Ouh la la. Mais qu'est-ce-que c'est que ça ? C'est moche, mal réalisé et surtout extrêmement mal joué. L'ensemble des acteurs des acteurs, même Leklou qui a reçu le césar du meilleur acteur 2025 (???), jouent faux, c'est inssupportable à écouter. On a l'impression d'être devant un mauvais téléfilm. L'histoire, malgré un pitch intéressant tombe totalement à plat et n'est pas crédible pour un sou. Un gros raté qui pourtant a des notes excellentes, mais je ne comprends vraiment pas pourquoi.
Un enfer. La réal est faible, les acteurs jouent assez mal (on dirait qu’ils récitent), le scénario pas fou, et l’acteur principal, qui joue mieux que ses comparses à eu le César du meilleur acteur devant Tahar Rahim et Benjamin Laverne !! WTF ??? Franchement déçu Je déconseille et je ne comprends pas les critiques positives
Sara Giraudeau est super, la jeune fille qui apparaît sur deux plans aussi. Pour le reste, le scénario a beaucoup d'incohérences, plein d'endroits peu crédibles. On a du mal à croire que Karim Leklou passe de ses 20 ans à ses 40 ans avec la même gueule...
ROMAN TIQUE. Un père et manque. Quand la vie n'a pas de coeur, s'effacer après avoir tant donner. Faire festin des miettes. Même sans le même sang, on s'aimera. Vianney a aimé.
Quand Aymeric, looser sympathique, retrouve une ancienne collègue de travail, Florence, il a déjà fait un peu de prison et essaie de survivre entre petit job et passion pour la photographie. Florence est enceinte de six mois et célibataire. Puis Jim naît et Aymeric est là et ils passent de belles années ensemble. Un jour Christophe, le père naturel de Jim, débarque …
J’ai décidé de voir ce film sur le replay de Canal+, un weekend de mars 2025, parce qu’on m’en avait parlé. Et puis l’indice d’affinité de allociné à 81, les notes (3,9), les critiques (approx 260 sur 350 sont entre 3 et 5). Je ne regrette pas.
Autant le dire tout de suite, on n’est pas à Hollywood, on est à Saint Claude dans le Jura. Après l’Ours de Franck Dubosc et Vingt Dieux, le Jura semble à l’honneur ces temps-ci dans le cinéma français. C’est gentil, petit budget, mais gentil quand même.
Pas mal interprété, et heureusement, on sort du registre du téléfilm. Le scénario qui montre cette épopée sur plus de 25 ans, met bien en évidence la vie de gens ordinaires et donne une belle réflexion sur le sens réel de la paternité. Ceux qui critiquent les femmes instables et les ravages qu’elles peuvent causer trouveront dans le personnage de Florence, la mère de Jim, une belle incarnation. Ceux qui admirent la bonté incarnée aimeront peut-être le personnage de Aymeric. Il y a de quoi discuter.
Je donne la note de 4 Je déclare que ce film est TRES BIEN. Je vous invite à le regarder si vous ne l’avez pas encore vu.
A la base, je n’étais pas forcément intéressé. Ça semblait un peu banal. Mais les Larrieu sont d’excellents réalisateurs, ils savent créer un rythme habile, agréable, une petite intrigue sentimentale, donc j’ai poursuivi, juste pour voir ce qui allait se passer ensuite. Et graduellement, de petites touches sensibles en ellipses dévastatrices, le film m’a pris et a provoqué un choc émotionnel en moi. spoiler: Quand Aymeric s’effondre dans la boulangerie, summum de non-dit dramatique, j’étais avec lui, j’étais lui. Un très beau film.
