Simple comme Sylvain
Note moyenne
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279 critiques spectateurs

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Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2023
"Dans un voyage entre deux mondes, on s'aimera."

Comédie dramatico-socio-romantique empreinte d'une douce folie mélancolique, la talentueuse réalisatrice-scénariste-actrice québécoise Monia Chokri porte, avec son 3e long-métrage, un regard pertinent et sans fioritures sur le désir amoureux sous toutes ses facettes, de la légèreté à la gravité, du bonheur au déchirement.

Servie par un casting impeccable et des dialogues drôles et savoureux, l'histoire de deux êtres venant de deux milieux totalement différents (les scènes respectives de repas en sont une parfaite illustration), mais laissant leurs différences de côté pour mieux s'aimer, car l'amour n'a pas à être compliqué. Jusqu'à ce que, petit-à-petit, certains préjugés (in)volontaires ne viennent prendre le dessus et remettre en question ce lien qui semblait indéfectible. Ou comment se sentir ensemble et séparés à la fois.

Une œuvre douce-amère d'une belle justesse et ne manquant pas de caractère, mettant l'amour face au conflit de classes, la vérité des sentiments face à la pression sociale qui peut s'exercer sur nos protagonistes et les empêche de réellement sortir des cases qu'ils se sont érigés. Ou quand le regard de la société s'avère finalement plus important que le regard qu'ils se portent l'un.e à l'autre. 7,5/10.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2023
Québécois.

Son principal intérêt et cause d'indulgence est son origine. L'histoire la crise de la quarantaine entre une intellectuelle professeur d'université et un manuel qui pour éviter le cliché n'est pas bucheron... Rien de plus banal...

Un film donc qui tire la plus grande partie de son charme de la langue et là pour moi se pose le problème du sous titrage. Donc du français sous titré en français pourquoi les sous titres ne reprennent ils pas l'intégralité du dialogue? Surtout en l'absence de tournures idiomatiques typiquement québecoises.

Un film banal, sans grande originalité a voir uniquement pour la langue..
Onir
Onir

93 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2023
Un très joli film dont je n'ai pas décroché, sur l'amour, le couple, le désir, abordant le parcours d'une femme de quarante ans qui subit le bouleversement d'une fin d'histoire et se retrouve confrontée à ses choix, son milieu social et ses désirs.

On y aborde la différence de classes sociales, un thème très intéressant et pas si souvent abordé au cinéma.
J'ai beaucoup apprecié aussi le fait de ne pas sexualiser le corps de l'actrice, extrêmement rare au cinéma, serait ce parce que la réalisatrice est une femme ? Ou le reflet d'une société qui évolue ? En tout cas ça fait du bien.
La scène d'amour ou l'actrice est habillé, et le plan sur le corps nu de l'acteur : On ne voit jamais ça au cinéma, c'est sans arrêt et depuis la nuit des temps les femmes qu'on déshabille, les corps féminins qu'on sexualise à outrance, les gros plans sur le corps des femmes ... Ici tout est relativement filmé avec subtilité, les scènes érotiques sont plutôt bien menées.

L'acteur principale est beau sans avoir un physique lisse, tellement charmant, très touchant dans son rôle d'amoureux et on se dit mais quelle cruche ... Il est plus mal à l'aise et maladroit qu'idiot ce Sylvain.

L'humour est présent tout au long du film, subtil et les expressions canadiennes sont déjà drôles en soi, avec nos perceptions françaises.

