Piégé
Note moyenne
2,5
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129 critiques spectateurs

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Peter Huts
Peter Huts

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 avril 2025
Piégé,

Je crois que jamais un film n'aura aussi bien porté son nom. D'aucun pourrait dire que c'est une œuvre expérimentale, audacieuse et ambitieuse, qui expose parfaitement le concept de mise en abyme tout en brisant le 4ème mur, nous permettant ainsi de souffrir en même temps que son personnage principal.
En effet, sidéré par ce que je voyais, je me suis moi-même retrouvé piégé dans la salle de cinéma et incapable de sortir de l'habitacle, tout comme le protagoniste du film.
Dès le 1er plan, le film ne laisse aucun doute et tue le suspens en dévoilant le principal plot twist de son intrigue : spoiler: il est nul, et on a payé pour voir cette daube.


La section qui suit contient les principaux spoilers du film. Aussi, vous pourrez trouver mon avis et ma recommandation concernant ce film en fin de post :

spoiler: Pour résumer, c'est Antoine Griezmann qui, après avoir encore prouvé à sa fille et son ex-compagne qu'il était un père minable, se retrouve coincé dans la voiture du sosie Wish de Palpatine (version postlogie) après avoir tenté de la lui voler. En retour, ce dernier le torture principalement en racontant sa vie de vieux boomer et en l'électrocutant de temps en temps. La référence au méchant de Star Wars est ici clairement assumée par le réalisateur et ce n'est même pas un bon point. Rien n'est crédible dans ce film, en voici les preuves : - Pour commencer, la voiture est moche, personne n'aurait envie de la voler. - En presque une semaine de captivité, Grigri n'aura pas fait la grosse commission une seule fois. - Et pour finir, les freins ne fonctionnent pas si le contacteur est débranché. On peut cependant y voir une critique maladroite du tout-électronique, et ce n'est même pas un bon point. C'est dire la pauvreté du script puisque c'est ce dernier détail qui sauve notre Grizou national et nous libère par la même occasion de notre supplice. Sauf que... C'était sans compter sur la dernière scène, lors de laquelle Antoine ne rate évidemment pas une ultime occasion de justifier l'existence de l'Aide Sociale à l'Enfance. Traumatisé par son expérience automobile et sans même avoir pris une douche, il décompense et met en scène son effondrement psychique en allant chercher sa fille à l'école (qui a échappé à la mort la veille devant cette même école, mais en fait ça va) sur un vélo d'enfant, manifestant là son désir de vivre à nouveau ces brèves années d'insouciance tandis que résonnent en nous les derniers mots de feu Palpawish : On ne peut jamais revenir en arrière... A méditer.


N'y allez pas, par pitié.
SmallHawkeye
SmallHawkeye

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2025
Le vieux père Anthony Hopkins en antagoniste c'est toujours quelque chose. L'homme maîtrise tout type de rôle, chapeau.

Une fin un peu abrupte sans conclusion réellement approfondie, mais des dialogues intéressants entre les deux personnages ainsi qu'une succession de plan dépeignant la criminalité, la violence et les ravages de l'addition dans les rues.

Ne tentez jamais de vous introduire dans la voiture d'un inconnu, vous ne savez pas ce qui peut en découler...
Thomas Reymond
Thomas Reymond

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2025
"Piégés" réussit à captiver grâce à un duo d’acteurs solides : Anthony Hopkins, dont la voix si singulière enveloppe le film d’un magnétisme troublant, et Bill Skarsgård, impressionnant de justesse dans un rôle tout en tension. Ensemble, ils portent le film avec une vraie intensité.

L’atmosphère est pesante, bien construite, et certains passages offrent de vrais moments de suspense. Skarsgård incarne parfaitement un personnage tiraillé, vulnérable mais imprévisible, tandis qu’Hopkins, plus en retrait, impose une présence fascinante à chaque apparition.