Je partage l'avis des spectateurs déçus sur de nombreux points. De ce film dont je ne connais pas l'origine, le livre dont il est tiré, je ne retiens pas grand chose. Pourtant le sujet est intéressant car universel. Un homme qui a élevé un enfant comme son propre fils, compagnon d'une mère solo qui jette donc (première étrangeté de ce scénario moyen) son dévolu sur lui d'un coup d'un seul, se voit, quelques années plus tard rejeté totalement quand revient dans la vie de la maman, le vrai papa. Ok. Jusque là pourquoi pas ? Seulement de ce vrai père on ignore tout ou presque, de cet abandon radical de la mère vis à vis du compagnon "faux" père, idem ! Il manque surtout l'intensité amoureuse entre le vrai père et la mère. Je n'y ai pas cru au désir fou et épidermique de vouloir reprendre sa place de papa. Bertrand Belin, de film en film, ne me convainc pas. Mou, passif, creux. Je le préfère en chanteur de ses propres compositions. Lætitia Dosch est mal dirigée ou pas du tout dirigée. Le grain de folie est totalement surjoué et ce n'est pas le piercing qui fait la rebelle. Karim Leklou traverse cette aventure en gentil bonhomme au cœur gros, fragilisé par l'absence de cet enfant dont il s'est occupé. Normal mais idem, pas toujours juste dans le jeu voire niais souvent. Pourquoi ? Quelques années ont passé. Ressurgit la maman rock rebelle toujours aussi perchée qui vient raconter les années à Montréal très brièvement. Et le fils qui n'est pas le vrai, le biologique revient aussi. Alors autant le petit Jim est chou autant le grand est insupportable tant il joue sur un seul fil. Et jusqu'à la scène finale il est spectateur du film. Je ne suis jamais rentrée dans l'émotion. Ni lors de la retrouvaille ni en haut de la montagne ni à la soirée electro = rien ! La seule qui assure et pulvérise le record absolu de "heureusement qu'elle est là" c'est Sara Giraudeau. Voilà une grande actrice. Impliquée, chercheuse et talentueuse. Pour le reste, le César pour la gentillesse oui mais Karim Leklou est bien meilleur ailleurs et moins bon chez les frères Larrieu. Il manque une histoire qui arrache le cœur tant du point de vue de l'acteur que du réalisateur et surtout du spectateur
Malgré une histoire intéressante, le film n'est pas à la hauteur : lent avec un personnage principal dont le jeu est assez monolithique avec un personnage presque totalement apathique (je ne comprends pas qu'il ait eu le César du meilleur acteur face au Pierre Niney du Comte de Montecristo ou à Benjamin Lavernhe ou même Tahar Rahim). L' actrice principale est très inégale. Il faut attendre la dernière demi-heure et l'arrivée de Sara Giraudeau pour récupérer du rythme et un peu de direction d'acteurs. Pour finir, les images ne sont pas à la hauteur des paysages du jura où se passe une grande partie du film.
Histoire de famille plombante, le Roman de Jim est habilement construit pour nous tirer des larmes (de rage) là où il faut. Néanmoins, on est peu touché car l'interprétation neurasthénique n'aide en rien à rendre crédible des personnages aussi hors normes. Un film du milieu bien calibré, mais sans magie.
Incroyable film, j’ai adoré ! Karim Leklou est un excellent acteur qui nous transmets des émotions intenses et complètes. Merci pour ce film du fond du cœur
Difficile de comprendre un si bon accueil de la critique. Les dialogues sonnent faux, on a l'impression que les acteurs découvrent un texte et le lisent devant la caméra. Les acteurs jouent incroyablement mal. Le scénario est d'une invraisemblance rare, Ce qui aurait pu être un bel hommage aux gentils se révèle être une tentative totalement ratée, presque caricaturale, de film intello.
Un film d’émotion tout en pudeur et d’une sincérité bouleversante, ce film s’impose comme un drame réussi sur la filiation et la place d’un père de substitution.
La mise en scène est épurée, au service d’un récit profondément humain. Karim Leklou livre une performance magistrale, habitant son personnage avec une retenue poignante. Face à lui, Laetitia Dosch apporte une justesse qui renforce l’émotion du film.
Le film interroge brillamment la construction des liens familiaux avec douceur et tendresse. Excellent.
Un film sensible sur le droit à la paternité non biologique. Sans tomber dans la mievrerie, on peut s'identifier au héros grâce au jeu de Karim Leklou, formidable!
J’ai adoré ce film qui raconte une si belle histoire. Karim Leklou mérite son Cesar pour ce film et l’ensemble de sa carrière , de plus et il est très bien accompagné