Bref, c'est rafraîchissant, on passe un bon moment, on est charmés par le duo d'acteurs, même si la fin est un peu cruelle et nous renvoi au fait qu'on ne dépasse pas comme on le souhaite notre conditionnement de classe. On perçoit tout de même une forme de déni du mépris que ressent cette professeure de philosophie, mépris qui finit par la rattrapper ...
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2023
Histoire de couple de la quarantaine. Tromperie , retour , indecision , déjà vu. Les acteurs sont plutôt pas mal , scenario un peu bancal , la fin pas terrible. Sans plus donc peu d’intérêt.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2023
Professeure de philosophie à l’université à Montréal où il lui arrive de parler de l’amour vu par les philosophes à un auditoire du 3ème âge, habituée à d’intenses conversations sur des sujets tels que la destruction de la planète par l’espèce humaine avec la bande d’intellos qu’elle fréquente avec Xavier, son compagnon depuis plus de 10 ans, quel début d’explication peut on trouver au fait que Sylvia, une femme d(‘environ 40 ans, va se retrouver dans les bras de Sylvain, un artisan que le couple a engagé pour procéder à des travaux dans leur résidence secondaire, un homme considéré comme l’intello de sa famille mais qui n’a jamais entendu parler de la Dame aux camélias ? Si on tient absolument à trouver une explication, il n’y a pas à hésiter : elle réside dans ce sentiment si important et si riche en nuances qu’on appelle l’amour. Alors que, dans sa relation avec Xavier, il est probable que l’amour physique, sans doute présent au début de leur relation, s’était progressivement transformé en amour purement intellectuel, ce que ressent Sylvia dans les bras de Sylvain, c’est un grand amour physique avec tout ce que cela implique, un coup de foudre, quelque chose qui la fait rajeunir de plusieurs années, au point d’éveiller des soupçons chez sa mère : « T’as rencontré quelqu’un ? T’as presque rien dit à table, tu m’appelles plus et puis, t’es de bonne humeur ! ».Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-simple-comme-sylvain/
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2023
Deux portraits symptomatiques du récit imaginé par Monia Chokri, une collection de poncifs et autres clichés pour mieux les dénoncer soit un homme et une femme que tout oppose (ou presque heureusement il y a le sexe !) qui vont permettre d'aborder tous les sujets autour du couple et de l'amour. Madame est professeure de philosophie qui donne justement des cours sur la définition même de l'amour, ainsi on suit l'histoire d'amour tout en ayant en parallèle des réflexions philosophiques avec Schopenhauer, Spinoza, Freud et autres "grands" penseurs. Monia Chokri joue la funambule, et si elle trébuche lors de certaines scènes (souvent en famille) elle est pertinente, drôle et tendre quand on se focalise sur le couple. Un couple d'ailleurs épatant, merveilleusement interprété par Pierre-Yves Cardinal et surtout Magalie Lépine-Blondeau ; seul bémol ce truc stupide où Sophia/Lépine-Blondeau jouit avant même d'être touché et aussi fort et puissamment qu'en plein orgasme attendu forcément ensuite. Mais le pire reste la fin, une conclusion pessimiste qui n'est pas cohérente avec l'histoire comme si Monia Chokri se contredisait. Note indulgente.
Site : Selenie.fr
symphonie10
symphonie10

19 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2023
Film québécois sous-titré j etais surprise parce que je ne m attendais pas (le propre d une surprise)... bon passe encore Je ne sais pas ce que j imaginais... résultat ? archi vu et revu ! Heureusement le personnage masculin est sexy ! C est tout.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 janvier 2024
La mise en scène est grossière, les personnages et les situations rappellent un sitcom style "plus belle la vie". Quel navet !
Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mai 2024
simple comme Sylvain est un film assez pauvre en terme d'émotions. Le film commence avec des personnages stéréotypés au possible, mais la réalisation de Monia Chokri s'inscrit comme étant du Woody Allen moderne en mettant l'accent sur la division d'un couple. l'histoire de désir entre Sylvain et Sophie est l'une des choses les moins approfondie. Juste un hurlement dans les bois et ça finit par vouloir être la femme et l'homme de ta vie. Parsemé de discours philosophique pour les personnes du troisième âge, manque de subtilité et de légèreté.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2023
Alors qu'elle vit une existence intéressante mais peu instinctive dans un environnement d'intellectuels, Sophia fait la connaissance de Sylvain, venu faire les travaux de rénovation de son chalet. Elle entame avec lui une véritable passion amoureuse, sexuelle, dévorante qui l'a fait douter d'où est sa place. Mais ce n'est pas si facile de changer totalement le milieu dans lequel on vit. En salle le 8 novembre.

spoiler: Simple Comme Sylvain est une histoire plutôt courante : une femme et un homme issus de milieux différents et ayant des habitudes et centres d'intérêts différents tombent amoureux. Là où il y a une subtilité c'est dans la mise en scène de l'amour : le curseur de sensualité des scènes de sexe est poussé au maximum tout en montrant très peu d'images suggestives. Le désir entre les deux personnages est appuyé par une succession de résumés des pensées de philosophes, montrant le cheminement de la pensée de l'héroïne. Dommage que la fin et la prise de conscience arrivent un peu facilement, tel un soufflet qui retombe soudainement.
Christophe L
Christophe L

