731 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
98 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
36 critiques
3
25 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Muriel M
2 abonnés
20 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 8 mai 2026
J’ai adoré ! Un documentaire magnifique, porté par un Klaus Mäkelä habité et la sensibilité d’Herbert Blomstedt, incroyable à 97 ans, et bien évidemment l’ensemble des musiciens. Un film touchant, émouvant, poétique et profondément humain.
Auteur de plusieurs films sur et autour de la musique classique, de la danse et de l’opéra (dont le très très beau Indes Galantes où il suivait le travail du metteur en scène Clément Cogitore et de la chorégraphe Bintou Dembélé), Philippe Béziat réussit à s’éloigner de l’image convenue (et pour tout dire bourgeoise) de ce milieu pour en capter les aspérités et tensions propres à tout microcosme humain. « On a des collègues pour 40 ans. C’est comme un mariage forcé » entend-on par exemple dans les entretiens avec les musicien·ne·s de l’Orchestre philarmonique de Paris, qui n’évitent aucun des sujets qui fâchent : le deuil d’une carrière solo pour se fondre dans le collectif, les amitiés et inimitiés fossilisées par le temps, le sentiment d’étouffer… Mais aussi la nécessaire confiance et solidarité pour faire émerger l’harmonie de ce qui – perçu depuis la scène – n’est qu’un chaos sonore – tel le vol des étourneaux coordonné à la perfection. L’orchestre est aussi le lieu de rencontre d’exils (la guerre en Arménie) et de déplacements surprenants (ce jeune rocker passé au violoncelle après une « révélation » lors d’un concert auquel il assistait). Mais la qualité d’écoute de Philippe Béziat se double aussi de choix formels inattendus, comme, dès les premières minutes, ce très beau générique parlé ou les entretiens muets et retranscrits à l’écran. Un documentaire tout sauf convenu, intelligent et stimulant.
Très bon documentaire Évidemment la musique y est extraordinaire On découvre un univers qu’on ne soupçonnait pas : La vie professionnelle des musiciens d’un orchestre prestigieux et surtout la vie entre eux Les images sur la Philarmonie de Paris sont magnifiques Un moment magique hors sol avec l’humain au centre de l’excellence
Je partage entièrement les propos de la personne qui a mis zéro à ce film prétentieux sans que ni tête qui fait fi de toute pédagogie en enchaînant des morceaux non identifiés avec parfois un vénérable chef non nommé .Quelques commentaires quasi illisibles passés en éclair sont censés nous donner les avis de certains entendre aurait été aux plans répétés sur l'extérieur de La Philarmonie , ses portes battantes, le périphérique, les voyages en train ou en bus des musiciens.........J'en passe et des meilleurs Ils sont consternants. Fellini naguère avec Prova d'orchestra avait bien rempli son rôle de ce très mauvais moment de cinéma attire de nouveaux auditeurs à la Musique "Classique" alors e la nave Va Alain Pasticier Tours
Un délice de musique classique contemporaine (que, j'avoue, je connais assez mal, n'y étant pas attiré "automatiquement" contrairement aux romantiques, classiques ou baroques). Des images superbes, une variété de chefs d'orchestre d'âges et de provenance très diverses. De très beaux portraits de musiciens d'orchestre avec leurs états d'âme, leurs aspirations et leurs ... désillusions. La merveilleuse précision retenue des 97 ans d'Herbert Blomstedt dirigeant la huitième symphonie d’Anton Bruckner en bougeant à peine les doigts ... A déguster sans modération.
"La liberté se trouve dans ce cadre. Sans ce cadre, ce serait l'anarchie. Et si c'est l'anarchie, il n'y a plus d'unité."
Nous plongeant dans les coulisses de la Philharmonie de Paris, un documentaire mettant en son sein les musiciens, les histoires qui composent son orchestre, dans leur unité comme parfois leurs disparités. Ou comment arriver à faire cohabiter harmonie et singularités au sein d'un même groupe. Le récit d'histoires personnelles, avec leurs rêves comme parfois avec leurs regrets, finissant par se fondre dans un ensemble qui va au-delà d'eux.
Une œuvre immersive où la parole de chacun devient musique, cet art à la puissance évocatrice et communicative (mention spéciale pour moi à la séquence de «L'Oiseau de Feu», l'un de mes morceaux de musique classique favoris), où chacun doit essayer de trouver sa place. Parce que sans chacun d'eux, la musique ne pourrait pas résonner. Parce que la musique a besoin de l'humain pour exister.
Une belle ode sensorielle au collectif et à la passion partagée, se vivant comme un moment suspendu, presque un peu trop court quand le générique de fin s'amorce.
Un documentaire, humain et musical, à découvrir. 7,5/10.
