Nous l'Orchestre
Note moyenne
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91 critiques spectateurs

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Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2026
Documentaire intéressant sur l'orchestre philharmonique de Paris, un des meilleurs ensemble orchestral français.

S'attachant à décrire l'orchestre au travers de l'interview de plusieurs musiciens qui s'expriment sur leur rapport personnel à la musique, à leur instrument, mais aussi les relations entre collègues ( la musique n' adoucie pas toujours totalement les moeurs ) le recrutement, " Nous l'orchestre " comporte des moments très émouvants certes, mais ne m'a pas paru globalement, malgré ses qualités, tout à fait à la hauteur de ce que j' avais pu lire.

Le cinéaste semble éprouver des difficultés à décider par quel bout prendre son sujet et il est vrai que le choix est potentiellement risqué.

Alors, on navigue. Sans doute difficile de donner trop la parole à l'un et pas à l'autre, au risque de froisser peut-être ?

Mais le sujet m'intéressait vraiment. Intégrer un orchestre d'un tel niveau de technicité et de musicalité, n' est vraiment pas à la portée du premier venu.

Ceux qui ont pratiqué un instrument, même longtemps et très sérieusement en conservatoire, en savent quelque chose !
Xavier D
Xavier D

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2026
Un ton original pour ce documentaire unique qui nous plong au cœur même d un orchestre.
Des moments rares et hors du temps - même pour ceux qui ne sont pas des fanas de la musique classique-.
Précipitez-vous pour le voir avant qu’il ne disparaisse sous les coups de butoir des productions interstellaires américaines …
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
Il est douloureux de ne pas aimer un documentaire sur un sujet qui nous passionne. Il n'en reste pas moins que celui-ci pêche par un manièrisme exagéré, une forme de snobisme, qui consiste par exemple à ne pas se rabaisser à nommer les oeuvres, ou les interprètes, mais aussi à laisser les musiciens muets quand ils s'expriment. C'est regrettable, et a representé une souffrance constante. L'objet mérite 5. La méthode 0.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2026
un documentaire profondément humain sur les coulisses d un orchestre symphonique. c est une véritable immersion au sein des coulisses d un orchestre que nous propose le cinéaste. on apprend peu mais on ressent beaucoup. le montage brillamment virtuose est l atout maître de ce documentaire avant tout sensoriel.
Damien DURAN
Damien DURAN

