Simple comme Sylvain
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Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2023
La critique présente « Simple comme Sylvain » de la canadienne Monia Chokri comme une comédie sociale hilarante aux dialogues savoureux, l’un des films les plus drôles de l’année, d’une vacherie jubilatoire… J’avoue ne pas avoir du tout accroché à ce film.
Sophia professeur de philosophie à Montréal anime à l’Université de troisième âge un cours sur l’amour et le désir, tiré de Platon, Spinoza et autres…elle vit depuis 10 ans avec Xavier, un intellectuel comme elle…quand toutes ses certitudes vont valdinguer joyeusement quand elle rencontre Sylvain, un solide menuisier des Laurentides, venu effectuer des travaux dans la résidence secondaire qu’elle vient d’acquérir…. C’est le coup de foudre. Les opposés s’attirent, et les attractions corporelles entre les deux prennent le pas sur celles de la tête. Sophia quitte alors son mari pour le beau Sylvain, s’ouvrant alors à une sorte de renaissance sexuelle et affective… Tout le monde a bien en tête des couples qui sont parvenus à dépasser leurs origines culturelles ou sociales. La différence ne conclut pas au désamour, Dieu merci. On comprend bien que le clivage entre les personnages est une opportunité à rire. Mais le film produit le contraire : un véritable agacement où le spectateur ne parvient plus à s’identifier à l’un ou l’autre des deux protagonistes….
Monia Chokri se veut démonter de manière cinglante les clichés et les préjugés, pour en fait mieux y tomber. Elle force trop les différences entre les personnages pour plonger son récit dans une succession de scènes, toujours plus caricaturales les unes que les autres. Sophia incarne une professeure un peu ratée qui a tous les travers de l’enseignante : elle corrige les mots de son compagnon, se complaît dans des paroles surfaites et très perchées. Sylvain, au contraire, s’il est très attachant, n’est pas simple, il en devient grotesque. On peut alors penser que Monia Chokri n’aime pas ses personnages au point de les engager dans des scènes où ils se font humilier littéralement. Du coup, le rire finit par s’absenter du long-métrage. Le spectateur est à son tour gêné par les situations dans lesquelles ils sont plongés, comme s’ils devaient en permanence s’excuser d’être eux-mêmes.
Dans ses meilleurs moments, le film parvient à épouser l’énergie virevoltante qui circule entre les amants et rayonne autour d’eux. Les scènes de sexe comptent parmi les plus réussies : se focalisant essentiellement sur les visages, elles figurent l’amour charnel comme un cercle vertueux où le plaisir observé chez l’autre nourrit celui qu’on éprouve soi-même.
Les choses se compliquent pourtant dès que le film bascule vers sa seconde partie, une fois la relation officialisée. L’exotisme de classe cède alors la place au motif attendu des rapports de domination, traités essentiellement par le prisme du capital culturel. Le récit peine à dépeindre le malaise de Sophia puis de Sylvain lorsqu’ils rencontrent la famille de leur conjoint, chacune d’entre elles étant uniquement mises en scène comme de simples échantillons sociologiques… les dialogues trahissent une naïveté profondément bourgeoise à l’œuvre dans le désir d’un retour à « l’essentiel » que permettrait la fréquentation d’un homme « simple comme Sylvain ». Bref, « simple comme Sylvain » sera passé à côté de son sujet. Ne serait-ce que le titre démontre l’absurdité de figer une personne dans un trait simplet à moins qu’il n’y ait là un soupçon de mépris…Heureusement il y a la photographie, superbes échappées sur la nature, une nature qui nous en met plein la vue : Du jaune orangé au rouge flamboyant de l’automne, à la blancheur immaculée de l’hiver…
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2023
Au fond, Simple comme Sylvain ne fait que broder sur un thème usé jusqu'à la corde : l'usure du couple et plus précisément la crise de la quarantaine, côté féminin. Le film n'a par ailleurs pas la même flamboyance esthétique du long-métrage précédent de Monia Chokri, Babysitter, mais la cinéaste compense largement cette apparente normalité par un humour dévastateur, au fil de répliques hilarantes. Comment résister à des dialogues où sont cités tour à tour Arthur Schopenhauer et Michel Sardou ? Cette comédie sur fond d'adultère use assez souvent de poncifs pour mieux les assassiner avec, d'un côté, un milieu bourgeois et intellectuel et de l'autre un univers plus fruste car prolétaire. Inutile de préciser que le film les renvoie dos à dos, avec une certaine jubilation. Simple comme Sylvain n'est pas vraiment une œuvre féministe, elle en est même parfois l'inverse mais la tendresse perce sous le portrait acide d'une héroïne qui se bat classiquement entre la raison et la passion, à elle de choisir si elle est capable de s'opposer aux lois du désir. Les personnages masculins sont à la vérité nettement moins travaillés, frôlant même la caricature, mais cela n'a qu'un impact secondaire sur le plaisir global pris à un film qui a pour but majeur de nous divertir intelligemment et qui y parvient avec un talent incontestable. Ajoutons que l'actrice principale, Magalie Lépine-Blondeau livre une prestation exceptionnelle et carrément culottée.
Marc
Marc