Certes, le rythme accuse quelques lenteurs et la fin paraît un peu précipitée, comme si le film n’assumait pas complètement tout ce qu’il avait mis en place. Mais malgré ces défauts, Piégés reste un thriller efficace, porté par deux interprètes au sommet de leur art. Une œuvre imparfaite, mais prenante.
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2025
"Piégé" est un film que j'ai adoré. L'histoire est plutôt sympa, mais l'intrigue est très intéressante. La mise en scène est plutôt bien faite, le suspense est bien présent et les personnages sont attachants.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2025
Thriller à huis clos, plus exactement Voiture Close..... Assez inconditionnel d' Anthony Hopkins ( William ), je ne suis pas déçu du scénario – même s’ il s’ agit d’un remake de « 4 X 4 ». On retrouve donc ici cet acteur implacable et précis. Un rôle qui lui va comme un gant ! Tandis que l’ autre acteur – pris au piège – Eddie ( Bill Skarsgård ) assure une réponse très bien conduite. La mise en scène est digne des plus grands thrillers, et l’ ambiance ainsi créée coche les cases des amateurs du style. Attention âmes sensibles, on retrouve des similitudes dans la construction avec les « SAW » très spectaculaires ou même « The Descent », et le réalisateur ( David Yarovesky ) n’ y va pas de main morte, c’ est direct, c’ est spectaculaire et , ça fonctionne. Chapeau pour le véhicule ( en fait 3 ont été construits ) qui nous fait osciller entre « rêve » et « cauchemar » à faire pâlir les ingénieurs de « 007 » ! Anthony Hopkins est reçu encore haut la main, dans un dialogue initial via Bluetooth dans un premier temps avant de prendre les choses en main. Le temps passe trop vite… Génial… !!**
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 avril 2025
"Bill Skarsgård face à Anthony Hopkins dans un duel psychologique en huis clos et sous l’égide d’un high concept propre à la série B, voilà un programme alléchant et sans détour. Malheureusement, l’engouement s’arrête au moment même où Piégé se répète constamment et finit par être à court d’arguments, surtout quand il aborde naïvement son commentaire social. En résulte une prise d’otage maladroite qui se retourne contre les spectateurs."

"Très peu aidé par le scénario confus de Michael Arlen Ross, Piégé tente vainement de panser ses plaies au fur et à mesure que son intrigue déroule ses gimmicks. Un manque de risque évident qui n’apporte finalement pas grand-chose de plus que 4×4, un film argentin méconnu et dont Piégé est le remake. [...] Qui pouvait savoir que le SUV dans lequel il s’est introduit était un piège ? Le propriétaire de cette machination n’est autre qu’un certain William, dont on ne verra pas le visage avant le dernier acte. Mais pour que l’on ait l’oreille fine ou que l’on ait jeté un œil à l’affiche du film, la participation d’Anthony Hopkins ne fait aucun doute. Il n’a pas besoin d’être présent physiquement pour assurer le contrôle de ses proies, comme dans Collatéral ou Sympathy for the devil. Il opte pour l’interaction à distance, à mi-chemin de Speed et de Phone Game. L’idée est assez séduisante dans un premier temps, notamment grâce à son éloquence de gentleman. Tout le contraire d’un Eddie impulsif, en manque de joint et bientôt à court de vivres. Cependant, le récit se mord rapidement la queue lorsque les échanges deviennent moralisateurs, ce qui n’était pas un inconvénient dans la saga Saw, dès lors qu’ils étaient modérés et dilués dans le divertissement macabre promis."

"Yarovesky s’efforce de reproduire une vitrine qui illustre les conséquences du capitalisme, mais fait marche arrière à mi-parcours, comme si on le sommait de remonter l’arbre des causes que les protagonistes pointent du doigt. Difficile d’y voir clair dans ce récit de vengeance qui compile tout ce qui ne fonctionne plus dans le cinéma populaire hollywoodien, en plus d’être aseptisé par ses leçons de morale qui n’en font même pas un bon nanar. Lorsque le concept d’un film ne parvient plus à captiver et à renouveler ses enjeux, à la force de shots d’adrénaline ou de tensions psychologiques efficaces, on finit anesthésié par la redondance des scènes, si bien qu’on sent confiné dans notre propre siège. C’est justement ce qui se passe dans Piégé, qui prend son spectateur pour cible malgré lui."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2025
Pour notre personnage principal c'est 1h35 de tension et qui est prisonnier dans une voiture.
Le jeu des acteurs avec Bill Skarsgård et Anthony Hopkins était bon.
Mais il y avait beaucoup de longueurs.
À certains moments c'était ennuyeux.
Olivier A.
Olivier A.

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2025
Pas mal, scénario tordu, un peu long, mais ça se laisse regarder finalement, bien joué par contre ..
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2025
Un jeune délinquant père de famille pére de famille pénètre dans une voiture de luxe très sophistiquée et ne peux plus en ressortir. Le propriétaire du véhicule joué par Antony HOPKINS, médecin psychopathe et justicier n’apparait à l’écran que dans le dernier quart d’heure du film mais sa voix obsédante mènera une vie infernale à ce jeune homme dans sa prison automobile. Le film de ce réalisateur, spécialiste des films d’horreur et d’épouvante, est en fait un remake d’un film argentin « 4X4 » sorti en 2019. Malgré une réalisation soignée et une atmosphère angoissante efficace, ce film ne m’a totalement convaincu.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 13/03/2025 au Siège de Métropolitan à PARIS)
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