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3,5
Publiée le 15 août 2024
Un film très émouvant porté par l'interprétation magistrale de Laëtitia Dosch très convaincante en femme imparfaite assumant ses doutes et ses choix hors cadre, et surtout de Karim Leklou, comédien vraiment à part, profondément touchant en homme devenu père de substitution par concours de circonstances.
Film banal. Thème archi traité par ailleurs mais ici en moins bien. Acteur principal sans émotion qui subit tout ce qui lui arrive. Les autres acteurs ne font pas mieux, mon dieu que c'est ennuyant ! . Aucune situation n'est discutée même la soit disant mise au point avec Jim adulte à la fin. Nous avions beaucoup de peine pour les acteurs de les voir jouer si faux. Un film à oublier.
Bouleversant et très étonnant par la simplicité de la manière de filmer (on est particulièrement proche des personnages) et de l’intensité des événements. Un film unique, à voir.
L'histoire donne envie de lire le livre c'est sur. Mais la forme et surtout le jeu totalement hors sol des acteurs rendent le film assez pénible. Seule Sara Giraudeau ramène du naturel et de l'humanité. L'image, volontairement laide, donne envie de pleurer. Dommage que nous ne soyons pas capable de faire des beaux films en France.
un film qui paraît simple et sans grande ambition mais dont l'émotion monte crescendo. L'histoire est touchante et nous fait ressentir les liens complexes entre un enfant et un père qui n'est pas le père biologique. Mais on le ressent dans ses tripes parce que la mise en scène est humble se mettant au service de l'histoire et l'acteur principal incarne le sujet jusque dans ses moindres rictus. Tout le reste du casting est juste, solide et sert le projet. Voilà un film qui pourrait s'avérer bien terne ou verbeux mais qui tombe juste jusqu'à la dernière minute.Si peu de cinéastes ont encore le sens de la narration, que le travail des frères Larrieux en est d'autant plus notable.
Quelle déception ! le sujet du film était pourtant intéressant et sociétal, mais, mon dieu, que c'est "planplan", mou au possible, sans émotions ! Les personnages sont "insipides"... mis à part le petit garçon Jim. On a l'impression que les acteurs récitent leurs textes, sans aucune conviction, sans enthousiasme, sans aucune personnalité ... Les dialogues sont "plats", sans intérêts. Dommage ! Ah si quand même, ce film m'a permis de découvrir le lac de Vouglans dans le Jura et de magnifiques paysages ...
Ce livre qui m'était tombé des mains, j'avais envie de savoir ce qu'en ferai les Frères Larrieu probablement en manque d'inspiration.... Mal m'en a pris. Car non seulement le scénario reste d'une fadeur atone, mais la direction des acteurs (s'il y en a une) est assez pathétique. La presse est aujourd'hui responsable (après avoir encensé pendant des années ce type de jeu totalement "à côté"), de ces films interprétés mollement par des récitants approximatifs, sans aucune croyance à ce qui est dit et dont les corps s'absentent du jeu. Le corps mécanisé de l'acteur est absent de l'écran, d'ailleurs dans ce film les acteurs ne parlent pas quand ils marchent ou quand ils sont en action (aujourd'hui on a du mal à faire les deux). Mention spéciale pour Laetitia Dosch assez exécrable et Bertrand Belin qu'il faudrait arrêter de nous vendre comme acteur. Chanteur à la scène singeant Bashung, écrivain hermétique de l'écurie familiale P.O.L, il ne faudrait pas nous le lancer dans une carrière à la Biolay ou chacune des ses apparitions au cinéma relèvent de la catastrophe. La scène de l'enguelade entre soeurs est à ce tire, assez terrible. Belin dans le cadre est obligé de tout commenter avec son visage comme le font les comédiens amateurs dans les spectacles patronaux. Le fils adulte est aussi bien mauvais, mais lui on ne connait pas son nom.