Je suis allé voir ce film car les critiques étaient bonnes et le sujet m’intéresse puisque je suis également musicien. L’orchestre, les chefs d’orchestre et la prise de son sont excellents. Les témoignages des musiciens de l’orchestre sur la difficulté de cohabiter sont intéressants car ils évoquent les mêmes problèmes que dans n’importe quel métier, cela permet de relativiser et de se dire que même s’ils exercent un métier artistique les problèmes humains sont communs à tous les métiers. À mon sens, le film aurait pu être une réelle réussite s’il avait été un minimum didactique. Exemple vous entendez une œuvre mais vous n’avez pas le titre. Vous l’aurez au générique de fin. A plusieurs reprises vous voyez un musicien parler mais il n’y a pas de son on aura ensuite un texte écrit à l’écran. Il y a 1, passage où le manque de son est tellement long qu’il y a un spectateur de la salle de cinéma qui s’est levé pour aller avertir le projectionniste. Mais c’est prévu dans le film ça ne sert à rien mais c’est comme ça. Il y a plusieurs musiciens qui vous expliquent leur position dans l’orchestre, mais vous n’avez pas de vue d'ensemble. On vous pré musicien qui mets des hanches de cor anglais à tremper mais là encore aucune information. Par moment., il y a des plans sur le périph parisien qui est bien sûr à côté de la salle, mais là encore ça n’apporte rien. Il aurait été aussi intéressant de voir le travail individuel des musiciens avant les répétitions. Un moment donné on assiste au recrutement d’un violoniste mais on le devine car il n’y a aucune info nous l’indiquant. Il y a une répétition avec un chef d’orchestre qui a 97 ans, mais on ne sait pas qui c’est. Bref si vous connaissez déjà tout d’un orchestre philharmonique, et vous connaissez très bien le répertoire de la musique du XXe siècle, alors vous serez à l’aise pour suivre, mais du coup vous n’apprendrez pas grand-chose.
Magnifiques images, son magnifique, montage original, témoignages inattendus de musiciens d'orchestre sur leur métier et leur art. Que voilà un très bon moment passé dans un cinéma. Je pense que ce documentaire peut intéresser tout le monde, du musicien d'orchestre au candide absolu en passant par les amateurs de musique de toutes sortes.
Que d’humanité, de bienveillance, de finesse, de grandeurs d’âme, de compétences, d’énergie, d’abnégation, et surtout que de passions ! Toutes ces individualités qui se fondent dans un collectif incomparable : un sommet du vivre ensemble… Admirable la trouvaille cinématographique de ne pas interrompre la musique pendant que les musiciens sont interviewés et écoutent la répétition qui vient de se dérouler. Ce film nous offre la quintessence de ce que peut offrir un orchestre symphonique aux oreilles et aux yeux de spectateurs privilégiés. Merci !
Film documentaire avec peu de contenu d'intérêt. Il n'y a pas d'histoire. Il s'agit surtout d'une succession d'images, quelques extraits de différents concerts sans mention de l'oeuvre jouée ni d'anecdote qui puisse enrichir en quelque sorte ce que l'on regarde. À la fin du film, j'ai eu l'impression d'avoir vu pendant 2h une démarche de pure communication en faveur d'un orchestre qui n'est pas particulièrement brillant, et un chef qui n'a rien d'extraordinaire.
120 musiciens, 1 partition, 1 chef d'orchestre, 1 collectif. Ce documentaire montre très intelligemment que, malgré leurs différences, la passion commune pour la musique et le travail bien fait rassemble ce petit monde pour le plus grand plaisir des mélomanes.
Un documentaire sans colonne vertébrale, on attend une immersion dans l’orchestre, vivre ce que les musiciens jouent, entendent et partagent, on a une succession de plans sans queue ni tête, le périphérique filmé au ralenti, aucune info sur les œuvres, les chefs. Ce documentaire est terriblement prétentieux, fait preuve d’un snobisme intellectuel insupportable, et en tant que pationnée de musique met les gens à distance d’une expérience qui pourrait être formidable ! je sors du film déçue et furieuse !
Ce film documentaire nous permet de nous immerger au sein de l'orchestre symphonique, de découvrir l'homme ou la femme qui se cache derrière chaque musicien. Une jeune arménienne, un portugais et ce chef-d'orchestre presque centenaire nous racontent leur vécu et la vie au sein de ce microcosme composée de hauts et de bas. J'en suis sortie avec une envie d'assister à un concert de la philharmonie de Paris.
On se réjouissait de pouvoir découvrir les secrets des musiciens d'un orchestre symphonique. Que nenni ! Je suis resté sur ma faim et ces artistes, que nous admirons tant , ont conservé tout leur mystère à l'issue de la séance. Comment vivent-ils ? famille, travail, revenus, amours, amitiés ? Le projet du réalisateur n'était pas . Mais alors quel était-il ? Il ne suffit pas de disperser caméras et micros entre les musiciens pour donner corps à un film, ni même à un documentaire.