19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 octobre 2024
Un film qui ne connait ni la finesse, ni les nuances tant du point de vue du fond que de la forme et se donner bonne conscience en citant des philosophes ne fait qu'empirer les choses. Enfin horreur, pourquoi sous titrer du français parce que l'on parle québécois ! On pourrait aussi sous titrer Taxi à cause de l'accent de marseille, non ?
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2023
Monia Chokri nous propose, avec « Simple comme Sylvain », un pur film d’amour. Je pourrais même dire une comédie sentimentale (car on rit beaucoup) mais ce serait un peu trompeur car, généralement, les comédies sentimentales sentent la fleur bleue et finissent bien. Avec « Simple comme Sylvain », ça sent surtout le sexe, spoiler: quand à savoir si ca va bien finir, c’est une autre histoire.
Pendant presque deux heures nous suivons Sylvain et Sophia dans une histoire d’amour aussi sincère qu’elle est compliquée. Habillée d’une jolie bande originale surtout à base de chansons (où il est question de Scorpion mais surtout de Michel Sardou), son film nous embarque dans la magnifique forêt canadienne en automne puis en hivers (le film se déroule sur quelques mois). Les distributeurs français proposent le film en français québécois sous-titré en français. Au début on peut trouver ça étrange, on s’oblige à lire les sous-titres qui attirent l’œil alors qu’on se sent quand même capable de comprendre les dialogues. Mais quand on s’aventure dans les Laurentides, les sous-titres deviennent nettement plus nécessaires, il faut humblement le reconnaitre. Bien filmé (avec quelques jolies idées de mises en scène toutes simples comme le contre-jour quand Sophie voit la première fois Sylvain, ou le plan décalé quand mari et amant se serrent la main la première fois), pas trop long, le film à la bonne idée d’être drôle grâce à des dialogues très écrits. Il y a beaucoup de scènes de sexe, avec des dialogues assez crus, mais étrangement cela ne met pas vraiment mal à l’aise car les scènes ne durent pas plus que nécessaire et elles sont filmées avec une vraie pudeur. Ces scènes ne sont pas non plus gratuites car le coup de foudre Sylvain/Sophie est d’abord physique avant de se muer en une vraie histoire de sentiments. Les deux rôles titres sont tenus par Magalie Lépine-Blondeau (une révélation !) et le charmant Pierre Yves Cardinal. Ils forment un couple aussi désaccordé qu’attachant, on a immédiatement envie de les voir heureux ensemble, spoiler: tout en sachant au fond qu’il y a peu de chance que cela arrive
. Les seconds rôles sont nombreux, souvent bien incarnés même si certains sont franchement au-delà de la caricature. spoiler: Du côté de Sophia, le frère artiste conceptuel, les amis gay et la petite amie « non genrée » ; du côté de Sylvain, le frère bien bourrin et la belle-sœur assez vulgaire, et on ajoute la mère fascinée par le paranormal et alcoolique : n’en jetez plus, la coupe est pleine !
C’est sans doute fait pour creuser le fossé abyssal entre les deux amoureux, et faire sourire, mais quand même… L’intrigue, au final, est toute simple : même en étant sincèrement amoureux, peut-on construire quelque chose quand on est aux antipodes culturellement ? Si quand ils sont ensemble, Sophie et Sylvain semblent s’aimer avec facilité, avec sincérité, être sur la même longueur d’onde spoiler: (à part une grosse dispute venue un peu de nulle part au milieu du film)
, c’est au milieu des autres que les deux sont mal à l’aise. Dans le milieu de Sophia, Sylvain détonne trop, spoiler: elle a un peu honte de lui par moment : ses tenues, ses idées sur la peine de mort, ses remarques légèrement racistes.
Dans le milieu de Sylvain, elle n’arrive pas à se sentir à l’aise malgré ses efforts. En fait, le monde qui les entoure est trop hostile pour leur histoire. C’est un film qui m’a fait penser à « Pas son genre », un film français sorti il y a quelques années sur un thème similaire. C’est un film d’amour assez triste que « Simple comme Sylvain », quand on y pense. Autant les dialogues sont drôles, enlevés, décomplexés, autant le fond est tragique. S’aimer hors de nos origines sociales, or de nos références culturelles, c’est terriblement difficile, c’est même perdu d’avance. Ici, il n’est nulle question de religion ou d’origines ethniques mais simplement de deux canadiens qui n’ont rien en commun. Il y a deux Canada comme il y a deux Amériques et deux France qui ont de moins en moins en commun. Au-delà de l’histoire d’amour, le film de Monia Chokri dessine une société scindée, polarisée, qui se méprise l’une l’autre un peu aussi. « Simple comme Sylvain » est une comédie tragique, ou un drame comique, spoiler: qui se termine un peu étrangement. Comme l’histoire d’amour entre eux n’allait nulle part, le scénario tourne un petit peu à vide au bout d’un moment et la fin arrive un peu « en queue de poisson », c’était prévisible : ça laisse un gout un petit peu amer en bouche.
Bernard F
Bernard F

