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Lorsque j'ai vu le sujet traité j'étais déjà méfiante, je me doutais que cela allait fleurer bon le progressisme bien pensant moralisateur bisounours bas de plafond, mais alors à ce point je n aurait jamais pensé j'ai du mettre les sous titres pour comprendre des dialogues creux incompréhensibles
Bref ne perdez pas votre temps
Bref ne perdez pas votre temps
JOUER AVEC LE FEU de Delphine et Muriel Coulin
Pierre élève seul ses deux fils. Louis avance brillamment dans son parcours scolaire sans fautes, quand Félix l’aîné semble trouver sa place dans un groupuscule extrémiste à l’opposé des valeurs paternelles.
Le film suscite de nombreuses interrogations - Comment avec le même amour et la même culture familiale, deux jeunes hommes avancent dans la vie sur des chemins opposés tout en continuant de s’aimer ? Quelle part de responsabilité portons-nous dans l’éducation de nos enfants ? Comment des rencontres peuvent-elles faire « vriller » une destinée ?
En dehors de quelques réalisateurs qui me transportent, les films français m’ennuient dans la plupart des cas. Celui-ci n’échappe malheureusement pas à la règle avec son sujet pourtant attractif.
La réalisation y est très scolaire, avec beaucoup de clichés pour nous guider sans subtilité dans la compréhension du trio familial. Tout est prévisible dans ce film, ce qui ici en devient gênant.
Vincent Lindon a remporté la coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la mostra de Venise, ce que je ne comprends pas. En effet si les deux jeunes hommes sont très convaincants dans l’incarnation de leurs personnages respectifs et ne feignent pas à l’écran la grande complicité qui les unit, Lindon ici ne semble pas croire en son personnage. J’ai regretté de trop imaginer autour de lui, toute l’équipe de cinéma hors champs, dans sa gestuelle et l’économie de ses mots. Lui qui acteur me transporte habituellement, m’a laissé ici au bord du chemin. Peut-être eut-il été préférable pour moi de faire l’impasse sur « Cœur Sanglant », documentaire sur l’acteur intime, actuellement visible sur arte... Ou bien Lindon ne se renouvelle plus trop ?
A quand une comédie romantique décalée qui nous permettrait de le voir faire un pas de côté avec ses rôles de cadres éreintés ou d’ouvriers abîmés par les conditions de travail harassantes ? Depuis que j’ai découvert « Mon gâteau préféré », je sais désormais qu’il n’est jamais trop tard… Lindon en septuagénaire enfermé dans une solitude dont il chercherait à s’échapper pour reprendre le contrôle de sa vie ? ça pourrait quasiment devenir la suite de ce cœur sanglant.
Jouer avec le feu (Fr. – 1h58) de Delphine et Muriel Coulin avec Vincent Lindon, Benjamin Voisin et Stephan Crepon
Pierre élève seul ses deux fils. Louis avance brillamment dans son parcours scolaire sans fautes, quand Félix l’aîné semble trouver sa place dans un groupuscule extrémiste à l’opposé des valeurs paternelles.
Le film suscite de nombreuses interrogations - Comment avec le même amour et la même culture familiale, deux jeunes hommes avancent dans la vie sur des chemins opposés tout en continuant de s’aimer ? Quelle part de responsabilité portons-nous dans l’éducation de nos enfants ? Comment des rencontres peuvent-elles faire « vriller » une destinée ?
En dehors de quelques réalisateurs qui me transportent, les films français m’ennuient dans la plupart des cas. Celui-ci n’échappe malheureusement pas à la règle avec son sujet pourtant attractif.
La réalisation y est très scolaire, avec beaucoup de clichés pour nous guider sans subtilité dans la compréhension du trio familial. Tout est prévisible dans ce film, ce qui ici en devient gênant.
Vincent Lindon a remporté la coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la mostra de Venise, ce que je ne comprends pas. En effet si les deux jeunes hommes sont très convaincants dans l’incarnation de leurs personnages respectifs et ne feignent pas à l’écran la grande complicité qui les unit, Lindon ici ne semble pas croire en son personnage. J’ai regretté de trop imaginer autour de lui, toute l’équipe de cinéma hors champs, dans sa gestuelle et l’économie de ses mots. Lui qui acteur me transporte habituellement, m’a laissé ici au bord du chemin. Peut-être eut-il été préférable pour moi de faire l’impasse sur « Cœur Sanglant », documentaire sur l’acteur intime, actuellement visible sur arte... Ou bien Lindon ne se renouvelle plus trop ?
A quand une comédie romantique décalée qui nous permettrait de le voir faire un pas de côté avec ses rôles de cadres éreintés ou d’ouvriers abîmés par les conditions de travail harassantes ? Depuis que j’ai découvert « Mon gâteau préféré », je sais désormais qu’il n’est jamais trop tard… Lindon en septuagénaire enfermé dans une solitude dont il chercherait à s’échapper pour reprendre le contrôle de sa vie ? ça pourrait quasiment devenir la suite de ce cœur sanglant.
