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CineMJ33
13 abonnés
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4,0
Publiée le 28 juin 2025
Alors que je suis en train de lire, Sarah, Suzanne et l’écrivain d’Éric Reinhart, je suis surprise par la similitude des histoires qui nous sont livrées … le film serait-il librement inspiré du livre ? Cela me semble vraisemblable….. le livre est beaucoup plus fort, mais n’empêche que le film est reussi , ne serait-ce que par l’interprétation de l’actrice principale … quelques petites longueurs, malgré tout qui auraient pu être évitées !
Très bon film sur la complexité de l’amour dans le couple, dans la famille et de l’amour de soi. L’actrice principale est bluffante, rôle complexe très bien interprété
Anatomie d’une rupture, quand le couple vole en éclats il est peut-être bon de récolter les morceaux pour se regarder enfin dans le miroir et prendre les problèmes à bras-le-corps. Performance époustouflante de l’actrice principale surtout dans le dernier tiers du film. Les films norvégiens excellent décidément dans la dissection psychologique de l’humain.
Une très belle surprise et un grand film ! Comment aimer si on ne s'aime déjà pas soi-même ? Si nos fondations (scène avec sa mère toxique malgré elle magistrale) ne sont pas solides. Ainsi continuer à espérer c'est continuer à souffrir ; seul le détachement intérieur peut nul bourreau, nous sommes plutôt tous propos sont d'une grande lucidité, des acteurs inspirés.
Le journal Libération taxe le scénario du film Loveable de misogyne. Est-ce misogyne d’inventer une femme essorée par l’existence dont la colère est difficile à vivre par l’autre (le mari, la fille, la mère) ? Heureusement, ce type de verdict venant de mon quotidien préféré me sert en général de détonateur pour prendre un billet pour la première séance. Je n’ai pas été déçu, ce Loveable est effectivement désirable ! La primo-réalisatrice Lilja Ingolfsdottir pouvait compter sur deux acteurs magnifiques, Helga Guren très prometteuse dans le rôle de Maria et Oddgeir Thune dans celui de Sigmund (ce Sigmund-là n’aime pas aller chez le psy mais y va quand même sur injonction de sa femme). Tout est juste de la première à la dernière image. C’est rafraichissant un film qui narre avec justesse une détresse, fût-elle féminine. N’est-ce pas le propre de l’art de camper des personnages qui bousculent et émeuvent ? Il faut dire que je suis fan de ces ambiances norvégiennes à la Joachim Trier, ces familles osloïtes à la vie bordélique dans des maisons illuminées par le soleil nocturne. C’est vrai que ça peut taper sur le système, ces nuits trop courtes et cette neige en mai. Ou provoquer l’émotion inverse : moi c’est pour ça que je les aime, les gens du septentrion : ils veulent faire l’amour n’importe comment et que tout finisse bien. Et ils se cassent la gueule. La vie quoi.
Loveable est un drame de Lilja Ingolfsdottir. Comment Maria (Helga Guren) et Sigmund (Oddgeir Thune) se sont-ils rencontrés ? Pour vivre un amour fou. Comment s'est-il usé ? Que s'est-il passé pour que le mot "divorce" soit prononcé ?
La suite nous est proposé au travers des yeux de Maria quittant le foyer familial, Sigmund et les enfants. Le temps de la réflexion et l'absence voire le vide sont dépeints avec sobriété et puissance. L'actrice Helga Guren est authentique et très juste de colère et de peine. Elle nous propose une belle palette d'émotions. Alors que ce couple entre en période de glaciation, la lumière du film est douce et chaleureuse.
Les plans sont en passif / actif, soit fixes ou posés, calmes avec parfois de légers mouvements de rotation, soit dynamiques, caméra à l'épaule pour suivre le mouvement de la scène. Un film entre réflexion et action. De même que les silences prennent tout l'espace des questionnements et de ́l'attente, pour mieux souligner la force des mots. On saura être sensible aux séquences où l'on refait le film, et apprécier les variations dans le jeu des acteurs.
spoiler: Cette autopsie d'un couple en mort clinique est à découvrir .
Parfaite interprétation d’une femme en quête d’amour à la fois déterminée et fragile dans sa façon d’aimer. Alors qu’elle semble se heurter à des murs avec toutes les personnes qui lui sont proches on assiste à son introspection qui lui permet de revivre et de faire la paix avec son entourage. Premier film très maîtrisé, sans parti pris, qui vaut bien mieux que certaines palmes que la profession d’auto attribue
Magnifique film découvert aux festivals du film des Arcs ! Il touche parfaitement là où il faut. Partant d'un vécu la réalisatrice sait nous emmener avec elle et nous faire partager les émotions de son héroïne ! Je ne peux que recommander d'aller voir ce film dès sa sortie en salle !
excellent! ce film prend le temps de détailler la thérapie d un couple, les notions d abandon, de maltraitance maternelle, de mésestime de soi, de manipulation affective…
La justesse du jeu est vraiment incroyable, on ressent comme si on vivait nous mêmes les émotions! Elle a le courage de prendre en charge ses émotions et d’y faire face, l’espoir est au bout du chemin…
Avec ce film, vous partez dans une séance de psychothérapie. Pour les amateurs du genre! L'actrice Helga Guren interprète le rôle principal de façon plus vraie que nature : incroyable performance! Mais rien de bien nouveau sur le thème des sentiments amoureux, dérivé ici avec la peur de l'abandon. Pas facile à suivre cependant avec des explications entre mère et fille qui ne trouvent toute leur importance que dans le final.
Magnifique film haletant comme une grande histoire d amour peut dégénérer parce que l on n arrive pas à vivre ses rêves, à concilier, le métier , les enfants, l amour … tout en tension l héroïne ne comprend pas comme elle n arrive plus rester calme, … le dialogue n est pas facile … on découvre aussi que ses relations avec sa mère ne sont pas faciles …