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Henner
93 abonnés
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2,0
Publiée le 23 janvier 2025
Voici donc un film militant porteur d'un message politique appuyé. Ceux qui partagent les idées des réalisatrices applaudiront les autres diront que c'est toujours du même côté que l'on braque le projecteur en laissant dans l'ombre ce qui se passe ailleurs. Donc un aimable père de famille a deux fils dont l'un va s'égarer du côté de l'extrême droite. C'est devenu une manie : il faut maintenant filmer systématiquement à bout portant, c'est la mode. C'est à la fois pénible pour les yeux et pour la construction du récit. Du mouvement extrémiste que fréquente le jeune nous ne saurons rien à part quelques crânes rasés entrevus ici et là. Pourquoi le jeune s'engage-t-il là dedans ? On l'explique par quelques formules passe-partout . L'affaire est soupoudrée de considérations sociales mêlant le "mal être" de la jeunesse à la crise du logement à Paris. Lindon avec sa bonne tête de chien battu "fait le job" ici comme ailleurs. C'est un bon acteur. Il fait du Lindon comme Gabin faisait du Gabin. Parfait. Encore faut-il que les réalisatrices tiennent le manche. Or elles le tiennent mal, çà baguenaude et tremblote, et c'est terriblement long, près de deux heures. J'ai vu le film en présence des deux réalisatrices. La présentatrice enthousiaste qui les accueillait nous a demandé de faire, à la fin du film, une "standing ovation" longue d'au moins dix minutes. Résultat, quelques modestes claquements de doigts. Le public ne se laisse pas leurrer . Les bons sentiments ne suffisent pas à faire un bon film.
Le jeu d’acteur est vraiment incroyable, l’intrigue est parfois très voire trop longue. Un peu ennuyant par moment, le spectateur peut perdre son attention. Mais beau film tout de même
Bonjour tout le monde, Nous sommes en présence d' un grand film sur la radicalisation d' un jeune vers un groupuscule d' extrême - droite . Vincent Lindon , incarnant le personnage du père de ce jeune ,mérite totalement son lion d' or pour le meilleur rôle masculin ! A méditer ! Cordialement. Gérard Michel
Fratrie inflammable pour Benjamin Voisin et Stefan Crépon Jouer avec le feu, le nouveau film des sœurs Muriel et Delphine Coulin, m’attirait pour le casting : Benjamin Voisin (Fus) et Stefan Crépon (Louis) interprétant les deux fils de Vincent Lindon (Pierre, veuf, manutentionnaire à la SNCF). Entrainé par une bande d’extrême droite, le premier vrille. Le père tente de gérer avec l’aide du deuxième. Le jeu des trois acteurs est impeccable, mention spéciale pour Benjamin Voisin dont le sourire et la gentillesse ne l’empêcheront pas de succomber à ses démons. Hélas, le scénario est trop rectiligne, on attend vainement une surprise. #joueraveclefeu #benjaminvoisin #stefancrepon #vincentlindon Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
excellent et sujet si difficile à traiter et si vrai . ce phénomène prend de plus en plus d'ampleur. même si on en parles pas..mais quel grand acteur V.lindon ainsi que c'est 2 fils qui sont incroyable..j'ai adoré..
Encore un grand rôle pour Vincent Lindon. Dans le rôle d’un père ordinaire avec une vie qui devient extraordinaire, il excelle encore . Bien secondé par ses deux fils de cinéma, il nous renvoie à la société actuelle tellement imprévisible. Un bon essai…
Un film émouvant sur la relation d’un père face a la dérive de son fils aîné . Un film magnifique et politique qui aborde la famille , l’amour filial , la radicalisation. Une interprétation 5 étoiles !!
On regrette une certaine platitude du film. Les faits marquants sont laissés à l’interprétation du spectateur. Cela laisse une amertume, une impression que l’histoire a été survolée. Dommage, il y avait matière à mettre en évidence la violence et la perversité de ce milieu. L’interprétation des acteurs est dans la même verve. Le parti pris de la sobriété empêche l’émotion.
On avait là un sujet très fort qui aurait pu, qui aurait dû donner naissance à un film tout aussi fort. Malheureusement, après 17 filles et Voir du pays, deux films dont les sujets étaient également très forts mais qui décevaient au niveau de la réalisation, les sœurs Delphine et Muriel Coulin n’arrivent toujours pas à exploiter de façon efficace le point de départ de Jouer avec le feu, une fois de plus du fait de choix qu’on est en droit de regretter, le plus important ici, en provenance du roman « Ce qu’il faut de nuit » de Laurent Petitmangin dont le film est adapté, étant de ne s’intéresser à la dérive vers l’extrême droite d’un fils que pour réfléchir sur ce que l’amour d’un père pour un fils permet ou non d’accepter. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-jouer-avec-le-feu/
Vu en avant-première à Strasbourg. Une histoire qui fait froid dans le dos tant elle fait écho à une réalité un peu plus quotidienne chaque jour qui passe. Le trio d’acteurs est remarquable.
On observe depuis des années la montée de l’extrême droite dans notre pays. Plutôt que d’aborder leur sujet par le biais politique, Muriel et Delphine Coulin ont judicieusement choisi l’angle de l’intime pour s’intéresser aux répercussions de l’adhésion à ces idées sur la sphère familiale. Ce fillm admirablement réalisé et porté par un époustouflant trio d’acteurs pose de nécessaires questions : Comment se fait-il qu’un fils bascule alors qu’il a reçu la même éducation et le même amour que son frère ? Comment faire famille quand on ne partage plus les mêmes valeurs ? Un film à ne pas manquer !
Un bijou de haute orfèvrerie cinématographique signé des sœurs Coulin et qui a valu à Vincent Lindon un prix d’interprétation à Venise. À voir absolument.