L'Attachement
Note moyenne
4,1
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552 critiques spectateurs

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91 critiques
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Lolthecat
Lolthecat

33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2026
Un gros bof attendrissant, mais si c'est encore ça le cinéma français, c'est vraiment la fin de ce genre. C'est mignon comme un téléfilm avec un plus gros budget et de l'attention pour l'écriture, mais vraiment ça reste très classique, ronflant, et c'est interminable. Nous sommes à des années lumières des grands réalisateurs français qui proposaient de la matière, du jeu, de la fiction. ici la fiction il n'y a pas. C'est une lueur de vie avec un enfant tout mignon et un papa mille fous vu, trop vu d'ailleurs. Ca n'est pas un rôle de composition, c'est l'acteur qui joue son propre rôle.

Comment peut-on payer pour aller voir ce film en salle reste la question centrale.
Manif44
Manif44

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mars 2026
Je trouve que le film souffre d’un véritable problème de rythme : l’ennui s’installe trop vite, comme une ombre qui s’étire inutilement. Le scénario accumule les faiblesses et peine à donner une direction claire au récit. La musique, souvent en décalage avec les situations, accompagne les scènes sans jamais vraiment les comprendre, créant une dissonance qui empêche l’émotion de naître pleinement. L’atmosphère du film demeure floue, insaisissable, comme si l’œuvre hésitait constamment sur ce qu’elle voulait être.

Pourtant, au milieu de cette confusion, une lumière persiste : le jeu du jeune Eliote. Sa présence apporte une sincérité rare, une étincelle fragile qui, par instants, ranime l’intérêt et donne au film le souffle qu’il semble chercher sans jamais l’atteindre
Mr Underscore
Mr Underscore

13 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
J’ai vraiment apprécié ce film très tendre qui aborde pourtant une réalité dure. Le tout accentué par une excellente qualité des jeux d’acteur, tous très convaincants et justes. On croit aux émotions, on les vit avec notre protagoniste, rien n'est surjoué. Le film reste sobre mais sincère, sans en faire trop, et c’est justement ce qui le rend touchant. Une belle réussite portée par de belles interprétations.
Marie B
Marie B

8 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
C'est une petite merveille ce film. Pas étonnant qu'il soit réalisé par une femme. Cela faisait longtemps que je n'avais pas bruni aussi solaire. Je suis étonnée comme on peut enlaidir Quenard que je n'ai reconnu que par son phrasé
predaphil
predaphil

19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
Comment on reconnaît un film français? C’est une pub version long métrage pour les cigarettes. Et on ne s’embête pas à faire une fin. Dommage, les acteurs sont très bien.
Mattrai
Mattrai

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
Il y a des films qui nous rendent plus positifs à la fin… celui-ci en fait partie. Les acteurs son géniaux, l’idée générale tellement belle et si bien filmée. On rit, on pleure, on s’émerveille.
boutrouche l.
boutrouche l.

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mars 2026
Une histoire avec beaucoup de potentiel .. mais la personnellement je me suis ennuyé, heureusement que les acteurs sont bons et arrivent a faire passer de l'émotion .. je suis déçu pour un film qui a prime au cesar
Jean-Baptiste Moog
Jean-Baptiste Moog

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2026
J’ai adoré les rôles de chacun: l’impulsivité et l’émotivité de Pio Marmaï qui cherche quelque chose, un sentiment, un attachement, quoi que ce soit pour se rattacher à ce qui se rapproche de l’amour.
Valeria Bruni en librairie féministe à la fois tendre, douce, calme et juste.
Vimala Pons en pédiatre pétillante.
C’est toujours la même règle: qu’est ce que c’est cheaté un enfant qui joue bien au cinéma !
Il faut que Veleria Bruni ouvre une librairie féministe par pitié !
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2026
Pleins de bons sentiments mais il n'y a un je ne sais quoi, qu'on est (que je suis) indifférent. Peu d'attachement aux personnages.
Alors oui c'est bien joué mais c'est un peu ennuyant.
Et Lucille grandit, vieillit contrairement à son frère : c'est un fait de l'histoire irréaliste. C'est gênant.

