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GARAL
11 abonnés
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5,0
Publiée le 12 janvier 2024
Un film attachant qui aborde le sujet de lendogamie tout en restant drôle et attachant la Moralité:du film pourrait laisse penser qu il ne faut pas mélanger les milieux sociaux. Moi, j’ai résolu le problème: on a créé notre bulle à nous.
Ce film est vulgaire et caricatural . Cela n à rien d une romance mais révèle un vide abyssal tant chez cette pseudo prof de philosophie que cet homme des bois qui ne se retrouvent que dans l activité séquelle. A ne pas voir!
Une bonne comédie romantique avec le charme du Québec en plus. Certes un peu caricatural parfois mais également une réflexion sur l'amour et le couple dans laquelle tout le monde se retrouvera. Une liberté de ton salutaire et des acteurs excellents avec des seconds rôles hauts en couleurs et parfois poignets (les belles-mères).
Beaucoup de traits d'humour, une photographie très léchée, des acteurs parfaits. Dommage que les intellectuels soient caricaturés. Au bout d'un temps cela se répète.
Donc, pour mon anniversaire, le cinéma m’a offert un IMMENSE coup de cœur venu droit du Québec.
Sophia et Xavier, deux professeurs universitaires à Montréal, sont en couple depuis dix ans. Au fil des années, l’amour passionnel des débuts a laissé place à « autre chose », comme ont dit… Quand elle rencontre Sylvain « simple » charpentier, alors que le monde dans lequel ils vivent semble les opposer, c’est le coup de foudre.
Sophia est donc professeur de philosophie, et ses cours sur l’amour seront même le fil rouge du récit, chapitrant le récit avec les points de vue de grands philosophes, allant de Planton à Spinoza. Des cours qui seront toujours en concordance avec l’état actuel de Sophia.
On est ainsi face à une comédie romantique d’une profondeur assez déconcertante. Le film est souvent très drôle, avec notamment une critique jubilatoire des classes. Il dépeint les stéréotypes sociaux, sans jamais juger ses personnages, amenant dans moments malaisants lorsque nos amoureux rencontreront l’entourage de l’autre.
Mais surtout il fera réfléchir le spectateur sur la définition même de l’amour. Monia Chokri maitrise particulièrement bien la rupture de ton. On rit énormément et sans prévenir, elle arrive à nous transpercer le cœur par une scène, une phrase. Car la plus grande force du film, est son écriture, la puissance de ses dialogues, mais aussi l’interprétation sans faille des comédiens qui sont d’une justesse inouïe. Magalie Lépine Blondeau et Pierre-Yves Cardinal sont en symbiose total et nous font croire en leur amour inconditionnel dès le premier regard.
Le dialogue entre les personnages sera aussi au centre du film, mettant en avant le pouvoir des mots, mais aussi, lors des scène de groupe, la façon dont tout le monde semble parler sans réellement s’écouter
Mais en plus de briller par son fond, le film le fait aussi par la forme. Une des grandes forces du cinéma est d’exprimer les choses par les images si les mots ne sont pas nécessaires, et ça, Monia Chokri l’a compris. Elle n’oublie jamais la caméra et a une réelle maitrise de ses plans. La composition de ses cadres est exemplaire, jouant avec le décor, comme lors de la scène du premier baiser. Mais aussi cette scène finale exemplaire, qui sans un mot exprime énormément de choses. Souvent elle isolera ses personnages dans le cadre, via une porte, un mur ou un autre élément, mais elle utilisera aussi parfois des plans séquences qui sont loin d’être accessoires… De la même manière, elle filmera admirablement les scènes d’amour charnel, en se focalisant sur le visage de la comédienne.
Je n’ai qu’une envie, c’est de revoir le film, pour décortiquer ce coup de cœur monumental, car comme le dit Sophia à Sylvain après avoir fait l’amour « Une fois, ce n’est pas assez »…
Un film sympathique sur les difficultés de pouvoir communiquer entre les différentes classes de notre société. La problématique de l'amour et du désir avec un parallèle entre la philosophie et la réalité de la vie. Une jeune femme en panne d'amour et heureuse d'un saut dans l'essentiel, sans fioriture qui s'amourache d'un beau menuisier canadien. Au total, une histoire assez formelle avec quelques passages hilarants mais une fin un peu convenue et déroutante.