Jouer avec le feu (Fr. – 1h58) de Delphine et Muriel Coulin avec Vincent Lindon, Benjamin Voisin et Stephan Crepon
Drame familial crédible mais convenu et militant. En 2024-25, la violence n’est plus où la réalisatrice voudrait encore la voir.
Un très bon film qui donne sincèrement matière à réfléchir ! Même si certains passages sont prévisibles, le sujet délicat est très bien abordé. Le casting est excellent et admirable dans son rôle de père. A voir et à méditer
Vincent Lindon est un des meilleurs acteurs français et de loin. Il incarne ici un cheminot qui cherchera à remettre son fils ainé dans le droit chemin pendant que celui-ci dérive de plus en plus vers l'extrême droite...
L'amour, l'incompréhension, la tristesse, l'espoir, tout ces sentiments sont magnifiquement représentés dans ce film qui frôle la perfection. Les acteurs sont impeccables et le rythme saisissant.
Bref : que ferions nous si un de nos proches jouait avec le feu ?
L'amour, l'incompréhension, la tristesse, l'espoir, tout ces sentiments sont magnifiquement représentés dans ce film qui frôle la perfection. Les acteurs sont impeccables et le rythme saisissant.
Bref : que ferions nous si un de nos proches jouait avec le feu ?
Le film nous bouscule nous interroge : que ferions nous si un de nos enfants basculait du côté de la force obscure ? Désarmé oui, nous le serions aussi. Vincent Lindon est à la fois puissant et fragile, ses deux fils sont tau niveau. Puissant.
La facilité avec tous ces clichés pour ce film militant. Les réalisatrices restent en surface, n'expliquant pas le pourquoi du comment le fils ainé de Vincent Lindon s'oriente vers le côté extrême de l'extrême droite. Tout cela fait que l'interprétation est plate, les acteurs ne nous procurent aucune émotion. Et cela en devient long.
Une allusion discrète à L'horloger de Saint-Paul, de Bertrand Tavernier, dans le choix du nom Descombes, lors de la dernière scène. Mais on n'en dira pas plus pour ne rien divulgâcher.
Sobre et un peu clinique, le portrait sans concession d’un père en proie au désarroi face à un fils qui se radicalise. Les acteurs sont formidables mais le scénario est un peu convenu et la réalisation un peu plate. De belles images toutefois et des dialogues qui sonnent juste.
Il fallait bien deux femmes, les sœurs Coulin, pour raconter avec finesse et empathie ce drame familial réaliste qui peut survenir dans bien des familles, même les plus solides, les plus exemplaires. La réalisation est sobre, forte et sans lourdeurs, les dialogues authentiques mais qui laissent judicieusement leur place à des mimiques, des regards profondément expressifs. Et tout cela est porté par une interprétation magnifique d’un Vincent Lindon toujours aussi talentueux - et qui fut primé à Venise - et le jeune Benjamin Voisin qui crève l’écran, toujours sur le fil de l’implosion. L’histoire de cette dérive familiale exposée simplement, avec beaucoup d’humanité, sans juger ni épiloguer, raconte avec puissance l’amour paternel, l’incompréhension paternel, les tourments d’un jeune de notre époque, la solidité d’un autre, son frère, et les dérives identitaires et violentes de notre monde. Un grand film sombre qui parle au cœur et à la tête.
Malgré de très bons comédiens pourquoi il y a ce sentiment que quelque chose ne fonctionne pas . Tout vient du scénario qui met de côté les sentiments de certains personnages. Des ellipses malheureuses qui font qu au final on reste un peu de marbre .
Si on se limite au drame humain de ce père dont le fils se laisse entraîner jusqu'au crime, le film est acceptable, bien que parfois un peu longuet. Vincent Lindon assure de sa présence impressionnante, bien qu'il mériterait d'être sous-titré, tellement il mange ses mots. Mais les réalisatrices semblent avoir eu des prétentions politiques : montrer comment des jeunes peuvent se laisser embrigader par des voyous fascistes qui draguent parmi les supporters de foot fascinés par la violence. Or, le problème, c'est que le film ne montre rien du tout et se limite à un discours moraliste et démocratique. Les fascistes sont méchants et dangereux. Mais, pour quelles raisons, aujourd'hui, trouvent-ils un écho dans des milieux populaires ? Comment peut-on espérer les marginaliser autrement que par des pleurnicheries sur le caractère nocif de la violence ? La question n'est même pas abordée. Elle n'a pas semblé intéresser les réalisatrices...
Belle interprétation des trois acteurs mais alors le film est lent... Mais lent.... Et long du coup ! 1h50 pour cela. Et prévisible. Donc je ne conseille pas du tout ce film malgré des plans cinématographiques intéressants
Un jeu d’acteurs exceptionnel !!! Voisin tout en puissance qui devient un adulte puissant dans ses rôles. Lindon egal à lui même, c’est à dire excellent
Sujet fort, avec ce père confronté à son impuissance à empêcher son fils de tomber dans la haine. Belle incarnation
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