Magnifique film. Votre regard ne sort pas de l’écran. Interprétation de TOUS les acteurs excellente. Bienveillance Empathie Amour Douceur Spontanéité des enfants. (Vous allez craquer pour le petit garçon !!) Dialogue Mise en scène. Bref courrez voir ce film, il nous fait du bien
Pudique et pourtant bouleversant, le film est d'une finesse remarquable dans sa description des sentiments. Surtout, Carine Tardieu offre deux rôles magnifiques à Valeria Bruni-Tedeschi et Pio Marmaï, utilisés autrement que d'habitude... et ça fait du bien de découvrir de nouvelles nuances sur leurs palettes.
J ai juste adore ce film. Je me suis laissée emporter par l histoire. J' ai vécu ces deux ans avec eux et partagé les sentiments, les angoisses,, les questionnements, les rires et les pleurs. Les acteurs petits comme grands, jouent merveilleusement bien, avec beaucoup de pudeur, de naturel et de sincérité. Bravo à eux ! Je suis sortie bouleversée par ce film et en même temps toute légère ! J ai vraiment passé un bon moment
Une succession de clichés sans intérêt. Pourquoi Valeria Bruni fume-t-elle en permanence ? Est ce pour marquer la frustration sexuelle de son personnage ? on s'ennuie en espérant que les enfants vont grandir vite...
Le film est émouvant. Les comédiens et comédiennes sont parfaits. Je me demande toujours comment font les gens pour être entourés de bonté, d'intelligence, de sensibilité et de dévouement. Partout règnent indifférence, mesquinerie, violence, heureusement il y a le cinéma.
« Tu l’aimais ? », demande Alex au père naturel du jeune Elliot, celui à qui il succède auprès de la mère, décédée lors de l’accouchement de son second enfant, une fille dont Alex est cette fois-ci le père. « C’était plutôt un attachement de jeunesse », répond le premier à Alex. La douleur de la perte empêche Alex de vivre un amour profond pour Sandra, la voisine, incarnée avec complexité par Valeria Bruni Tedeschi, puis pour Emilia, attachante de tendresse. Attachements éphémères (au pluriel, contrairement au titre du film), alors que, pour Alex, un amour profond pour les deux enfants, presque maternel, l’emporte. Tel est du moins mon ressenti de ce film bourré de sentiments difficiles à décrypter, inspiré librement du roman d’Alice Ferney, « L’intimité ».
Une adaptation émouvante et généreuse du roman "l 'intimité" d' Alice Ferney par Carine Tardieu qui aime prendre son temps dans ses films. C'est le cas ici puisque le scénario nous propose de suivre une famille durant les 2 ans de la petite dernière Lucille. En passant des drames, aux plus beaux moments de la vie, la mise en scène détaille parfaitement les connexions qui se construisent entre tous. Du papa Alex ( Pio Mamaï ) dans un rôle épatant, tellement vrai, de la voisine Sandra ( Valeria Bruni Tedeschi ) si superficielle en apparence, qui va nouer une intense relation avec le petit Elliot ( Cesar Botti ) ou plutôt l'inverse, ce petit bonhomme un brin provocateur, en quête d' affection, du papa d' Elliot David ( Raphaël Quenard ) lui aussi à l'ouest, moins papa-poule, ou Emilia ( Vimala Pons ) qui aura du mal entre ces liens forts qui s' amplifient au fur et à mesure entre tous. Un film touchant qui interroge chacun sur sa propre construction ou reconstruction, ses désirs et ses envies. Des interprétations qui oscillent entre simplicité et complexité, entre tristesse et fous rires, qui conjuguent le verbe aimer à tous les temps, et illustrent magistralement différentes formes d'attachement, de l'affection à l' amour en passant par la tendresse et la passion ! Quelle claque.....!!**
J'y suis allé avec une légère appréhension tant Valérie Bruni-Teseschi peut s'avérer exaspérante quand elle est en roue libre. Et les craintes ses sont totalement dissipées. Les personnes sont bien dessinés, avec subtilité. Belle interpretation, avec des acteurs qui ne dont pas d'ordinaire dans l'understatement (Pons, Quenard, Marmaï et Bruni-Teseschi). Les liens sont ceux qui se font, avec fluidité, douleur parfois. J'aime beaucoup cette idée du Wjatever workshops, qu'avait déjà mis en scène Woody Allen. Brillant, réconfortant et chaleureux.
Un film rafraîchissant et émouvant qui rend compte de la construction, de la fragilité et de la volatilité des liens d'attachement entre hommes et femmes, parents et enfants. La réalisatrice interroge ici le rapport à la paternité et la maternité qui ne vont pas de soi. Chacun est conditionné par son enfance, son éducation, ses convictions. Les dialogues rendent compte de cette complexité et des contradictions des adultes qui embarquent les enfants dans des situations perturbantes. Valéria Bruni Tédeschi et Pio Marmaï sont particulièrement convaincants.
J'ai beaucoup aimé "L'attachement", qui mériterait de s'intituler "Les attachements", car il s'agit plutôt de cela: tous les liens que nous tissons, avec des enfants, entre amis, avec nos parents, dans un couple. Tout ce qui nous relie, nous éloigne, entraîne le doute et les questions. C'est un film très délicat, qui sonne juste, avec de belles répliques mais pas trop bavard. Un superbe portrait de femme, force et douceur, incarné parfaitement par Valéria Bruni-Tedeschi. Un joli moment de cinéma.
Un film tout en délicatesse et même pudeur pour parler des affres de la vie servi par des comédiens tout aussi poignants et fins dans leur jeu jusqu’au petit Eliott qui est sidérant de justesse.
Un très joli film, très touchant, d'une grande pudeur et finesse dans l'analyse de la complexité des sentiments, sans sensiblerie, et des acteurs parfaits
Des voisins de palier qui se connaissent à peine, un enfant sensible, petite tête pas blonde mais ça aurait pu, qui va pénétrer comme par effraction dans l’univers trop bien rangé d’une femme indépendante (ni mari, ni enfants) quelque peu féministe. Un rejet viscéral (revendicatif ?) de la maternité, de l'esprit de famille comme traits de caractère. Les aléas de la vie ensuite apportant l’infinie tristesse dans un moment qui aurait dû être de bonheur (une naissance), à laquelle il faudrait avoir le coeur dur pour rester insensible. Le bébé comme fil conducteur mois après mois jusqu’à l’âge de deux ans (si vous vous attardez sur le générique vous lirez la ribambelle de noms d'enfants mis à contribution). Comme l’impression d’ingrédients choisis à dessein pour faire prendre la mayonnaise d’un scénario qui déplace les foules (salle pleine en ce premier dimanche de sortie nationale) avec un public d’âge plutôt mur, de celui qui est le plus susceptible d’avoir connu des hauts et des bas et sera le plus réceptif à ce pathos. Force est de constater qu’aucun prix n’a été ramené par ce film de la Mostra de Venise. Probablement à cause d’une approche trop lisse, trop convenue, sans réelle surprise. Mais bon, les critiques avec des 4 étoiles qui caracolent très largement en tête suffisent à révéler le bon accueil du public. Corroboré par des notes similaires de la presse. Alors qui suis-je pour faire la moue ?