11 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2023
Pas terrible : Histoire de couples intello et bobo de la quarantaine, usés par l'habitude. Redécouverte de la sexualité passionnelle dans les bras d'un "manuel" simple et naturel. Tromperie, hésitations, découverte réciproque du milieu de l'autre : du déjà vu, mais manquant de nuances et de finesse. Caricatural à la grosse louche. Les deux acteurs principaux sont plutôt pas mal, les autres un peu lourdaud (comme leurs personnages). Scenario faiblard et trop convenu. Très belles photos des paysages canadiens.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2023
Sophia est professeure de philosophie à l’université du troisième âge de Montréal. Le couple qu’elle forme depuis dix ans avec Xavier, un intellectuel qui lui ressemble, s’est lentement enfoncé dans la routine. À quarante ans passés, Sophia rencontre Sylvain, le menuisier que le couple a recruté pour des travaux dans le chalet dont ils viennent faire l’acquisition dans les Laurentides. Entre Sophia et Sylvain, c’est le coup de foudre immédiat. mais l’amour pourra-t-il dépasser les différences sociales ?

Le pitch de ce film est désespérément banal. Des films sur le coup de foudre, on en a vu treize à la douzaine. Quant au thème de l’amour plus fort que les différences sociales, c’est l’un des plus éculés de la littérature et du cinéma, qu’on pense aux grands romans victoriens ("Orgueil et préjugés", "Les Hauts de Hurlevent"), à quelques films à succès hollywoodiens ("Pretty Woman", "Coup de foudre à Notting Hill" voire "50 nuances de gris") ou certaines comédies françaises inoffensives ("Mon pire cauchemar", "Pas son genre"…).

Mais "Simple comme Sylvain" réussit, sur ce canevas rebattu, un petit miracle. Il le fait à la sauce québécoise, tellement délicieuse, avec cette langue si savoureuse, émaillée de québécismes qu’on peinerait à comprendre sans le recours aux sous-titres. La mise en scène de Monia Chokri joue une large part dans cette réussite, qui aime à multiplier les bruyantes réunions de famille, les tablées hautes en couleur où, à un rythme de mitraillette, s’échangent propos badins et flèches empoisonnées.

Le sujet central de "Simple comme Sylvain" est la différence de classes sociales au sein du couple. Sommes nous condamnés à partager la vie d’un conjoint qui nous ressemble, qui a les mêmes origines sociales que nous, avec qui on partage les mêmes références culturelles ? ou l’amour peut-il dépasser ces contingences sociologiques et combler le fossé qui nous sépare de celui ou de celle qui n’est pas comme nous ? J’ai adoré la fin du film qui donne à ces questions une réponse surprenante.

L’air de rien, "Simple comme Sylvain" est aussi un film profondément charnel qui raconte la passion d’une quadragénaire nullipare BCBG pour un homme des bois. Sophia évoque dans le film Lady Chatterley. La référence est pertinente, qu’il s’agisse de la différence de classes à dépasser (et "Simple comme Sylvain" prendra un malin plaisir à ne pas reproduire la conclusion du roman de DH Lawrence) et surtout de l’embrasement des sens que cette rencontre suscite.

"Simple comme Sylvain" est terriblement sensuel. On y perçoit, on y ressent l’excitation de Sophia dont elle a d’ailleurs parfaitement conscience et qu’elle théorise dans le cours de philosophie qu’elle donne sur l’amour en citant les plus grands auteurs (Platon, Schopenhauer, Spinoza…). Sans jamais verser dans la vulgarité ni dans le voyeurisme (on apprécie que les seules fesses dénudées qu’on voit soient celles de Sylvain), le film rend compte de cet embrasement des sens. Sophia et Sylvain font l’amour du soir au matin et du matin au soir. Tout est écrit dans le premier baiser qu’il échange furieusement le premier soir dans la voiture de Sylvain, petit bijou de mise en scène avec ce pare-brise qui occulte leurs yeux pour nous focaliser sur le fiévreux ballet de leurs langues emmêlées. En miroir, il livre une image particulièrement cruelle des couples ronronnants dont les partenaires jadis amants se sont mués en meilleurs amis. Il évoque aussi, avec les parents de Sylvain, ces couples âgés, frappés par la maladie, sentant venir la fin prochaine et incapables de vivre sans l’autre.

