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JeanSéééééé
33 abonnés
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3,5
Publiée le 15 mars 2025
Belle réussite, la mise en scène et l’écriture du film permettent à ses acteurs d’exprimer une large palette d’émotions qui tapent justes. Seul bémol, des dialogues qui, pour certains personnages, ou certaines situations, sonnent « trop écrits ». La maturité et la réflexion de certains apparaissent parfois en décalage par rapport à la justesse et au naturel du reste.
Quel beau film tout en délicatesse ! Pio Marmaï et Valéria Bruni-T qui, d'habitude, à mon goût, en font toujours trop, là, ils jouent vraiment juste. Et le petit bonhomme, c'est vrai qu'il est attachant. J'ai adoré !
Quel beau film, plein de finesse et de pudeur. Les sentiments sont subtiles, comme le jeu des acteurs. La palette de Valérie Bruni Tedeschi est très riche, Pia Marmai très attachant et le petit César Botti just incoryable! Bref, un vrai coup de coeur!
Énorme coup de cœur pour ce film. Sandra est libraire, elle vit seule, et est heureuse ainsi. Dès le début du film, ses voisins frappent à sa porte pour lui confier leur fils, et rejoindre la maternité où Cécile doit accoucher. Sandra s’occupe alors d’Elliot, avec qui un lien se crée presque immédiatement. La situation se complique avec la mort brutale de Cécile, et Sandra va alors devenir le pilier d’Elliot. C’est juste bouleversant, d’une immense tendresse.
Un père perd sa femme lors de son accouchement. Sa voisine féministe convaincue le soutient dans cette épreuve. Les relations entre les personnages se mêlent et s' entremêlent . il en résulte une forte résilience qui rassemble l' ensemble des protagonistes avec tous leurs sentiments qui ont parfois du mal à s' exprimer clairement mais d' où ressort l' amour et les émotions.
Un film pleins de tendresse, des acteurs d’une profonde justesse, des dialogues tellement bien écris et tout cela sans jamais tomber dans le pathos. Courrez-y
Dans L'attachement, tous les ingrédients sont réunis pour une recette de film mièvre.
Et pourtant, grâce à un excellent sens du rythme, et à une qualité d'écriture et d'interprétation hors du commun, le film parvient à nous surprendre, puis à nous émouvoir. Il évolue dans une registre comparable à celui du Roman de Jim : celui de gens ordinaires, plutôt gentils en général et se débattant dans la vie comme ils le peuvent.
Valeria Bruni Tedeschi trouve ici un rôle qui lui va comme un gant, en quinquagénaire légèrement misanthrope et séduisante. Pio Marmaï est aussi très à l'aise, comme Raphael Quenard, à la fois égal à lui-même (chacune de ses lignes de dialogues semble frappée d'une inspiration géniale) et assez surprenant avec sa petite moustache de caïd de seconde zone. Vimala Pons s'affirme, après sa belle prestation dans Le beau rôle, comme une actrice en vogue du cinéma français.
L'attachement confirme le talent de Carine Tardieu, qui de film en film dessine une oeuvre singulière, marquée par l'exploration subtile de sentiments peu communs.
Adapté d’un roman d’Alice Ferney ; Carine Tardieu réalise un film sur le thème des recompositions affectives après un drame familial. Ici, un père accompagne sa compagne à l’hôpital pour la naissance de leur second enfant, ils déposent l’aîné chez la voisine ; le père rentrera seul au domicile avec sa petite fille. Le prologue est lourd ; cependant faut bien placer le contexte, mais elle parvient à ne pas rendre ce moment larmoyant. L’affiche du film parait donner le ton du scénario en montrant la voisine enlaçant le petit garçon ; mais elle est trompeuse. On peut penser au début que cette relation est le centre de l’histoire, ce ne sera malheureusement pas le cas ; et si cela avait été le cas, en 2023 « Ama Gloria » avait placé la barre tellement haut que celui-ci aurait fait pâle figure. Carine Tardieu décide de faire un film chorale, donc c’est très vite, trop vite le veuf qui sera au centre du jeu ; et ce seront la construction et reconstruction des relations autour de lui qui nous seront donné de voir ; avec plus ou moins d’intérêt pour nombre de ces relations transverses. De fait, elle réussit peu son film chorale et délaisse trop tôt le cœur du film pour des traitements secondaires sans guère d’importance ; donc au premier chef, le féminisme de la voisine libraire qui n’apporte rien au propos et tombe bien souvent comme un cheveu sur la soupe. Si on ajoute, les baisers imposés d’un homme sur deux femmes, regardés par Carine Tardieu avec beaucoup de complaisance ; comme si le deuil permettait d’être grossier et déplacé. Donc même si elle parvient à donner beaucoup de douceur et de tendresse à toutes les relations jalonnant le film et rentre très honnêtement tous les personnages très sympathiques, le lien ne se fait pas ; faute aussi à une mise en scène purement fonctionnelle (champ-contre champ) et à des dialogues sursignifiant ; dont les répliques du petit garçon tout droit sorti d’un livre avec une sagesse quasi bouddhiste. « Les jeunes amants » et maintenant le très ancien « Du vent dans les mollets » m’avaient émus ; salué comme étant son meilleur film ; je le juge plus sévèrement, les maladresses des précédents étaient attendrissantes ; ici, elles m’ont trop souvent sorties du film voire irritées. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM