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drame familial qui commence par nous montrer une grande complicité entre les fils et leur pere. un des fils décide de fréquenter des espèces de skinhead plus ou moins néo-nazis.
Mais qu'est-ce que c est mal filmé ...on s'ennuie c'est long et ça débouche sur pas grand chose d'inattendu en plus de cela il veut absolument faire passer des racailles skinhead pour de l'extrême droite alors qu'on aborde absolument pas ou très peu le sujet politique dans le film.
Vincent Lindon a l'air de s'ennuyer ferme à tel point qu'il surjoue quelquefois pour ne pas s endormir
Et en plus on a du mal comprendre les dialogues tellement il murmure plus ou moins entre eux donc à mon sens film qui sert à rien...
Mais qu'est-ce que c est mal filmé ...on s'ennuie c'est long et ça débouche sur pas grand chose d'inattendu en plus de cela il veut absolument faire passer des racailles skinhead pour de l'extrême droite alors qu'on aborde absolument pas ou très peu le sujet politique dans le film.
Vincent Lindon a l'air de s'ennuyer ferme à tel point qu'il surjoue quelquefois pour ne pas s endormir
Et en plus on a du mal comprendre les dialogues tellement il murmure plus ou moins entre eux donc à mon sens film qui sert à rien...
Un Drame poignant et réaliste, en pleine actualité avec la radicalité de certains jeunes, perdus entre Haine et désespoir !
Vincent Lindon qui nous fait du Lindon. Trop long, çà tourne en rond pendant deux longues heures, pas ou peu d'émotion . Le sujet sur la dérive d'un fils vers l'extrême droite aurait pu être intéressant
Le roman de Laurent Petitmangin m'avait beaucoup touché. Je n'ai pas retrouvé dans ce film sa beauté âpre et sa délicatesse. Tout m'a semble ici beaucoup plus pompier et programmatique, même si les deux jeunes acteurs sont formidables. J'avais probablement trop en tête l'image du père du roman, un prolo humble, pour accepter que Lindon puisse l'interpréter. Suis passé à côté.
Ce genre de film qui cherche à faire passer un message fort mais qui ne plonge jamais assez profondément dans le vide du sujet. L'idée était bonne, superbe même c'est un sujet actuel qui a pour la plupart de temps quand ça aboutit : de graves conséquences. Mais malheureusement ce qu'il s'est passé - sûrement à l'étape du scénario - c'est que le film ne rentre jamais vraiment dans le vide du sujet, on le survole simplement. On sait qu'il existe mais on ne le voit jamais vraiment... tout comme le personnage de Benjamin Voisin qui s'absente à tous les trois plans. Le sujet du film est porté par le personnage qu'incarne Voisin alors pourquoi le faire apparaître si peu dans le film ? Aucune idée. Je n'ai pas accroché à ce film, et c'est très dommage parce qu'il était très prometteur. À part ça (pour rapporter un peu de baume au coeur) tous les acteurs sont incroyables évidemment Vincent Lindon fait le job à la perfection et j'ai beaucoup aimé l'identité visuelle du film.
Scénario : très bien
Réalisation : bien
Acting : très bien, un Vincent Lindon époustouflant
Rythme : un poil long sur la fin
Ressenti final : une très belle réalité père fils
Une relation profonde et sincère entre un père et ses fils. Un réel travail qui se veut neutre, afin de montrer les dérives d'idéologies nocives qui basculent dans la violence. Très belle représentation qui va jusqu'au bout de l'idée.
Réalisation : bien
Acting : très bien, un Vincent Lindon époustouflant
Rythme : un poil long sur la fin
Ressenti final : une très belle réalité père fils
Une relation profonde et sincère entre un père et ses fils. Un réel travail qui se veut neutre, afin de montrer les dérives d'idéologies nocives qui basculent dans la violence. Très belle représentation qui va jusqu'au bout de l'idée.
Les deux jeunes acteurs sont au top, mais j’ai eu du mal à accepter Lindon dans ce rôle. Le roman de Laurent Petitmangin m’avait emballé, il était rugueux, très ancré sur le territoire. Ici, le monde décrit m’a semblé un peu édulcoré. Parfois il ne vaut mieux pas aller voir les adaptations cinéma des livres qui nous ont marqués.
Les acteurs sont très bien. Le sujet est intéressant et montre que les réactions extrêmes sont aussi dangereuses quelque soit leur idéologie (anti Fa et extrème droite).Bien entendu gros sujet sur la communication entre génération et lien parent/enfant. Je recommande car le film se regarde très facilemen.