Si "Simple comme Sylvain" m’a tant plu, c’est parce que je suis tombé sous le charme de son actrice principale. Magalie Lépine-Blondeau est inconnue en France ; elle est une star au Québec où elle joue à la télé, au cinéma, au théâtre. Elle m’a fait penser à Andie McDowell… et à Frankie Wallach, la fille des pubs pour EDF !
Ungeduld
Ungeduld

19 abonnés 134 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2024
Le festival des clichés d'une réalisatrice bobo... C'est censé être drôle, alors que c'est de l'humour convenu, d'un romantisme fabriqué, assez semblable à 100 autres comédies romantiques pour quadra qui a réussi.

Étrange choix pour le César du film étranger, préféré au film « Oppenheimer »! Ça en dit plus long sur la composition du jury - et sur l'idéologie qu'il défend - que sur la qualité du film.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2023
Monia Chokri est en phase de devenir une cinéaste incontournable du paysage cinématographique québécois! Après deux œuvres à la fois très différentes (par leur sujet) et similaires (par la manière dont elles sont appréhendées) - en plus d’être très bien accueillies mais peut-être trop versées vers le cinéma d’auteur - la cinéaste signe ici son meilleur film et le plus accessible. « Simple comme Sylvain » est un long-métrage en effet bien plus fédérateur sans pour autant verser dans le populaire, l’ancienne actrice fétiche de Xavier Dolan nous narrant une histoire d’amour et de passion certes hors des sentiers battus mais qui pourra parler à tout un chacun. On assiste donc à la naissance de cette romance par le biais d’un banal adultère et le film nous fera suivre tout le cheminement et les conséquences de cette rencontre à travers les yeux du personnage féminin joué avec fougue et malice par l’excellente Magalie Lépine-Blondeau. Cette actrice est la meilleure amie de Chokri à la ville et la complicité et la confiance qui unit les deux femmes se ressent à travers le film.

Nous voilà donc face à une comédie romantique avec une tonalité peu commune et un humour singulier qui ne ressemble à aucun autre. « Simple comme Sylvain » prouve que la néo-cinéaste a un terrain de jeu et un univers bien à elle et qui nous cueille si on est client de ce type d’ambiance. Que ce soit sur le versant des sentiments ou celui du rire, Chokri frappe juste. Fini le côté complètement décalé de son précédent film, « Baby-sitter »; ici on est dans une œuvre plus réaliste et moins onirique qui n’empêche pourtant pas le film de contenir beaucoup de moments cocasses et décalés mais pas trop. On s’esclaffe beaucoup devant ce long-métrage sans que cela soit forcé : on rit avec les personnages plutôt que d’eux, ce qui montre une tendresse et une empathie mais jamais de prétention ou de misanthropie. Quant au diagnostic posé sur les relations de couple et amoureuses, il est juste et ô combien contemporain.

Le joker qui hausse le film encore plus haut et qu’on n’attendait pas forcément, en plus de la simple mais pimpante et réussie comédie sentimentale, est sans conteste l’analyse affutée et pleine de malice des répercussions que peuvent avoir les différences sociales dans une relation amoureuse. En effet, le personnage du tombeur brut de décoffrage et issu d’un milieu modeste et rural dont tombe amoureux Sophia, le personnage joué par Lépine-Blondeau, a pour lui son physique et l’aspect sexuel. Mais une fois le désir et la passion retombée, la réalité fait son retour et la différence intellectuelle, culturelle, de niveau de vie et de centre d’intérêts – en gros de milieu social - vient mettre un grain de sable dans la passion. Et « Simple comme Sylvain » le démontre avec doigté, finesse et beaucoup d’humour. Les scènes de repas chez l’un et chez l’autre, sans sombrer dans la moquerie, sont jubilatoires et la morale finale est dure et cinglante mais crédible.

En plus, Chokri démontre une nouvelle fois que sa mise en scène a du coffre et de la personnalité même si elle a un peu
tendance à abuser d’effets de style parfois un peu trop voyants ou inutiles. En bref, son nouveau long-métrage est une belle réussite avec un récit classique mais efficace, bien écrit et bien construit. Il nous plaît aussi bien sur le versant des choses dites, où la réalisatrice apporte du neuf de manière caustique que sur le jeu impeccable de ses comédiens ou encore des sensations qu’il procure, entre rires et analyse sociale. Un coup de maître qui donne envie de voir la suite, chacun de ses films étant meilleur que le précédent.

