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MIRALB
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5,0
Publiée le 27 avril 2026
Abonnée à la Philharmonie depuis 2016, ce documentaire apporte vraiment un plus très appréciable. Surtout si l'on reconnaît certains musiciens, que l'on ne fait que voir lors des concerts de l'ODP (et encore, avec des jumelles !). Merci à la Philharmonie pour le bonheur qu'elle nous apporte ! C'est une banalité d'écrire que ces musiciens au parcours exigeant sont comme nous, avec leurs exaspérations, leur difficultés parfois à travailler, à voyager ensemble (et cela peut faire 30 ou 40 ans !). Intéressant aussi la sélection à l'aveugle des nouveaux entrants. C'est certainement la meilleure formule. Je me sens presque intégrée dans l'orchestre avec ce "NOUS",
Abonnée à la Philharmonie depuis 2016, ce documentaire apporte vraiment un plus très appréciable. Surtout si l'on reconnaît certains musiciens, que l'on ne fait que voir lors des concerts de l'ODP (et encore, avec des jumelles !). Merci à la Philharmonie pour le bonheur qu'elle nous apporte ! C'est une banalité d'écrire que ces musiciens au parcours exigeant sont comme nous, avec leurs exaspérations, leur difficultés parfois à travailler, à voyager ensemble (et cela peut faire 30 ou 40 ans !). Intéressant aussi la sélection à l'aveugle des nouveaux entrants. C'est certainement la meilleure formule. Je me sens presque intégrée dans l'orchestre avec ce "NOUS",
travail sur le son qui mérite un césar. le montage aussi d'ailleurs! pour le reste c'est très sensible et émouvant. et ça donne envie de voir le chef d'orchestre Klaus Mäkelä avant son départ en fin de saison prochaine!
Il s'agit de l'anatomie d'un orchestre. Didactique, sentencieux et quelque peu moralisateur ; maintenant je suis incollable sur ce sujet. Quoique, la façon dont sont distillées les informations, ne m'a pas permis de les saisir toutes. Seul un suspense insoutenable :-)) m'a permis de rester jusqu'à la fin.
Un documentaire qui nous met au centre de l’orchestre, l’idée est bonne et bien réalisée. Tout à fait honorable et à découvrir pour ceux qui souhaitent entrer dans l’univers de la musique symphonique.
Une immersion salutaire non seulement en plein centre d'un grand orchestre symphonique mais surtout dans la tête des différents interprètes. Une découverte.
Philippe Béziat n'est pas un sergent recruteur pour les conservatoires. Il ne saupoudre pas son propos de paillettes dorées et son film évacue catégoriquement toute scène de liesse avec le public, toute séquence d'applaudissements. En revanche, il nous offre une immersion inédite dans l'Orchestre de Paris, consistant en une expérience acoustique unique alternée avec des micro portraits d'artistes. Voici les secrets d'un collectif multi générationnel révélés. Dans une Philharmonie de Paris déserte, avec le périphérique en arrière plan, des paroles rares affleurent. Des chefs apparaissent, du spectaculaire Klaus Mäkëla en nage à chaque répétition à l'infiniment doux et quasi centenaire Herbert Blomstedt. L'émotion d'une jeune altiste réussissant le concours d'entrée à l'Orchestre est palpable, celle d'un corniste s'apprêtant à jouer son dernier Sacre du Printemps après 43 ans de maison l'est tout autant. Un film après lequel vous entendrez mieux que jamais le son d'un orchestre !
C’est un film agréable, plein de bonne volonté, avec une envie évidente de parler du collectif, de la musique, du lien entre les gens. Il y a des moments touchants, une vraie générosité, mais j’ai aussi trouvé l’ensemble assez attendu. Ça fonctionne, sans déplaire, mais sans me transporter non plus. Un joli film, un peu trop sage à mon goût.
Un documentaire au montage très travaillé, jouant beaucoup sur le son, afin de nous plonger au cœur de l’orchestre pour entendre ce que perçoivent les musiciens à leur poste. C’est émouvant et passionnant, en particulier le passage sur la Huitième de Bruckner avec Herbert Blomstedt (97 ans !) ou le cor anglais dans le Concerto en sol. On peut regretter en incrustation en effet que les œuvres ne soient pas précisées, c’est frustrant pour le néophyte. Il faut attendre le générique pire savoir et encore, tout le monde ne connaît pas suffisamment les chefs pour savoir qui a dirigé quoi. À la fin, une dame à côté de moi m’a ainsi demandé qui était ce vieux chef.
Je sors de la salle un peu déçue. Je pensais voir les répétitions, la vie des musiciens. Je m’attendais à davantage les entendre. Dommage que les morceaux choisis ne soient pas faciles d’écoute. C’est une salle où j’ai l’habitude de venir écouter de magnifiques morceaux. Un sentiment de trop peu. Dommage.
Cette plongée au cœur de l'orchestre de la Philharmonie de Paris est une véritable prouesse. On y découvre des musiciens d’exception qui, loin de l'image austère que l'on pourrait s'en faire, nous ressemblent : des hommes et des femmes passionnés, œuvrant de concert à un projet collectif grandiose. La caméra s’invite au plus près des pupitres pour nous offrir un spectacle total. Une réalisation dynamique qui sublime chaque geste et chaque regard. Une immersion sonore d'une fidélité absolue. Bien que ces artistes fassent partie de l’élite mondiale, ils conservent une humanité et une accessibilité touchantes. Quant aux chefs d’orchestre, leur charisme et leur maîtrise sont tout simplement époustouflants. La musique classique n’avait jamais été filmée avec autant de brio et de modernité. Un hommage vibrant au talent et au partage. 18/20
Film très intéressant pour la découverte du fonctionnement d'un orchestre avec de très beaux moments musicaux. un bémol sur le choix des sous titres sur écran noir.. l'idée de laisser la musique pendant l'interview est excellente mais les sous titres en bas de l'image aurait été plus judicieux. quelle perte de temps à chaque fois ...
Extrêmement immersif, le spectateur devient la petite souris avec une oreille posée là où il faut. La dimension humaine, au cœur du film, lui donne toute sa profondeur.