Très bon film qui fait réfléchir et un peu peur… Vincent Lindon magistral, une leçon d’histoire et un avertissement pour l’avenir
Pour tout ceux qui ont lu le livre « Ce qu’il faut de nuit » reconnaîtront Pierre, syndicaliste de la SNCF qui élève seul ses deux fils dans des valeurs de gauche. Un jour, Fus, le plus jeune est repéré aux côtés de membres d’un groupe violent d’extrême droite. Son parcours, à contre courant des valeurs familiales va dériver jusqu’au drame. Le film raconte le désarroi d’un père face au destin de son fils. C’est fort, mais un brin décevant par rapport au livre initial.
On suit ce père de deux adultes, qui les élève seul depuis la mort de sa femme, et qui assiste impuissant à la dérive de l'ainé.
Je place le contexte : ce film se positionne du point de vue du père. A partir du moment où on a compris ce parti pris, on ne peut pas être déçu par la tournure que prennent les évènements.
Il faut se faire à l'idée qu'on ne connaitra ni l'élément déclencheur du basculement du fils vers des fréquentations douteuses, ni les motivations de son changement de comportement.
Le récit se déroule avec les yeux du père, de la routine parsemée de non-dits, de son incompréhension, de sa lutte pour le faire revenir à la raison jusqu'au point de non-retour.
On ressent qu'il est attentionné avec ses enfants, qu'il leur apporte la même éducation et qu'il leur a offert les mêmes chances. C'est là que le récit est intéressant : le parcours de vie des deux enfants est totalement différent. Il illustre bien le fait que, pour moi, en terme d'éducation, il n'y a pas de juste milieu : soit on suit la voie chérie par ses parents, soit on la rejette profondément. Les parents ont beau vouloir donner la même éducation et inculquer les mêmes principes de vie, ils n'ont aucun pouvoir sur les choix de leurs enfants.
Même si j'aurai préféré que ce film exploite davantage le côté sombre du fils ainé, je respecte le choix des réalisatrices qui se focalise sur le ressenti de la famille qui subie la voie choisie par l'ainé de la fratrie.
Benjamin Voisin est toujours autant incroyable dans les rôles qu'il incarne. Dans ce film, même s'il n'est pas exploité à sa juste valeur, il est intense et sincère dans son jeu !!
Je retiens une belle scène qui se détache. C'est celle du père apprenant à danser le rock à son fils. On les voit complices et rieurs : un moment touchant et sincère qui a fait fondre mon coeur.
Je regrette que ce film s'appuie sur des clichés et des facilités scénaristiques mais j'ai été émue par le désarroi du père et par son monologue final.
Je place le contexte : ce film se positionne du point de vue du père. A partir du moment où on a compris ce parti pris, on ne peut pas être déçu par la tournure que prennent les évènements.
Il faut se faire à l'idée qu'on ne connaitra ni l'élément déclencheur du basculement du fils vers des fréquentations douteuses, ni les motivations de son changement de comportement.
Le récit se déroule avec les yeux du père, de la routine parsemée de non-dits, de son incompréhension, de sa lutte pour le faire revenir à la raison jusqu'au point de non-retour.
On ressent qu'il est attentionné avec ses enfants, qu'il leur apporte la même éducation et qu'il leur a offert les mêmes chances. C'est là que le récit est intéressant : le parcours de vie des deux enfants est totalement différent. Il illustre bien le fait que, pour moi, en terme d'éducation, il n'y a pas de juste milieu : soit on suit la voie chérie par ses parents, soit on la rejette profondément. Les parents ont beau vouloir donner la même éducation et inculquer les mêmes principes de vie, ils n'ont aucun pouvoir sur les choix de leurs enfants.
Même si j'aurai préféré que ce film exploite davantage le côté sombre du fils ainé, je respecte le choix des réalisatrices qui se focalise sur le ressenti de la famille qui subie la voie choisie par l'ainé de la fratrie.
Benjamin Voisin est toujours autant incroyable dans les rôles qu'il incarne. Dans ce film, même s'il n'est pas exploité à sa juste valeur, il est intense et sincère dans son jeu !!
Je retiens une belle scène qui se détache. C'est celle du père apprenant à danser le rock à son fils. On les voit complices et rieurs : un moment touchant et sincère qui a fait fondre mon coeur.
Je regrette que ce film s'appuie sur des clichés et des facilités scénaristiques mais j'ai été émue par le désarroi du père et par son monologue final.
film sortant un peu des sentiers battus osant aborder le danger de basculer dans l'extrêmisme; mais aussi l'amour d'un père d'un frère; film plus profond que les apparences
interprétation au top
interprétation au top
Un film démonstratif mais juste comme il faut..dérive de l'emprise sur les esprits en recherche de buts dans la vie..relation parents enfants dans le malgré tout...oui..très interessant !