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Alain75
Alain75

18 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2023
La presse et la majorité des spectateurs sont unanimes mais non, vraiment, je n'arrive pas à trouver une telle réussite dans ce film convenu, sans véritable surprise et qui ne convainc pas, y compris dans sa fin assez surprenante.
remoche
remoche

23 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2023
Une comédie drôle, touchante et intelligente qui fait bcp de bien ! Le duo Magalie / Pierre-Yves que tout oppose socialement fonctionne à merveille.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2023
Ce film vu en avant premiere est la comédie sociale du moment. J'avais en partie apprécié le dernier film de la réalisatrice "la babysitter" mais il m'avait laissé un goût d'inachevé. Cette fois ci tout est parfait. Un vrai humour pas méchant mais qui fait mouche et une réflexion profonde sur l'endogamie, ce mal qui nous fait rester dans notre groupe social quand nous nous marions ou tombons amoureux.
Les deux acteurs qui jouent vraiment ( prime à ce Sylvain qui semble plus vrai que nature) et cette photographie délicieusement retro.
Allez y les yeux fermés !
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2023
Tabernacle, en temps ordinaire, j'adore le cinéma Québécois, mais là rien, il ne se passe, rien, aucune émotion
du sexe en pagaille, des cris, du bruit, des acteurs livrés à eux-mêmes, une enfilade de, je ne sais quoi, pour moi ce film est une grosse déception , comme quoi dommage pour le temps que j'ai perdu , mais les paysages sont toujours aussi sublimes
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2023
Un moment jubilatoire de cinéma vu avec un humour canadien sur l'Amour, c'est drôle et très contemporain
AurelieV
AurelieV

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2024
Grosse déception. La bande annonce et les critiques donnaient à voir un film drôle, léger, plutôt fin. En réalité, passé la première demi-heure qui démarre bien, c'est plutôt tristounet (voire glauque par moments), ce n'est vraiment pas drôle, et ça enchaîne les clichés et les situations caricaturales. spoiler: Vraiment, au bout de quelques semaines de relation, Sylvain exige en hurlant de voir le téléphone de sa copine, ET ELLE LUI DONNE sans un mot de protestation? Vraiment, sachant qu'il n'a pas les codes de son milieu, elle l'emmène dans une soirée rencontrer d'un coup une dizaine de personnes qu'il ne connaît pas? Vraiment, quelqu'un qui le connaît depuis une heure le met direct sur le sujet de la peine de mort? et quand il commence à s'enfoncer, tout le monde s'arrête de parler pour entendre ce qu'il va dire? Vraiment, quand il offre à sa compagne un voyage, les autres invités se mettent à dire que la destination est pourrie, devant lui et devant elle, alors que c'est sa soirée d'anniversaire à elle? Et vraiment, dans cette ambiance manifestement exécrable et devant ces gens qu'il ne connaît pas, il va faire sa demande en mariage en public?? Rien de tout ça ne tient debout, et on a l'impression que les scénaristes ont constamment forcé le trait pour que tout se passe mal. Et puis, l'idée selon laquelle les intellos seraient forcément des gens très ouverts sur la question des minorités sexuelles, de l'antiracisme etc, et que les prolos ce serait tout l'inverse, ça me paraît un peu simpliste aussi (et assez déplaisant à vrai dire). Enfin, quasiment tous les personnages féminins pleurent, pour un oui ou pour un non, à un moment donné du film... pfff, quelle tristesse.

L'actrice principale est bien, lumineuse et sensuelle, elle arrive à faire exister son personnage malgré tout, mais l'ensemble est assez malaisant, et on en sort un peu déprimé.
Michel Moatti
Michel Moatti

21 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2023
sans l'accent québécoise que les distributeurs se sont crus obligés de sous-titrer, ce film serait simplement un énième film psychologique sur la difficulté de s'aimer quand on vient de deux milieux différents. La belle affaire !
Passé le plaisir d'entendre les cousins chanter leur belle langue, l'histoire est banale et le scénario ne trouve pas le moyen d'y introduire la plus petite originalité.
c'est déjà vu, déjà Lu, déjà entendu.
On s'ennuie ferme en attendant le mot fin qui ne viendra pas.
Frédéric T
Frédéric T

37 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2023
2 heures de film sur le fantasme du plombier. C'est long , redondant ( plusieurs séquences parfaitement inutiles) et souvent grossièrement caricatural. Le québécois est soit un intello insupportable, soit un gros bourrin en chemise trappeur. Pourtant l'actrice principale est excellente et attachante, et l'accent québécois donne de la saveur au film. Mais bon, le résultat n'est malgré tout pas très intéressant. Bridget Jones, en plus "cul" et moins drôle.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2023
"Simple comme Sylvain" est une comédie dramatique troublante de réalisme tant la complexité des rapports sentiments est abordée avec évidence. Sans complexe, cette oeuvre coup de poing pose des mots sur le désir, l'amour, la tendresse... Tout ce qui fait qu'un coeur est sans cesse partagé entre ce qu'il veut et ce qu'il ressent. Avec ce tour de force, Monia Chokri s'entoure d'un casting irrésistible.
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