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evariste75
216 abonnés
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2,5
Publiée le 3 février 2025
Un magnifique sujet de film, il y avait matière à faire un chef-d'œuvre... Mais j'ai été déçu ! Vincent Lindon, bon acteur mais service minimum.... L'idée d'un huis clos père + 2 fils est bonne, pourquoi pas, mais on reste sur da faim ! Les 2 fils font pâle figure... Le scénario est lent. il n'est pas rondement mené... L'environnement n'est pas folichon...
Des longueurs et des longueurs , des plans fixes sans fin sur les objets banals, des scènes banales d'une vie banale. Soporifique à souhait. Vincent Lindon porte sur ses épaules toute la misère du monde, Et sinon c'est aussi mal filmé en clair obscur, flou avec des dialogues tout aussi flous et banals. Un film militant , Il fallait le dire tout de suite, on aurait compris mais la ficelle est une corde !
Rares sont les films sur ce sujet. Que ferions nous si l'un de nos enfants se ralliait à l'ultra droite? Même si le sujet paraît difficile, il est vu via le prisme d'un père et ses deux fils. Vincent Lindon est au sommet de son jeu d'acteur. Si Venise l'a récompensé à juste titre, espérons que les César 2026 ne l'oublirons pas.Idem pour Stephan Crépon et Benjamin Voisin . Leur amitié dans la vie crève l'écran et donne au film une vraie plus value. Tout est dans le non dit, les regards, les silences mais l'émotion passe... à ne pas rater... des films de ce niveau sont trop rares.
Film qui monte en puissance du point de vue de l émotion Qu il suscite. Sur fond de montée de l extrême droite, ce qui m a le plus touchée est l inquiétude de ce père pour l avenir de son fils. C est si rare! Ils sont tellement absents dans la vraie vie et dans beaucoup de films. Le vrai sujet de ce film c est comment des parents font tout pour aider leurs enfants à sortir de situations complexes et sont démunis malgré tout l amour Qu ils leur portent.
Histoire poignante d’un père courage qui subit la descente aux enfers de son fils. Parfois on a beau donné une bonne éducation on ne peut pas contrôler ses enfants et leur libre arbitre Un film qui touche, je recommande
Dans la continuité de L’amour Ouf et de Leurs enfants après eux, Jouer avec le feu explore la montée d’une violence protéiforme au cœur des provinces françaises. Adapté de romans comme les deux autres, mettant en scène le difficile quotidien de la classe ouvrière comme les deux autres, le film interpelle sur plusieurs sujets fondamentaux : l’absence, la filiation, les solitudes, la fraternité et le destin (d’autres diront les circonstances) que l’amour ne rend pas moins inéluctable. Prix d’interprétation masculine à la Mostra de Venise, Vincent Lindon est bouleversant, aussi bien en veuf qu’en père dépassé par les événements. Benjamin Voisin retrouve un rôle à la mesure de son talent après le très réussi Les illusions perdues (décidément, encore une adaptation). L’ultra violence qui sourd en lui transparaît jusque dans les mouvements subtiles de ses zygomatiques, dotant son visage d’une expression carnassière qui contraste avec les (rares) instants où on le voit sourire. Stefan Crépon, enfin, est parfait en petit frère studieux mais non indifférent à cette nouvelle tragédie familiale que les protagonistes affrontent. On pourra reprocher au film sa linéarité, ou de traiter trop en superficialité la question de la radicalisation, en faisant du personnage de Fus un symbole du mal absolu sans chercher à comprendre réellement les mécanismes concourant à sa perte - le seul décès de sa mère semble être un prétexte un peu couard pour éviter un sujet de société « sensible ». Reste une fable moderne touchante dont on ressort assez bouleversés.
"T'as aimé ?" La question récurrente que l'on se pose entre nous, ou à soi-même, après un film. Question parfois tranchée, parfois vaine... pas de quoi s'en trancher les veines, (voilà celle-ci est faite), ni jouer avec le feu (celle-là aussi, c'est nul je sais). Ce film n'est pas "resté" en moi après sa vision, alors qu'il aurait pu, au vu de son propos. Comme de coutume, je n'avais presque rien lu avant de le voir. L'ensemble est latent, tangent, délibérément hésitant, entre drame familial et dissection psycho-politique. Une histoire d'abandon involontaire, générationnel (la mère décédée, capitulation politique) et de récupération (par l'extrémisme et la violence). Ce parti-pris de latence a les défauts de ses qualités : une cohérence formelle, de multiples cadres dans le cadre qui divisent un foyer déjà trop petit pour contenir tout ce qui n'y est pas ou plus dit, ou ce qu'on ne peut plus y dire. L'amour d'un père, ouvrier SNCF engagé désabusé, le clivage et la "trahison" de classe entre les deux frères : l'intello de gauche (quoique) reçu à la Sorbonne, le prolo facho chaudronnier... la limite un peu forcée d'un scénario par trop écrit derrière son réalisme. Je précise n'avoir pas lu le roman dont il est tiré. Pas plus qu'il ne m'a semblé mauvais, le film ne m'a pris. L'interprétation, certes... Stefan Crepon, Benjamin Voisin, rien à dire. Vincent Lindon, primé à Venise, est comme toujours excellent, dense, poignant, notamment dans son jeu sans paroles. Il n'en fait jamais trop ni trop peu, au point que la finale scène du procès nous met presque mal à l'aise pour lui. On croirait entendre "allez Vincent, à toi de jouer, gros plan et monologue, pour ton futur César". Je mettrais ma main à couper que lui-même n'est pas fan de ce choix, même si le resserrement sur son personnage n'a dramatiquement rien d'aberrant. Après "The Wolf Man", je viens donc de voir en salles deux films qui ne se veulent pas "agréables", même s'ils n'ont rien en commun... à moins que... à bien y penser... la figure du monstre naissant, de la transformation, le virus de la sauvagerie... Voilà j'ai tout dit et rien dit. Ai-je aimé ? Oui. Et non. C'est ainsi.
pour en avoir vécu l'expérience, je peux dire que tout cela sonne juste. Un beau témoignage qui ne peut que soutenir ceux qui se sentent seuls et désemparés face à un enfant qui s'égare.
déçu. heureusement que les acteurs sont bons la trame de fond aurait pu être l embrigadement du fils dans une secte l extrémisme religieux ou le grand banditisme ce n est qu un film dramatique sur une histoire de famille. le sujet politique n est qu un prétexte
Rien à dire sur le sujet du film. C’est pour lui et pour Vincent Lindon que j’ai voulu voir ce film ! « Voir » ? J’aurais bien voulu mais les trois quarts sont filmés en flou , la mise au point est faite sur un visage ou un objet , tout le reste de l’écran est flou et bouge tout le temps, insupportable ! Alors au moins « entendre » ? Et bien non ! Les acteurs marmonnent, n’articulent pas, c’est inaudible !
Un peu déçu par la réalisation de ce long métrage pourtant porté par trois acteurs juste parfaits . Un peu trop à la française, le film a du mal à gérer les enchaînements, les transitions sont parfois décalées en se voulant artistiques elles sont parfois psychadeliques… la démonstration est poussive et pleines de clichés mal illustrés. C est dommage il y avait de la matière !