On connaît la canadienne Monia Chokri depuis 2019 et le très sympathique La femme de mon frère. Elle s’est fait une spécialité du couple et de son usure. Ces 110 minutes sont dans le droit fil de ses films précédents. Sophia est professeure de philosophie à Montréal et vit en couple avec Xavier depuis 10 ans. Sylvain est charpentier dans les Laurentides et doit rénover leur maison de campagne. Quand Sophia rencontre Sylvain pour la première fois, c’est le coup de foudre. Les opposés s'attirent, mais cela peut-il durer ? Cette comédie est arrivée sur nos écrans auréolée du Grand Prix du Festival de Cabourg parfaitement mérité car c’est un excellent moment qu’il faut aller partager. L’amour est-il possible quand le choc des cultures est aussi important que celui qui sépare a priori une citadine prof de philo et un charpentier des Laurentides, région de 22 500 km2 et ses 31 habitants au km2 ? Le film tente d’apporte quelques réponses mais en évitant tout cynisme – ce qui aurait été la solution de facilité – sans pour autant perdre l’esprit caustique de sa cinéaste. Bien au contraire la réalisatrice laisse parler sa sensibilité et donc, celle de ses personnages, en privilégiant la tendresse, même si l’humour reste toujours présent. Car on ne s’ennuie jamais durant cette comédie romantique virevoltante aux dialogues ciselés qui rappellent parfois le meilleur de Woody Allen qui aurait migré du côté du Québec. Monia Chokri réinvente une manière de regarder l’amour en face dans un grand film sur la crise de la quarantaine. L’interprétation est à la hauteur du scénario et de la réalisation… donc excellente, avec Magalie Lépine Blondeau, Pierre-Yves Cardinal, Francis-William Rhéaume, Monia Choukri, - elle-même -, pour servir un film où se mêlent avec virtuosité, drôlerie et gravité, candeur et sophistication, humour décapant et tendresse, ce qui fait de cette pépite un des films les plus finement drôles de l’année qui s’achève. Une nouvelle Bridget Jones venue du Canada au centre d’une comédie intelligente et irrésistible. A ne rater sous aucun prétexte.
Pas mal et assez original mais on cherche en vain l'étincelle qui ferait démarrer l'enthousiasme....tout juste bien joué mais plutôt pauvrement réalisé et un scénario minimaliste malgré les bonnes intentions générales
Excellent film de Monia Chokri qui réalise là une Romance cocasse et très drôle sur fond de conflit de classes . L'Héroïne , interprété par la délicieuse Magalie Lépine Blondeau , est en pleine crise de la quarantaine est succombe là , avec Sylvain , à un Amour physique alors que dans son couple c'est clairement + un Amour intellectuel . Dans la réalisation c'est un petit jeu de massacre Social impitoyable, à la vacherie jubilatoire !
Le nouveau film de Monia Chokri est certes une comédie parfaitement huilée, mais c'est aussi plus que cela : une comédie romantique, une fine description de trois classes sociales très différentes, une apologie de la sensualité et un beau portrait de femme.
Simple comme Sylvain décrit l'amour entre deux personnes de milieux très différents comme peu de films ont réussi à le faire ces dernières années : dans des genres différents, j'ai pensé à La vie d'Adèle et au magnifique Pas son genre, de Lucas Belvaux.
Pour ce faire Monia Chokri utilise des procédés stylistiques qui ne reculent pas devant une certaine vulgarité volontaire (l'ombre de Xavier Dolan, pour qui elle a joué plusieurs fois, surplombe parfois le film) et un subtil décalage qui fait mine de singer l'émotion pour mieux la provoquer.
Il y a une foi en la magie du cinéma dans la démarche de la réalisatrice québécoise qui rend son film éminemment sympathique, en plus d'être tout simplement très bon, léger et profond à la fois.
Et voila le mauvais film de la semaine. Vulgarité des personnages avec de longs moments consacrés à la pornographie. quelle tristesse de limiter l'amour au sexe. Film a éviter totalement surtout pour nos jeunes.
La presse et la majorité des spectateurs sont unanimes mais non, vraiment, je n'arrive pas à trouver une telle réussite dans ce film convenu, sans véritable surprise et qui ne convainc pas, y compris dans sa fin assez surprenante.
Le metteur en scène esquisse les préjugés sociaux et passe à côté d’un tableau interessant. Soudain, le visage de Sophia s’anime, le cliché jaillit, c’est la dispute…. Nous en resterons là…