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atlo
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0,5
Publiée le 5 février 2025
Un film politique long long long ennuyeux ennuyeux ennuyeux !!! des clichés lourdingues qui plombent le film et un scenario minimaliste qui pousse les spectateurs à bailler au bout d'une heure ...
Raté, hélas définitivement raté ! Qu’est-ce que l’on s’ennuie dans cette histoire trop longue et tellement mal racontée. Les réalisatrices ne font rien pour nous faire comprendre pourquoi ce fils, pourtant aimé, plonge dans ce nihilisme sans issue. Le père est certes un peu taiseux, le jeune frère intello mais très chiffe molle, mais tout cela ne saurait suffire. On nous montre quelques bribes de vie des protagonistes, quelques misérables propos échangés (il est difficile de parler de dialogue tellement celui-ci est minimaliste).
Le cadrage est souvent douteux, les clairs-obscures et les plans à contre-jour pénibles par leur quasi-permanence, les voix et les propos très souvent inaudibles. Vincent Lindon, habituellement acteur d’excellence, a l’air ici si perdu qu’il en oublie d’articuler. Le foot est mal filmé (le jeune Benjamin Voisin a bien fait de choisir la comédie plutôt qu’une carrière de footballeur professionnel), les rapports entre l’activité de cheminot du père, ses engagements sociaux et la dérive idéologique de son fils présentés sans que l’on y relève la moindre cohérence ou le moindre début d’explication au drame qui se noue. Bref pas grand-chose à retenir de tout cela.
Encore un film long. 118 minutes, on va dire deux heures. Sur cette longueur, il faut avoir de la matière pour alimenter le scénario et lui donner un rythme suffisant sans risquer de lasser. Contenu et contexte qu’à l’évidence il n’y a pas trop ici. Il y a Vincent Lindon qui a souvent joué avec succès des rôles dans le registre du drame social ou humaniste. Du côté des humbles, des braves, des gentils, de ceux qui s’interrogent sur la société. Il nous était promis ici en père impuissant sur les dérives de l’un de ses fils. On le verra surtout presque impassible. Prénom du fils : Fus (oui ça existe, même si le prénom n’a pas été donné plus de 500 fois). Envie d’originalité quand il n’y a pas trop autre chose ?
C'est le genre de film qui met un uppercut bien senti au spectateur qui se sent encore sonné le lendemain. On sort du cinéma en silence sans savoir par où commencer tant ce drame social trouve une résonance avec l'actualité et les inquiétudes parentales. C'est l'histoire d'une famille qui, déjà touchée par la disparition de la mère des années plus tôt, bascule dans l'horreur quand un des 2 fils intègre un groupuscule fasciste. Le père éduque ses deux fils du mieux qu'il peut et la famille semble soudée. Mais l'amour paternel ne suffit pas. L'amour fraternel non plus. En plus, cette famille qu'on sent ''bancale'' par manque de la présence maternelle, compte un fils intellectuel, au sens où, dans notre pays, celui qui réussit est celui qui s'adapte au système scolaire. Louis ira à la Sorbonne quand Fus peine à obtenir son diplôme de métallurgiste. Les bases du drame sont posées et la vie fait son travail en entraînant Fus du côté obscur. Ce film est une réussite par : son sujet, une réalisation minutieuse ballotant le spectateur entre moments calmes, tendres, violents, soufflant ainsi le chaud et le froid. La musique l'accompagne aussi parfaitement comme le battement des cœurs et des corps de chacun des personnages. La succession des plans est étudiée pour inviter le spectateur au centre du noyau familial comme un témoin du cheminement vers une issue fatale. Enfin, le choix des acteurs est idéal : mention spéciale à Benjamin Bonvoisin dont le jeu rappelle celui de Raphaël Quenard (et le premier pourrait un jour interpréter le petit frère du second...qui sait ?).
Très bon film, Vincent Lindon excelle dans son rôle de père aimant, protecteur, en proie a la confrontation avec ses. valeurs. Un film d’amour avec de très bons acteurs dans le rôle de ses fils.
De l'affiche au traitement avec de surcroît avec la présence de Vincent Lindon on pense d'emblée à Stephane Brizé qui aurait pu très bien être derrière ce film. La différence se fait dans le style, Brizé étant dans un naturalisme façon docu-fiction qu'on n'a pas avec les soeurs Coulin. Cela paraît anodin mais en fait ce n'est pas un détail car le sujet, brûlant d'actualité, se retrouve dans un récit plus trop consensuel alors qu'il aurait fallu le grain de Brizé. En effet, car si l'extrême-droite peut avoir ses brebis gâleuses le film semble quasi anachronique puisque, quoi qu'on en dise, depuis déjà près de deux décennies c'est bel et bien l'extrême-gauche qui pollue les faits divers de violences militantes ! On en revient à la déclaration de la réalisatrice-scénariste qui posait la question "l'amour est-il forcément inconditionnel ?", une question à laquelle on pense plus souvent pour les violences conjugales plutôt. Plus techniquement, on est pas convaincu part quelques idées comme la lumière et la photographie, la maison par exemple très sombre vis à vis de l'extérieur, un contraste bizarre derrière lequel il doit y avoir une signification ou une symbolique, mais alors on aurait sans doute mieux compris si cela avait été l'inverse ; la maison comme cocon va avec la lumière et l'espoir, la pénombre pour l'extérieur où les idées politiques nauséabondes semblent venir d'ailleurs. Site : Selenie.fr
Cela va être difficile de jouer avec ce feu là : il n’a pas pris. Sur un fond d’actualités et d’opinions consensuels, on aimerait voir une histoire de converti, une famille qui se déchire jusqu’à l’irréversible. Au lieu de cela trop peu paraît à l’écran, hormis trois hommes qui jouent des coudes et un récit assez superficiel. Le jeu du frère sonne faux dans ce film bien trop au présent. Si lui prend pour 20 ans, nous on s’en prend pour 2h.
Un film tres actuel qui met en scène un.pere avec ses 2 fils adultes..l'un étudiant sur les bancs de la fac et l autre interprète par Benjamin voisin plein d'énergie de fougue qui tombe dans la violence et les ultras.le père tb interprète par Vincent lindon qui esr dépassé. Est très émouvant Surtout pour la scène finale quand son fils se retrouve sur le banc des accusés
Film d’une grande valeur. Introspection d’un père suite à un drame. Les acteurs sont remarquables. Quelques erreurs au montage. Quel est la signification de la marche du cheminot avec sa torche?
Si l’on devait s’appuyer uniquement sur la prestation de Vincent Lindon, ce film, vu en avant-première, mériterait sans hésitation cinq étoiles. Malheureusement, la projection laisse une impression de vide émotionnel : tout y est démonstratif, explicité de façon trop appuyée et prévisible. On ressort avec la désagréable sensation de ne pas avoir vu le film qu’on espérait. La dimension militante et politique, omniprésente et parfois exacerbée, relègue au second plan les questions centrales (“l’amour est-il forcément inconditionnel ? Si tu commettais le pire, pourrais-je continuer à t’aimer ?”) pourtant annoncées par les réalisatrices.
Film très impressionnant, qui fait peur, très belle interprétation de Vincent Lindon qui montre son inquiétude avec empathie et belles interprétations de ses deux fils, une famille très liée malgré toutes les problèmes qui surgissent
Vincent Lindon est un comédien né. Il est prodigieux dans ce scénario abordant l’ éducation monoparentale, la politique , les fréquentations, les difficultés à poursuivre des études . Le scénario est fouillé, la sensibilité des gens poussée, les émotions,les prises de positions, le contact inévitable contre l’autorité du père... Excellent film