3 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
Documentaire d’une grande originalité qui sous le regard du célèbre Orchestre de l’Opera de Paris nous amène dans une belle réflexion philosophique du « vivre ensemble » .
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2026
Étonnant et intéressant. Tout est dans la manière surprenante de filmer et la variété des personnages et des discours. Je n’ai pas vu le temps passer.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2026
Ai vu « Nous, l’orchestre » film documentaire de Philippe Béziat. Rien n’est moins cinématographique qu’un orchestre symphonique puisque tout le monde est assis et regarde dans la même direction. C’est donc au metteur en scène d’être très inventif dans les mouvements de caméra et dans son montage pour réussir à faire vivre cette masse. Sans ce génie de réalisation, la musique toujours très puissante dévore la moindre image banale. C’est absolument le cas ici. Outre un montage absolument illisible qui mêle les oeuvres (sans jamais les nommer), les chefs (sans jamais les nommer), les répétitions aux concerts et aux concours de recrutements… peu d’idées originales. N’est pas Damien Chazelle qui veut ! Un ralenti, un traveling, un plan avec une Louma ne font pas une mise en scène d’intérêt. Alors que le documentaire s’intitule « Nous, l’orchestre » le film s’ouvre pendant 15 minutes sur le chef de cet ensemble Klaus Mäkelä, beau hors-sujet. Les autres chefs ne seront nommés qu’au générique de fin. Alors oui, la mèche rebelle et la chorégraphie du chef sont plus accessibles que le groupe que représente les 120 instrumentistes dont certains membres sont interviewés sans qu’on ne les entende puisque leurs propos sont retranscris sur des inserts noirs par une phrase lapidaire. L’on entendra la voix d’une bassoniste, d’un corniste anglais, et d’un altiste (de loin le plus intéressant). Puis on parlera de discorde, de mésentente au sein de l’orchestre et des nombreux efforts depuis tant d’années qu’il faut tout de même faire pour jouer ensemble ; ça c’est beaucoup plus vendeur. Le réalisateur met l’accent sur le fait que la singularité de chacun peut engendrer par l’effort, l’abnégation et l’écoute : l’Harmonie ! Mais cela s’appelle tout simplement le vivre ensemble et cela n’a rien de si extraordinaire que cela en soi dans le monde du travail. Et puis ça s’arrête à peu près là ! Heureusement le travail de spécialisation du son est impressionnant, ce qui nous permet d’entendre ce que perçoit chaque instrumentiste de sa chaise. Evidemment il est heureux d’entendre dans une salle de cinéma du Bartok, Stravinski, Mahler, Ravel à toute berzingue… Mais le film parait tellement vide et long qu’on a l’impression de s’enchainer l’intégrale des symphonies de Haydn ! Finalement au générique nous aurons connaissance des oeuvres et de l’identité des musiciens.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2026
Dans ce monde, dans cette époque où les prétendues vertus de l'individualisme sont trop souvent mises en avant, un film sur un orchestre symphonique, c'est bon à prendre. En effet, qu'y a-t-il de plus collectif qu'un orchestre symphonique : 120 femmes et hommes qui font œuvre commune ! Comme il est dit dans le film, un orchestre symphonique est une société dans laquelle règnent l'autorité et le collectif. L'autorité de qui ? Celle du chef d'orchestre. A propos de Pierre Boulez, et d'une répétition et d'une représentation de la 5ème symphonie de Gustav Mahler, le film parle d'un cadre mis en place par le chef lors des réputations et de la liberté qui est ensuite donnée aux musiciens à condition qu'ils restent à l'intérieur de ce cadre, car, sinon, c'est l'anarchie et ça ne fonctionne pas ! Vous l'aurez compris : "Nous l'orchestre" est certes un film sur la musique mais c'est aussi un film philosophique et politique. L'orchestre choisi par Philippe Béziat est l'Orchestre de Paris, orchestre résident de la Philharmonie de Paris et dont le chef est actuellement le jeune et dynamique finlandais Klaus Mäkelä. Le film nous introduit auprès d'un certain nombre de musiciens de cet orchestre qui nous font part de leur vécu professionnel. Est-il indispensable que tous les musiciens soient des amis dans la vie ? Non. Par contre, quand il y a des problèmes, il faut que les abcès soient crevés. Des paroles qui donnent à réfléchir, comme : untel est un con, mais il est bourré de talent. Pourquoi Dieu a-t-il donné tant de talent à un con ? Ou qui font sourire : Moi, je joue du cor anglais, l'instrument le plus mélancolique de l'orchestre (il est vrai qu'il n'y a pas de duduk dans un orchestre symphonique. Sinon, le cor anglais serait battu à plate couture !) et je ne suis pas mélancolique. Le film nous informe de comment fonctionne le recrutement d'un ou d'une second violon et présente la question : est-il préférable de choisir un ou une musicien(n)e de très grand talent mais dont on peut être certain qu'il ou elle cherchera très vite à trouver ailleurs un poste plus prestigieux ailleurs ou un ou une musicien(n)e peut-être un peu moins talentueux mais dont peut pense qu'il ou elle sera dans l'orchestre de façon pérenne ? Autre sujet brièvement abordé : le chef invité. Comme le dit un musicien : c'est comme rencontrer une nouvelle personne, cela peut "prendre" très rapidement comme, au contraire, ne jamais prendre. Encore plus brièvement abordé : le fait qu'il y ait si peu de femme cheffe d'orchestre. En fait, on peut reprocher au film de ne pas suffisamment parler de l'historique de la fonction de chef d'orchestre. Pendant très longtemps, il n'y avait qu'un nombre limité de musiciens dans les orchestres et, le plus souvent, c'était le claveciniste ou le premier violon qui dirigeait l'orchestre. Ce n'est qu'au 19ème siècle que la fonction de chef d'orchestre s'est généralisée, lorsque les effectifs des orchestres se sont mis à gonfler. Autre problème qui m'est personnel : le choix des musiques qu'on entend, lié au chef Klaus Mäkelä qui semble les préférer à celles plus anciennes telles celles de Beethoven. Personnellement, j'apprécie beaucoup Mahler, Bruckner et Chostakovitch mais beaucoup moins Bartok, Stravinsky et, plus encore, Debussy. En tout cas, ces choix musicaux nous conduisent beaucoup plus vers les cuivres que vers les cordes.
MIRALB
MIRALB

