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quand l'amour dépasse les vidéos sans pathos juste avec ce qui nous relie les uns aux autres. l'affect..
Ça serait bien que Vincent lindon articule correctement car une partie du film je n’ai rien compris de ce qu’il disait et cela nuit évidemment à la compréhension globale ,sinon l’histoire en elle même ne surprend pas vu que c’est l’actualité brûlante de notre quotidien
Un bijoux ... excellent film, excellents acteurs, scénario cruel et bouleversant, à voir absolument !
Un film dans l'état d'esprit du cinéma français actuel, plein de bons sentiments, limite donneur de leçon...Les bons sont d'un côté, les autres sont méprisables.....cela sent quand même la conclusion d'une fin de règne utopique, que bons nombres de gens ( ou gueux ) ne veulent plus .
L’effroi de la montée en puissance de l’extrême droite et de la haine mise en avant par un jeune entraîné dans un groupuscule face à un père impuissant ne sachant que faire pour le dissuader et lui faire ouvrir les jeux sur la gravité de la situation.
Très belle histoire, très touchante.
Très belle histoire, très touchante.
Ce drame familial narre l'histoire d'un cheminot élevant seul ses deux fils diamétralement opposés dont l'un va rejoindre un groupe fasciste. Si le portrait des trois protagonistes principaux est bien brossé avec l'amour inconditionnel de ce papa pour ses fils, l'un brillant dans ses études et l'autre peu diplômé mais doué pour le football, que les trois acteurs sont superbes (mention spéciale à Vincent Lindon, formidable de réalisme et de sensibilité), on pourra rester un peu sur notre faim quant à la plongée du fils aîné vers l'extrême droite, pas assez travaillée à mon sens car bien trop rapide.
Le film souffre de quelques longueurs, mais la force du trio d'acteurs suffit à tenir la tension. On sent venir une issue irrévocable que j'aurais aimer voir davantage travaillée... chercher des solutions, trouver des mots...
C'est le choix des réalisatrices que de nous mettre face aux difficultés d'un parent dont l'enfant se perd, sans nous proposer d'alternative. J'en ressort mitigé sur mon impression finale !
C'est le choix des réalisatrices que de nous mettre face aux difficultés d'un parent dont l'enfant se perd, sans nous proposer d'alternative. J'en ressort mitigé sur mon impression finale !
Des scènes incroyablement longues …. Dommage car bons acteurs et scénario original. Très bon Lindon comme à son habitude
Porté par trois très bons comédiens – Vincent Lindon, Benjamin Voisin et Stefan Crepon – Jouer avec le feu est un long-métrage aux bases solides, qui évoque le glissement progressif d’un jeune homme vers les idéologies d’extrême-droite les plus radicales, en explorant les conséquences de cette évolution sur son cercle familial qui s’était jusqu’ici construit sur des valeurs d’entraide et de solidarité, sous la houlette d’un père cheminot élevant seul ses deux enfants dans une Moselle frappée par la désindustrialisation. Dans un contexte de montée générale de la pensée d’extrême-droite, cette adaptation d’un roman de Laurent Petitmangin explore d’abord et surtout par l’intime la perte symbolique d’un être cher désespérément entraîné par des forces de plus en plus sombres, jusqu’à atteindre un point de non-retour. Propre, efficace et sensible.
Dans ce drame familial, Vincent Lindon livre une performance bouleversante en père dépassé, tentant de sauver son fils happé par une idéologie d’extrême droite. Le réalisateur capte avec justesse la fracture sociale et la dérive identitaire (le choix d’une ville de province est également une très bonne idée). La mise en scène, tout en retenue, souligne l’urgence sans effet de surenchère. Jouer avec le feu est un film triste, parfois dérangeant, mais essentiel ! Le message final, profondément humain, résonne longtemps après le générique.
Beaucoup de parents devraient faire voir ce film à leurs adolescents !
. : Quelle bonne idée d’avoir utilisé You’ll Never Walk Alone comme générique du film !
Beaucoup de parents devraient faire voir ce film à leurs adolescents !
. : Quelle bonne idée d’avoir utilisé You’ll Never Walk Alone comme générique du film !
Bien plus qu'un drame familiale, j'y vois là un réèl phénomène de société, dont de plus en plus de personne sont ou seront confronté, avec la montée des extremistes (en tous genres).
