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Luca Bueno
2 critiques
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5,0
Publiée le 20 mai 2025
le film était excellent, ceux qui diront le contraire n’ont tout simplement rien compris au film… et c’est dommage car vous ratez vraiment une expérience unique. Merci Abel pour ce chef d’œuvre. XOTWOD
Ce film peut etre dur à comprendre mais si on arrive à bien s’y mettre, c’est un bon film, le passage de jenna qui dance nous laisse voir profondément ce qu’elles veulent dire ses chansons à lui, ce film parle egalement de lui et son passé sombre, son parcours pour guerir, et plein d’autres trucs, honnetement il faut bien prendre son temps pour comprendre
Hurry Up Tomorrow est bien plus qu’un simple film : c’est une extension puissante et viscérale de l’album dont il est issu. Visuellement hypnotique, émotionnellement dense, ce projet donne une nouvelle lecture à chaque titre et en révèle toute la profondeur.
À travers une mise en scène audacieuse et des choix esthétiques maîtrisés, le film sublime les sons, les paroles et l’univers artistique de l’album. Il ne se contente pas de les illustrer : il leur donne un véritable sens, une âme, une narration.
Chaque séquence ajoute une dimension supplémentaire, transformant l’écoute en expérience sensorielle totale. Hurry Up Tomorrow est un chef-d’œuvre visuel et musical, un manifeste artistique bouleversant qui propulse l’œuvre originale à un tout autre niveau.
Contre toute attente, c'est le film le plus surprenant de l'année pour moi !
Le niveau de jeu d'acting d'Abel Tesfaye s'est nettement amélioré, depuis la douche froide de ''The Idol''. Mais pas que.
Accompagné d'Anima (Jenna Ortega) et Lee (Barry Kheogan), le chanteur canadien nous offre une expérience cinématographique hors convention, qui ne respecte aucune normalisation scénaristique (et c'est tant mieux).
Un vrai thriller psycho que je recommande ! Du choix de la pellicule (direction photographique exceptionnelle) aux plans vertigineux qu'il propose parfois spoiler: (notamment la scène aérienne des bâtiments en effet miroir qui peut donner la nausée) .
Un pari risqué, mais que Trey Edwards Shults a parfaitement réussi ! Foncez le voir et faites vous, votre propre opinion !
Hurry Up Tomorrow est un film de Trey Edward Shults sorti en 2025.
Ce long métrage, qui se veut onirique, est un naufrage. Inspiré du dernier album éponyme de The Weeknd (Abel Tesfaye), cette fiction relève plus de l'exercice d'égo que d'une réelle proposition cinématographique. Que ce soit les acteurs (qu'est ce que Jenna Ortega et Barry Keoghan sont venus faire dans cette galère...) ou le réalisateur, tout le monde est en roue libre, les mouvements de caméra semblent totalement aléatoires, le scénario va dans plusieurs directions sans jamais se fixer nulle part. La fin est totalement bâclée et le propos global est assez peu compréhensif : si pour les fans, ce long métrage évoque les soucis intérieurs du chanteur, pour les néophytes ce n'est qu'un chanteur qui glorifie son image dans un film où certains propos sont quand même limites (spoiler: un ami te soutient en proposant de la drogue, bof bof ).
Ce long métrage ne pourra plaire qu'aux fans de The Weeknd (et encore). Les autres resteront sur le côté.
Sortie cinéma de dernière minute, et une fois n'est pas coutume, aucun petit détour par Allociné en amont... Je l'ai maintes fois regretté. Poruquoi ? A moins d'être un inconditionnel de l'artiste, l'ennui frappera bien vite à votre porte. Mal joué, lent et incohérent, avec un fil directeur discutable... Reste une esthétique soignée. Rien d'autre à retenir.
Très bon films. Je pense que les gens qui n’aime pas déteste Abel de base ou ne son pas fan et n’ont pas compris ou s’attendait à voir un film comme on a l’habitude de voir au cinéma, mais non il s’agit plus d’un film biographique qui retrace les moments sombres de la vie d’Abel et qui l’ont marqué. Chaque personne, chaque scène ont une signification et ceux qui « connaissent » the weeknd pourront le comprendre. Toutes les personnes qui disent que l’acting d’Abel est nul sont une nouvelle fois juste des haters, son acting est bon, c’est sur que c’est pas au même level que celui de vrai acteur mais il est quand même bon. Le juger sur une scène alors que quand on regarde bien la scène on comprend pourquoi il le joue comme ça, le juger sur ça c’est juste pas correct (pour pas dire autre chose)
Bref très bon film j’ai bien aimé et j’aimerais bien aller le revoir
C'est une note en tant que fan de l'artiste peut-être que je suis biaisé mais j'ai vraiment beaucoup aimé le film. Les thèmes, l'ambiance la photographie était incroyable prenant. J'ai vraiment beaucoup aimé.