César 2026 du meilleur film : ouais bof
pok pok
pok pok

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2026
Film très décevant une platitude dans les émotions qu'on essaie absolument de forcer
Le jury des cesar dormait à la projection du film
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2026
Le film est touchant. Comment pourrait il l'être autrement, un jeune veuf, des enfants, une voisine avenante et dévouée, le tout accompagné d'une belle photo dense et chaleureuse. Pourtant, curieusement, si j'ai été touché, je ne me suis jamais vraiment senti concerné par cette histoire. un sentiment d'etre en position de vase clos prédomine, du peut-être à un manque de discours social pour une histoire si dramatique.
Sogeking
Sogeking

27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2026
Quel chef d’oeuvre !
Vraiment beau, quelle histoire, à la fois si normale et si pathologique… le récits de vie qui se mêlent, se démêlent, s’éloignent et se rapprochent.
La réalisation est bluffante, mais l’acting… Pio Marmaï est divin dans ce role, une justesse exceptionnelle. Performance géniale de Valeria Bruni Tedeschi.
A voir, avec des mouchoirs.
A A
A A

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2026
La première chose qui m’a frappée dans L’Attachement, c’est un déséquilibre flagrant dans la distribution des rôles.
Les deux interprètes les plus puissants du film sont, à mes yeux, Raphaël Quenard et Catherine Mouchet, qui incarne la mère de la jeune femme décédée - actrice dont on se souvient notamment pour son rôle principal dans Thérèse d’Alain Cavalier.
Ils sont relégués à des rôles secondaires, périphériques, limités à quelques répliques.
À l’inverse, Valeria Bruni Tedeschi occupe le centre du film.
Ce qui est frappant dans son personnage, c’est la volonté manifeste de la faire apparaître comme une femme ordinaire, quinquagénaire presbyte clope au bec, effacée, archétype de la femme cultivée, raisonnable, mais quand même un peu hors normes parce qu'elle n'a pas d'enfant et vit seule.
Elle parle bien, agit bien, ressent bien. Elle est la mesure du « juste » attachement.

Décors modestes, dialogues centrés sur l’intime, titre abstrait évoquant une notion universelle: tout est réuni pour donner l’apparence d’un film profond, humble, centré sur « l’humain ».: le film adopte les signes extérieurs du cinéma d’auteur.

Sont convoqués les grands thèmes du deuil, de la reconstruction, de la maternité, de l' amour, etc..mais il ne s'agit que de mimer le risque, l’ambiguïté, l'originalité dans le traitement du sujet.
Tout nous ramène à une normalité rassurante.

Un film qui, sous couvert d' authenticité, délivre une vision normée et conservatrice du lien humain.

Et relègue deux grands acteurs au rang de figurants.
thisismy
thisismy

1 abonné 150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2026
Un film qui nous passer par tout les états : On pleure (beaucoup) on rit (parfois), on sourit (souvent), on s'ennuie (quelquefois).
L'histoire est tragique, mais la reconstruction du personnage qui passe par tout les états du deuil fait que l'on s'attache à l'histoire.
Les acteurs sont épatants. Mention spéciale au jeune acteur qui joue le petit héros principal. Il est incroyable.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2026
Une tranche de vie mélodramatique qui étudie avec tendresse la façon dont des liens plus ou moins intimes et indéfectibles se tissent entre des êtres, au hasard de la vie, de la tristesse, de la joie, des craintes et de la mort. Une étude elliptique sur deux années durant lesquelles les silences sont d'ailleurs souvent plus parlants que les mots, l'idée première d'attachement entre deux êtres n'étant jamais réellement théorisée par Carine Tardieu qui filme sobrement ses personnages, sans pathos ni voyeurisme.

Les seconds rôles portés par Vimala Pons (César 2026 de la meilleure actrice dans un second rôle), Raphaël Quénard, Catherine Mouchet et l'attachant César Botti, révèlent peu à peu des brèches psychologiques qui apportent une vraie dimension à leurs personnages et une véritable raison d'être au duo empathique formé par Valeria Bruni Tedeschi et Pio Marmaï.

Si cette relecture pudique du roman d'Alice Fernet a été récompensée du César de la meilleure adaptation, méritait-elle également le César 2026 du meilleur film ? Au regard des autres films en compétition, peut-être. Au regard de la production française de l'année, sans doute pas.
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