Le jeu des acteurs (même les seconds rôles) est grandiose! On est vraiment dedans!
On n'est pas dans le chef d'oeuvre, mais pas loin... Il ne faut pas s'attendre à du grand spectacle mais savoir se laisser porter par celui-ci.
Mon seul regret est de ne pas avoir assez mis l'accent (à mon gout) sur ce phénomène qui peut toucher n'importe qui. Un peu trop de stéréotypes: ce n'est pas parce qu'on fait des études, par exemple, qu'on ne peut pas "déraper" et finir comme le "héros" (ou la victime) de ce film...
A voir et à débattre!
Le jeu des acteurs (même les seconds rôles) est grandiose! On est vraiment dedans!
On n'est pas dans le chef d'oeuvre, mais pas loin... Il ne faut pas s'attendre à du grand spectacle mais savoir se laisser porter par celui-ci.
Mon seul regret est de ne pas avoir assez mis l'accent (à mon gout) sur ce phénomène qui peut toucher n'importe qui. Un peu trop de stéréotypes: ce n'est pas parce qu'on fait des études, par exemple, qu'on ne peut pas "déraper" et finir comme le "héros" (ou la victime) de ce film...
A voir et à débattre!
Bon jeu d’acteurs mais Beaucoup de longueurs. J’ai eu du mal à rester jusqu’à la fin. Dommage……………..
« Si t'es pas avec nous, c'est bien que t'es contre nous, non ? » Pierre élève seul ses deux enfants Félix et Louis avec qui il s'entend bien. On les voit passer une soirée ensemble à s'amuser, ce qui est presque surprenant à leur âge et ça montre qu'ils aiment faire des activités avec leur père. Cependant, leur équilibre familial est chamboulé lorsque Félix se rapproche d'un groupe d'extrême-droite violent... Si on peut faire une analyse plus large de la situation, les sœurs Coulin ne dépassent jamais le cadre de cette bulle familiale. Il ne s'agit pas d'une immersion au sein d'un groupe de fachos, mais uniquement un portrait de famille et un regard sur une relation père-fils tendu. D'ailleurs, ces gens-là sont des visages et des éléments perturbateurs, mais pas des personnages à part entière. Tout est évoqué par le prisme de la famille comme la distance entre les deux ou le changement de comportement. Ce n'est donc pas un film choc au niveau des images, on ne voit d'ailleurs que les conséquences, mais ça reste une histoire forte sur une famille brisée par l'embrigadement et la haine de l'autre. En somme, un bon film à la fois juste et bien incarné par l'ensemble du casting.
Ce film émotionnellement puissant aborde des thèmes graves avec un réalisme sans fioriture : l'embrigadement d'une jeunesse en quête d'émotions et exutoires et la bascule vers la tentation de la violence. Et l'impuissance de l'amour paternel ou fraternel.
Ne sont pas abordés les théories et discours qui peuvent séduire et radicaliser, c'est le seul manque à ce récit solidement construit qui se concentre sur l'humain, servis par un beau trio d'acteurs.
Ne sont pas abordés les théories et discours qui peuvent séduire et radicaliser, c'est le seul manque à ce récit solidement construit qui se concentre sur l'humain, servis par un beau trio d'acteurs.
Le film ne raconte pas une histoire, il expose une position. Chaque scène semble calibrée pour illustrer un discours politique bien-pensant, où les méchants sont toujours les mêmes (milieux populaires influencés par l'extremDroate), et les victimes sont désignées d’avance. La complexité de la radicalisation est ici évacuée au profit d’un message manichéen, digne d’un tract militant.
Sous couvert de sensibilité sociale, Jouer avec le feu prend de haut son sujet. Le regard sur la classe ouvrière est condescendant, les personnages n’ont pas de profondeur, c'est que des supports à un discours moralisateur sur le “bon camp”. L’émotion ne naît jamais, car tout semble dicté par une volonté de “faire passer un message”.
Sous couvert de sensibilité sociale, Jouer avec le feu prend de haut son sujet. Le regard sur la classe ouvrière est condescendant, les personnages n’ont pas de profondeur, c'est que des supports à un discours moralisateur sur le “bon camp”. L’émotion ne naît jamais, car tout semble dicté par une volonté de “faire passer un message”.
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