2 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2026
Abonnée à la Philharmonie depuis 2016, ce documentaire apporte vraiment un plus très appréciable.
Surtout si l'on reconnaît certains musiciens, que l'on ne fait que voir lors des concerts de l'ODP (et encore, avec des jumelles !).
Merci à la Philharmonie pour le bonheur qu'elle nous apporte !
C'est une banalité d'écrire que ces musiciens au parcours exigeant sont comme nous, avec leurs exaspérations, leur difficultés parfois à travailler, à voyager ensemble (et cela peut faire 30 ou 40 ans !).
Intéressant aussi la sélection à l'aveugle des nouveaux entrants. C'est certainement la meilleure formule.
Je me sens presque intégrée dans l'orchestre avec ce "NOUS",
Miralb Miralb
Miralb Miralb

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2026
Abonnée à la Philharmonie depuis 2016, ce documentaire apporte vraiment un plus très appréciable.
Surtout si l'on reconnaît certains musiciens, que l'on ne fait que voir lors des concerts de l'ODP (et encore, avec des jumelles !).
Merci à la Philharmonie pour le bonheur qu'elle nous apporte !
C'est une banalité d'écrire que ces musiciens au parcours exigeant sont comme nous, avec leurs exaspérations, leur difficultés parfois à travailler, à voyager ensemble (et cela peut faire 30 ou 40 ans !).
Intéressant aussi la sélection à l'aveugle des nouveaux entrants. C'est certainement la meilleure formule.
Je me sens presque intégrée dans l'orchestre avec ce "NOUS",
Zblam
Zblam

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2026
travail sur le son qui mérite un césar. le montage aussi d'ailleurs! pour le reste c'est très sensible et émouvant. et ça donne envie de voir le chef d'orchestre Klaus Mäkelä avant son départ en fin de saison prochaine!
jaipatouvu
jaipatouvu

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2026
Il s'agit de l'anatomie d'un orchestre.
Didactique, sentencieux et quelque peu moralisateur ; maintenant je suis incollable sur ce sujet. Quoique, la façon dont sont distillées les informations, ne m'a pas permis de les saisir toutes.
Seul un suspense insoutenable :-)) m'a permis de rester jusqu'à la fin.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
Un documentaire qui nous met au centre de l’orchestre, l’idée est bonne et bien réalisée.
Tout à fait honorable et à découvrir pour ceux qui souhaitent entrer dans l’univers de la musique symphonique.
MARCo
MARCo

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2026
Une immersion salutaire non seulement en plein centre d'un grand orchestre symphonique mais surtout dans la tête des différents interprètes. Une découverte.
AltroMondo
AltroMondo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2026
Philippe Béziat n'est pas un sergent recruteur pour les conservatoires. Il ne saupoudre pas son propos de paillettes dorées et son film évacue catégoriquement toute scène de liesse avec le public, toute séquence d'applaudissements. En revanche, il nous offre une immersion inédite dans l'Orchestre de Paris, consistant en une expérience acoustique unique alternée avec des micro portraits d'artistes. Voici les secrets d'un collectif multi générationnel révélés. Dans une Philharmonie de Paris déserte, avec le périphérique en arrière plan, des paroles rares affleurent. Des chefs apparaissent, du spectaculaire Klaus Mäkëla en nage à chaque répétition à l'infiniment doux et quasi centenaire Herbert Blomstedt. L'émotion d'une jeune altiste réussissant le concours d'entrée à l'Orchestre est palpable, celle d'un corniste s'apprêtant à jouer son dernier Sacre du Printemps après 43 ans de maison l'est tout autant. Un film après lequel vous entendrez mieux que jamais le son d'un orchestre !
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