Note moyenne
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Une histoire particulièrement touchante avec des acteurs excellents et réalistes. Un très bon film. J'ai été séduit a tous niveaux. Merci.
"Le roman de Jim" qui aurait pu s'appeler "La balade de Jim" des frères Larrieu ( Arnaud & Jean-Marie ) se déroule sur 24 ans .... Aymeric, le "gentil" garçon comme il est qualifié et se qualifie lui-même à un moment du film..... et c'est vrai.... Cette histoire qui a pour cadre principal cette fabuleuse et riche région du Jura et du Haut-Jura notamment. La ville si caractéristique de Saint-Claude laisse entrevoir son charme pittoresque, tout comme les magnifiques paysages rustiques, et ne sont pas étrangers aux caractères bien trempés proposés dans cette réalisation s'attachant à confronter les différents rôles de "père", géniteur ou non, et du cheminement intellectuel du petit Jim, victime de décisions de "grands". Le rapport à la photo et à l'image, remarquablement illustré par la passion de Karim Leklou ( Aymeric ) avec son "argentique" et sa collection de clichés, distillés juste à propos. A noter la prestation très intimiste de Laetitia Dosh ( Florence ) mère de Jim, ainsi que celle de Sara Giraudeau ( Olivia ). Tous livrent un tissu émotionnel continu, poignant, donnant à ce film un climat réaliste et sans filtre. Alchimie subtile entre rythme, personnages, scénario, paysages et fond musical.... !!**
Le plus surprenant dans ce film, c'est l'unanimité des critiques, ou presque, alors que j'ai trouvé le scénario convenu, les dialogues très mauvais et mièvres, et certaines scènes, dont la dernière, complètement ratée. Bref, à oublier !
Histoire curieuse d'un personnage éminemment sympathique, sorte de nounours qui encaisse tout avec bonhommeie, dont la pseudo paternité le secoue quelque peu. Si les comédiens sont parfaits, le scénario tiré d'un roman hésite entre le film psychologique et le good-movie sans vraiment choisir. D'où une impression de film bancal, sympathique mais bancal.
Dans ce nouveau long métrage, Le Roman de Jim, les frères Larrieu s’empare d’un roman comme taillé à leur image avec un personnage d’une tendresse infinie, campé par un Karim Leklou expressionniste. Ils délaissent un temps la fantaisie d’un Tralala pour atteindre l’épure, l’image parfaite teintée d’une nostalgie omniprésente.
https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/le-roman-de-jim-avis-film-2024-10070349/
https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/le-roman-de-jim-avis-film-2024-10070349/
Film très sensible sur l'amour filiale et les relations entre adultes...très beaux paysages également.
Ce n'est pas un film factuel, mais un film d'ambiance, et c'est vrai qu'elle est un peu molle, mais ça colle au paysage de moyenne montagne, aux personnages de moyenne classe, et au personnage de Karim Leklou trop placide. Excellent acteur je le suis depuis "Hypocrate". Sara Girardeau et Dotsch égales à elles-mêmes.
J ai été désagréablement surprise par 2 acteurs sans aucun charisme. Bertrand Belin et André Nicolas Manet.
Sinon belle et cruelle histoire
J ai été désagréablement surprise par 2 acteurs sans aucun charisme. Bertrand Belin et André Nicolas Manet.
Sinon belle et cruelle histoire
Une claque ce film. Un film profond, touchant dans lequel les émotions son percutantes de vérité. Les acteurs jouent très bien. J’ai été touchée en plein cœur. Impossible de retenir les larmes, sans jamais tomber dans le pathos. Un grand film
Il y a parfois des films touchés par la grâce, " le roman de Jim" est l'un d'entre eux.
Telles les photos argentiques que prend le personnage principal et qui nécessitent un révélateur pour exister, le scénario prend aussi la forme d'un révélateur de ce qu'est le lien ( ici paternel et filial ) détaché de sa composante biologique.
Le lien n'advient pas forcément, systématiquement et contrairement à ce qu'on pourrait penser de façon intuitive, par la descendance biologique.
Le fait d'être parent n'implique pas automatiquement ni la préoccupation parentale, ni la compétence parentale ( comme le montre le film au travers de l'attitude du père biologique puis de celle de la mère, enfin des deux réunis).
Par contre, ce sentiment d'attachement qui agit comme un aimant ( le double sens du mot en dit long) peut naître chez certains placés par les circonstances de la vie sur le chemin d'un enfant qui n'était pas le sien. C'est ce que montre à certains et rappellera à d'autres (à l'instar de l'irlandais " the quiet girl" (2022)) " le roman de Jim".
Intimiste au budget restreint et à la mise en scène classique, les frères cinéastes réussissent un opus souvent émouvant, parfois même bouleversant et qui sonne juste.
Telles les photos argentiques que prend le personnage principal et qui nécessitent un révélateur pour exister, le scénario prend aussi la forme d'un révélateur de ce qu'est le lien ( ici paternel et filial ) détaché de sa composante biologique.
Le lien n'advient pas forcément, systématiquement et contrairement à ce qu'on pourrait penser de façon intuitive, par la descendance biologique.