Ce film a été tourné chez moi dans ce coin perdu du Haut Jura. Les images sont magnifiques. Quant au film lui-même, c'est d'une grande tendresse. Aymeric est touchant. A la différence de certains commentaires très critiques, je ne veux pas me prendre le chou. Je suis allé voir ce film pour verser ma larme, c'est chose-faite et ça me convient parfaitement.
Dans les beaux paysages du Jura, un récit déchirant traversant les années sur la paternité choisie, sur le couple et les liens familiaux que l'on construit et que l'on détruit, volontairement ou non. Karim Leklou est très juste et émouvant dans le rôle d'un homme gentil, qui aime infiniment ce fils non biologique, mais qui subit les évènements. A côté de lui, Laetita Dosch est également convaincante dans le rôle de cette femme libre et iconoclaste mais qui est également une "fausse gentille" spoiler: (la façon dont elle détruit son amitié avec Cécile est révélateur de ce qu'elle est capable de faire, et fera plus tard, contre ses proches lorsque cela l'arrange). Ne pas y aller sans prévoir quelques mouchoirs !
Le petit Jim n'est pas encore né quand Aymeric rencontre Florence, infirmière célibataire, mais enceinte de six mois. Le premier va prendre la place du père biologique et créer un lien fusionnel avec Jim jusqu'à ce que son géniteur refasse surface pour s'immiscer dans la vie paisible du trio. Ce mélo des frères Larrieu peut s'appuyer sur un scénario bien ficelé (tiré d'un livre) avec des acteurs en très grande forme, Karim Leklou en tête. Cette odyssée étalée sur 25 ans dégage un charme fou même si les dialogues sont un peu trop sages. C'est pourtant cette sagesse chez le père de substitution qui parvient à émouvoir chaudement quand "son" enfant lui échappe. En plus, quand on apprécie les paysages du Jura, on est servi.
Aymeric (Karim Leclou) vit à Saint-Claude dans le Doubs. Après un court séjour en prison, il rencontre Florence (Laeticia Dosch). Celle-ci attend un enfant d’un autre homme et le met au monde alors qu’elle est la compagne d’Aymeric.
spoiler: Le couple s’installe à la campagne et élève l’enfant, un petit garçon prénommé Jim. Mais Christophe (Bertrand Belin), le père de Jim réapparaît, en grande détresse, suite à un drame familial. La famille initiale va être bouleversée.
Le temps passe, Aymeric est maintenant avec Olivia (Sara Giraudeau).
Lu sur internet ou sur papier, ce résumé semble correspondre à une histoire banale, voire ennuyeuse, déjà vue et revue.
Dans la salle et sur la toile il n’en est rien, tant le jeu des acteurs est délicat, sensible, débordant d’émotions souvent tues ou étouffées, parfois déclamées.
Les sujets sont abordés avec subtilité, sans préjugés et questionnent les idées sur la famille contemporaine. J’ai pensé au cinéaste japonais Hirokazo Kore-eda et notamment à « Tel Père, tel fils » ou « Notre petite soeur » pour la finesse du propos, le regard empreint d’humilité et de tendresse porté sur les questions familiales complexes. Un très beau film. Mon blog : larroseurarrose.com
Cinéma d'une esthétique très immersive. Les réalisateurs se servent du jeu simple des acteurs comme d'une matière première afin de modeler leur mise en scène. La qualité de tous les autres paramètres est époustouflante. On sort de cet objet de cinéma avec des yeux ronds et un cerveau plein.
Très beau film émouvant sur le lien de parenté. Karim Leklou tient à merveille ce rôle délicat du 2e papa, régi par le temps passé avec l'enfant à défaut du lien du sang. Ce film offre une belle réflexion sur la force du lien parent-enfant, sur les nouvelles formes de famille s'éloignant progressivement de la famille nucléaire. Laetitia Dosch donne une certaine fraîcheur au film, en communiquant beaucoup sur ses envies et intentions. Je recommande.