Woaw, incroyable ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi bien et dans lequel le suspens est à son comble. L’histoire est intéressante et accompagné de musique signé The Weeknd qui ont un réel impact sur le film et son histoire. Les visuel sont magnifique et la façon de tournée est réussis Un au revoir à The weeknd marqué par la perfection et une rencontre à Abel. Je valide fortement
Hurry Up Tomorrow est bien plus qu’un simple prolongement musical de l’univers de The Weeknd : c’est une œuvre cinématographique ambitieuse, introspective et sensorielle, qui s’inscrit dans la lignée des films d’auteur américains contemporains. Réalisé par Trey Edward Shults, connu pour Waves, le film explore les méandres de l’identité, de la célébrité et de la solitude à travers le prisme d’un thriller psychologique aux accents oniriques.
Abel Tesfaye, dans son premier rôle principal, incarne une version fictionnalisée de lui-même, un artiste en proie à une crise existentielle. Le récit s’ouvre et se clôt sur une même scène : Abel, en t-shirt noir, face au miroir. Entre ces deux instants, le spectateur est entraîné dans un voyage intérieur, passant du chaos à l’espoir. La transformation du personnage se lit dans les détails : un regard plus apaisé, une mâchoire moins crispée, témoignant de la finesse du jeu d’acteur de Tesfaye.
Les personnages de Lee (Barry Keoghan) et Anima (Jenna Ortega) symbolisent respectivement les parts sombres et innocentes d’Abel. Leur confrontation reflète le combat intérieur de l’artiste, entre ses anciens démons et sa quête de rédemption.
La mise en scène, soutenue par une bande-son immersive co-signée par Tesfaye et Daniel Lopatin, crée une atmosphère hypnotique. Le film, bien que destiné en premier lieu aux fans de The Weeknd, offre aux amateurs de cinéma une expérience émotionnelle et esthétique marquante.
Le gros uppercut de 2025 ! J’avoue avoir du mal à décrire avec des mots tant ce film est une expérience à vivre. À l’exemple de « Waves », le réalisateur vient nous percuter de pleins fouet dans chacun de nos sens, de manière agréable ou même désagréable. Mais toujours au service de ses personnages tellement bien écrits. Et c’est là que se fait la plus belle des repentances : la prestation d’Abel Tesfaye. Après s’être fait tailler en morceau pour sa série « The Idol », il s’illustre ici en toute transparence, comme une mise à nue figurée. Et il le réussit parfaitement bien. Il livre une prestation remplie d’émotion, de justesse et m’a arracher mon cœur. Aidé par une Jenna Ortega qui monte vraiment en puissance au fur et à mesure de ses projets, « Hurry Up Tomorrow » marque les esprits et se place comme l’un de mes films favoris de cette année. Car quand on sort de la salle, l’expérience ne s’arrête pas la. On réfléchit, on ressasse, et tout en écoutant l’album de The Weeknd, on se fait une belle introspection sur la solitude et la toxicité de la vie.
Film ennuyeux sauf si vous connaissez bien l’acteur principal qui est un chanteur Canadien connu semble t-il Et que vous êtes fan de lui. Sinon le scénario est très moyen. Il y a des longueurs. On sent même des malaises parfois. Bref je ne recommanderai pas à mes amis.
Attention Hurry up tomorrow n'est absolument pas un biopic. Il s'avère plutôt être une autofiction extrême. Jusqu'à la dernière séquence, j'ai pensé être devant le plus mauvais film de l'année : brouillon, pénible, incompréhensible, pesant, fatigant, hallucinatoire, psychédélique, voire psychotique. A part une campagne de sensibilisation à la lutte contre l'alcool et la drogue, difficile de trouver une raison d'être à ce film complètement déroutant. La révélation finale, bien que terrible, vient donner un peu de cohérence et de rationalité à l'ensemble. Même si ça ne suffit pas à en faire un chef-d'œuvre, cela le sauve de la case complet navet. On sort néanmoins désorienté, perplexe et sans espoir de cette immersion dans un processus créatif intense, brutal, douloureux et destructeur. Anti-auto-biopic par excellence, c'est toujours mieux qu'un mauvais biopic ou un exercice d'auto-promo. Une expérience cinématographique éprouvante mais restée un peu vaine pour moi, car je n'ai pas réussi à me connecter aux émotions, pourtant centrales dans le film.