35 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2023
Excellent film. Très dans le veine du Déclin de l'Empire Américain, il y a déjà plus de 30 ans. Une petite claque aux tabous de tous ordres, à la bien pensance. Des dialogues percutants. La fin est cependant un peu obscure. On ne comprend pas très bien la dernière image. Peu lisible avec la scène qui précède.
Une petite réaction agacée qui n'a rien à voir avec le film lui-même: on se demande pourquoi on nous prend, une nouvelle fois, pour des neus-neus qui ne comprennent pas l'accent québécois en nous imposant des sous-titres comme si c'était une langue étrangère. Même quand c'est une française qui parle! C'en est ridicule. Pourquoi ne pas se contenter des trois ou quatre répliques où le vocabulaire nous est inconnu. Mais traduire "sa blonde" ou "tabernacle", est-ce bien utile? Même des expressions très franco-françaises sont parfois retraduites. Un comble!
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2023
L'amour envers et contre tout, les préjugés, les différences sociales et intellectuelles ? Sophia est en couple depuis de nombreuses années et elle est heureuse dans son quotidien peut-être un peu trop "plan-plan", mais sa rencontre avec Sylvain va tout chambouler. Sylvain, c'est la fougue, le naturel et la simplicité, mais c'est surtout son contraire. Sans lui manquer de respect, c'est un homme moins instruit qu'elle qui vient également d'une famille plus modeste. Le tout est de savoir s'il s'agit d'un véritable coup de foudre, d'une simple aventure passionnelle pour combler ses manques ou une crise de la quarantaine qui lui donne envie d'expérimenter des choses nouvelles. "Simple comme Sylvain" n'est pas un grand film d'amour. Là, je ne parle pas de la qualité du film, mais bien de cette romance et je dis ça parce que l'alchimie entre les deux n'est pas éclatante. C'est plutôt Sophia qui fait tout. Magalie Lépine-Blondeau est rayonnante et respire la joie de vivre. C'est pour cela que j'ai apprécié la première partie qui est légère, enflammée et très agréable, car on est mis au même niveau que ces amants pour qui le temps s'arrête. La seconde partie m'a cependant refroidi. C'est beaucoup moins frais et spontané. C'est plus grossier et surtout très cliché, et ce malgré le pseudo dénouement dramatique... Je pensais que j'allais enfin adhérer au cinéma de Monia Chokri, mais je suis finalement resté sur ma faim. Frustrant.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2025
Présenté dans la section Un Certain Regard à Cannes, Simple comme Sylvain est un film canadien qui explore un dilemme sentimental assez classique : choisir entre la passion brute avec un homme simple ou la raison rassurante auprès d’un compagnon cultivé. Sophia, l’héroïne, se retrouve au cœur de ce tiraillement intime, et le scénario se contente de la suivre dans ses envies, ses doutes et ses questionnements existentiels.

Le film alterne régulièrement scènes de sexe et dialogues plus profonds, cherchant à illustrer la fracture entre désir et intellect, corps et esprit. L’intention est claire et parfois juste, notamment grâce à la sublime interprétation de Magalie Lépine Blondeau, qui porte le film avec beaucoup de sensibilité et de présence.

Mais malgré cette performance, l’ensemble finit par tourner en rond. Le propos s’étire, les situations se répètent et l’ennui s’installe peu à peu. On devine assez rapidement où le film veut en venir, ce qui enlève une bonne part de tension et de surprise à l’histoire.

Au final, Simple comme Sylvain repose sur une idée intéressante et une actrice remarquable, mais peine à renouveler son discours et à maintenir l’attention jusqu’au bout. Un film honnête mais trop prévisible, qui laisse un sentiment de rendez-vous manqué.
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