Le fait d'être parent n'implique pas automatiquement ni la préoccupation parentale, ni la compétence parentale ( comme le montre le film au travers de l'attitude du père biologique puis de celle de la mère, enfin des deux réunis).
Par contre, ce sentiment d'attachement qui agit comme un aimant ( le double sens du mot en dit long) peut naître chez certains placés par les circonstances de la vie sur le chemin d'un enfant qui n'était pas le sien. C'est ce que montre à certains et rappellera à d'autres (à l'instar de l'irlandais " the quiet girl" (2022)) " le roman de Jim".
Intimiste au budget restreint et à la mise en scène classique, les frères cinéastes réussissent un opus souvent émouvant, parfois même bouleversant et qui sonne juste.
Les notes attribués à ce film sont incompréhensibles. Déjà est-ce un film de science fiction ? Parce ce qu’un acteur de 40 ans censé jouer un jeune homme de 20 ans au début du film, ça n’a aucun sens. À aucun moment je n’ai réussi à rentrer dans le film. Mais surtout, c’est extrêmement mal joué, et je pèse mes mots. Rien n’est plaisant dans ce film, l’esthétique des années 2000 est ratée, aucune connexion entre les acteurs, ambiance musicale absente … c’est un maxi raté
film soporifique, jeu d acteurs médiocre, scénario pas crédible 1 seconde, scènes interminables, je suis parti 1h avant la fin du film. Je pense que les salles continueront à être si peu remplies (4dans la salle)
Film touchant. Belle réalisation (j'ai adoré la voix-off d'Aymeric), belles couleurs et belles musiques.
Magnifique jeu de Karim Leklou, nounours aux yeux sont si expressifs. Le personnage d'Aymeric, mi loser mi père, est très attachant. Merci à Sara Giraudeau, épatante et lumineuse.
Quelques défauts cependant :
- Lætitia Dosch sonne faux, on a parfois l'impression d'être au théâtre, exceptée sa tirade face à la si traditionnelle Cécile.
- Les relations Christophe/Florence, Florence/Jim et Jim/Christophe sont extrêmement peu développées, ce qui rend le départ au Canada extrêmement abrupt et bouscule autant Aymeric que le spectateur.
- Beaucoup d'ellipses qui cassent un peu le rythme.
Magnifique jeu de Karim Leklou, nounours aux yeux sont si expressifs. Le personnage d'Aymeric, mi loser mi père, est très attachant. Merci à Sara Giraudeau, épatante et lumineuse.
Quelques défauts cependant :
- Lætitia Dosch sonne faux, on a parfois l'impression d'être au théâtre, exceptée sa tirade face à la si traditionnelle Cécile.
- Les relations Christophe/Florence, Florence/Jim et Jim/Christophe sont extrêmement peu développées, ce qui rend le départ au Canada extrêmement abrupt et bouscule autant Aymeric que le spectateur.
- Beaucoup d'ellipses qui cassent un peu le rythme.
Je ne comprends pas les notes. Ce film est lent. Les acteurs jouent mal. Le scénario est connu d’avance.
Un film rafraichissant et émouvant qui aborde pourtant un sujet sensible autant qu'intemporel, celui de la paternité. Le père est à la fois le géniteur et celui qui pourvoit à l'éducation et l'épanouissement de l'enfant. Aymeric, ce jeune homme gentil qui se laisse porter par la vie et ses rencontres sans trouver de "vrai" travail, de partenaire pour un projet de vie, se retrouve ainsi père de la deuxième catégorie et y prend goût. La vie de Jim est bientôt perturbée par l'irruption de son père biologique. Le film évoque aussi les ravages des mensonges aux enfants qui souffrent en silence de certaines révélations. On devrait toujours considérer qu'un enfant doit jouir d'un intérêt supérieur pour le protéger.
Karim Leklou incarne sublimement cet homme tout en amour retenu de cet enfant, Laetitia Dosch est parfaite en mère un peu égarée et Sara Giraudeau émouvante en nouvelle compagne bienveillante.
A voir sans hésiter !
Karim Leklou incarne sublimement cet homme tout en amour retenu de cet enfant, Laetitia Dosch est parfaite en mère un peu égarée et Sara Giraudeau émouvante en nouvelle compagne bienveillante.
A voir sans hésiter !
Très jolie réflexion crédible, sensible et incarnée sur la notion de paternité : celle du sang ou celle de l'éducation et de l'amour, qui ne coïncident pas toujours. Tous les acteurs sont épatants, mais mention spéciale à Karim Leklou qui est bouleversant et merveilleux de justesse de bout en bout du film, rien que par l'expression de son visage où on lit alternativement la tendresse, l'émerveillement de voir un enfant grandir, puis l'angoisse, la détresse et le désespoir de le voir lui échapper. Le dernier rôle de père aussi fabuleux que j'ai vu au cinéma c'était Kad Merrad dans "je vais bien ne t'en fais pas", et quelque part je trouve que les deux films sont dans la même veine. Dans ce même registre de l'émotion autour de la famille je pense aussi à "Le dernier jour du reste de ta vie" avec le fabuleux Jacques Gamblin.
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