De Delphine Coulin (2025).
La participation de Vincent Lindon à un film est souvent synonyme de qualitétant sur le film même que sur le thème abordé . V Lindon ne déroge pas à la règle dans le film de Delphine Coulin . Un film fort sur un sujet de société à la fois politique et familial . Bien . Familial , sur la difficulté d'élever des enfants et surtout des adolescents, en les préparant à la vie active, à leur vie d'adulte tout en leur permettant de s'ouvrir au monde et à s'émanciper de ce que les adolescents peuvent percevoir de leurs parents un carcan duquel il faut se libérer ! Bien ! Sociétal , aussi sur la montée des idées extrême, sur le mirage que constitue un certain discours populiste fait de rejet et de boucs émissaires . Un sujet malheureusement vieux comme le monde . Et même si les racines de ce mal sont sinon analysées et montrées . Elles sont pas assez creusées . Voire surtout et c'est la principale critique du film, emplie de pas mal de poncifs . 1- La misère sociale ou du moins l'appartenance à une certaine classe sociale sinon défavorisée, du moins ouvrière, dans des contrées en faillite économique . Alors que même dans certains milieux favorisés voire élitistes, ces mêmes idées progressent aussi . 2- Automatiquement quand on est peu cultivé , on pencherait indubitablement du côté des extrêmes et quand on serait cultivé on serait sinon de gauche , du moins , ouvert au monde et humaniste . C'est le deuxième poncif le plus appuyé et qu'il aurait certainement fallu tempérer . Reste un film prenant, voire passionnant dans le chemin parcouru par l'adolescent . Adolescent campé par le lumineux et excellent Benjamin Voisin . Et surtout et aussi Vincent Lindon en père écorché vif un peu perdu englué dans la difficulté de guider son fils et lui éviter cette dérive idéologique ou du moins de se faire embrigader peut être par manque de maturité ?
La participation de Vincent Lindon à un film est souvent synonyme de qualitétant sur le film même que sur le thème abordé . V Lindon ne déroge pas à la règle dans le film de Delphine Coulin . Un film fort sur un sujet de société à la fois politique et familial . Bien . Familial , sur la difficulté d'élever des enfants et surtout des adolescents, en les préparant à la vie active, à leur vie d'adulte tout en leur permettant de s'ouvrir au monde et à s'émanciper de ce que les adolescents peuvent percevoir de leurs parents un carcan duquel il faut se libérer ! Bien ! Sociétal , aussi sur la montée des idées extrême, sur le mirage que constitue un certain discours populiste fait de rejet et de boucs émissaires . Un sujet malheureusement vieux comme le monde . Et même si les racines de ce mal sont sinon analysées et montrées . Elles sont pas assez creusées . Voire surtout et c'est la principale critique du film, emplie de pas mal de poncifs . 1- La misère sociale ou du moins l'appartenance à une certaine classe sociale sinon défavorisée, du moins ouvrière, dans des contrées en faillite économique . Alors que même dans certains milieux favorisés voire élitistes, ces mêmes idées progressent aussi . 2- Automatiquement quand on est peu cultivé , on pencherait indubitablement du côté des extrêmes et quand on serait cultivé on serait sinon de gauche , du moins , ouvert au monde et humaniste . C'est le deuxième poncif le plus appuyé et qu'il aurait certainement fallu tempérer . Reste un film prenant, voire passionnant dans le chemin parcouru par l'adolescent . Adolescent campé par le lumineux et excellent Benjamin Voisin . Et surtout et aussi Vincent Lindon en père écorché vif un peu perdu englué dans la difficulté de guider son fils et lui éviter cette dérive idéologique ou du moins de se faire embrigader peut être par manque de maturité ?
Vraiment super
Vincent Lindon est tellement brillant dans son jeu d’acteur
Il porte le film. L’histoire est juste et humaine. Le point de vue sur la radicalisation est d’une grande finesse. Comment aider ? Comment lutter ?
Comment les sauver ?
Un film sur le réel qu’on n’aime pas voir.
J’ai vraiment aimé
Vincent Lindon est tellement brillant dans son jeu d’acteur
Il porte le film. L’histoire est juste et humaine. Le point de vue sur la radicalisation est d’une grande finesse. Comment aider ? Comment lutter ?
Comment les sauver ?
Un film sur le réel qu’on n’aime pas voir.
J’ai vraiment aimé
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