celle de Hopkins, ajoute de la profondeur à cette confrontation, où la violence n'est pas seulement physique, mais aussi idéologique.

Piégé interroge donc sans fard les structures sociales et économiques qui régissent nos vies. Le film aborde les thèmes de l’inégalité sociale et de la lutte des classes avec finesse, sans offrir de solutions faciles. Au contraire, il pousse le spectateur à réfléchir sur les forces invisibles qui déterminent nos existences et les rapports de pouvoir qui en découlent. Ainsi, loin de donner une vision simpliste, Piégé réussit à dépeindre un monde où les oppresseurs et les opprimés se retrouvent dans une relation complexe, marquée par l’alienation et la lutte pour la survie.
Peter Huts
Peter Huts

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 avril 2025
Piégé,

Je crois que jamais un film n'aura aussi bien porté son nom. D'aucun pourrait dire que c'est une œuvre expérimentale, audacieuse et ambitieuse, qui expose parfaitement le concept de mise en abyme tout en brisant le 4ème mur, nous permettant ainsi de souffrir en même temps que son personnage principal.
En effet, sidéré par ce que je voyais, je me suis moi-même retrouvé piégé dans la salle de cinéma et incapable de sortir de l'habitacle, tout comme le protagoniste du film.
Dès le 1er plan, le film ne laisse aucun doute et tue le suspens en dévoilant le principal plot twist de son intrigue : spoiler: il est nul, et on a payé pour voir cette daube.


La section qui suit contient les principaux spoilers du film. Aussi, vous pourrez trouver mon avis et ma recommandation concernant ce film en fin de post :

spoiler: Pour résumer, c'est Antoine Griezmann qui, après avoir encore prouvé à sa fille et son ex-compagne qu'il était un père minable, se retrouve coincé dans la voiture du sosie Wish de Palpatine (version postlogie) après avoir tenté de la lui voler. En retour, ce dernier le torture principalement en racontant sa vie de vieux boomer et en l'électrocutant de temps en temps. La référence au méchant de Star Wars est ici clairement assumée par le réalisateur et ce n'est même pas un bon point. Rien n'est crédible dans ce film, en voici les preuves : - Pour commencer, la voiture est moche, personne n'aurait envie de la voler. - En presque une semaine de captivité, Grigri n'aura pas fait la grosse commission une seule fois. - Et pour finir, les freins ne fonctionnent pas si le contacteur est débranché. On peut cependant y voir une critique maladroite du tout-électronique, et ce n'est même pas un bon point. C'est dire la pauvreté du script puisque c'est ce dernier détail qui sauve notre Grizou national et nous libère par la même occasion de notre supplice. Sauf que... C'était sans compter sur la dernière scène, lors de laquelle Antoine ne rate évidemment pas une ultime occasion de justifier l'existence de l'Aide Sociale à l'Enfance. Traumatisé par son expérience automobile et sans même avoir pris une douche, il décompense et met en scène son effondrement psychique en allant chercher sa fille à l'école (qui a échappé à la mort la veille devant cette même école, mais en fait ça va) sur un vélo d'enfant, manifestant là son désir de vivre à nouveau ces brèves années d'insouciance tandis que résonnent en nous les derniers mots de feu Palpawish : On ne peut jamais revenir en arrière... A méditer.


N'y allez pas, par pitié.
SmallHawkeye
SmallHawkeye

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2025
Le vieux père Anthony Hopkins en antagoniste c'est toujours quelque chose. L'homme maîtrise tout type de rôle, chapeau.

Une fin un peu abrupte sans conclusion réellement approfondie, mais des dialogues intéressants entre les deux personnages ainsi qu'une succession de plan dépeignant la criminalité, la violence et les ravages de l'addition dans les rues.

Ne tentez jamais de vous introduire dans la voiture d'un inconnu, vous ne savez pas ce qui peut en découler...
Thomas Reymond
Thomas Reymond

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2025
"Piégés" réussit à captiver grâce à un duo d’acteurs solides : Anthony Hopkins, dont la voix si singulière enveloppe le film d’un magnétisme troublant, et Bill Skarsgård, impressionnant de justesse dans un rôle tout en tension. Ensemble, ils portent le film avec une vraie intensité.

L’atmosphère est pesante, bien construite, et certains passages offrent de vrais moments de suspense. Skarsgård incarne parfaitement un personnage tiraillé, vulnérable mais imprévisible, tandis qu’Hopkins, plus en retrait, impose une présence fascinante à chaque apparition.

Certes, le rythme accuse quelques lenteurs et la fin paraît un peu précipitée, comme si le film n’assumait pas complètement tout ce qu’il avait mis en place. Mais malgré ces défauts, Piégés reste un thriller efficace, porté par deux interprètes au sommet de leur art. Une œuvre imparfaite, mais prenante.
Le D.
Le D.

254 abonnés 1 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2025
"Piégé" est un film que j'ai adoré. L'histoire est plutôt sympa, mais l'intrigue est très intéressante. La mise en scène est plutôt bien faite, le suspense est bien présent et les personnages sont attachants.
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