Note moyenne
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Approche intéressante et sensibilisatrice. Cinéma anglais intense, qui devrait être montré dans les écoles, afin de sensibiliser les jeunes sur la question de la volonté et de la pression sociale
Des jeunes qui a vouloir perdre le controle dans des nuits trop arrosées et eutres stupefiants en finisse par perdre le sens de la fête de l'amitié et de l'amour. Un regerd finalement sévère sur cette jeunesse excessive qui veut coller a des clichés.
Bien, sans plus. Vu toute l'attente qui est mis en place avant cette nuit, on est facilement déçus par l'événement.
La réalisatrice s'empare avec brio de l'adolescence et de la fameuse zone grise du consentement, comme l'ont fait cette année avec plus ou moins de réussite les films "Clèves" et "Le Consentement", le premier avec nuances, le second malheureusement avec manichéisme. Ici, on assume un naturalisme chevronné et on insiste sur la grande solitude des victimes qui ne parviennent pas à se définir comme telles. La grande force du film repose sur les regards et les non-dits, et la réalisatrice construit un film plein de nuances dont le propos reste clair :
spoiler:
les hommes imposent leur désir, et tout le monde laisse faire.
4,5/5
4,5/5
Un film pas particulièrement bon mais pas particulièrement mauvais, on a juste beaucoup de difficultés à suivre et à comprendre ou le réalisateur souhaite nous emmener.
L'histoire c'est celle d'une bande d'amies Anglaises qui partent pour la première fois en vacances à l'étranger. "L'étranger" c'est un peu un terme galvaudé puisqu'elles vont partir dans un endroit qui se nomme Malia (Crètes) mais que l'on pourrait parfaitement retrouver dans des lieux comme Lloret del Mar, Marbella, Albufeira, Split... Des lieux sans saveurs qui s'avèrent être d'énormes beuveries au service de la jeunesse Occidentale ...
On multiplie dans le film les scènes d'ivresse ou alcools et drgoues coulent à flots. Et à de rares moments, on retrouvent ce petits groupes de filles à flirter avec des voisins d'appartements. Et toute l'histoire tourne autour de ces relations éphémères de vacances, sur la question et la présence du sexe et de manière plus générale sur le tourbillon de questions qui marquent cette génération.
Les trentenaires qui ont connu ce genre de vacances entre potes esquisseront certainement un sourire au détour de certaines scènes, mais ce ne sera pas un film qui restera à jamais gravé tellement le sujet de fond est survolé.
L'histoire c'est celle d'une bande d'amies Anglaises qui partent pour la première fois en vacances à l'étranger. "L'étranger" c'est un peu un terme galvaudé puisqu'elles vont partir dans un endroit qui se nomme Malia (Crètes) mais que l'on pourrait parfaitement retrouver dans des lieux comme Lloret del Mar, Marbella, Albufeira, Split... Des lieux sans saveurs qui s'avèrent être d'énormes beuveries au service de la jeunesse Occidentale ...
On multiplie dans le film les scènes d'ivresse ou alcools et drgoues coulent à flots. Et à de rares moments, on retrouvent ce petits groupes de filles à flirter avec des voisins d'appartements. Et toute l'histoire tourne autour de ces relations éphémères de vacances, sur la question et la présence du sexe et de manière plus générale sur le tourbillon de questions qui marquent cette génération.
Les trentenaires qui ont connu ce genre de vacances entre potes esquisseront certainement un sourire au détour de certaines scènes, mais ce ne sera pas un film qui restera à jamais gravé tellement le sujet de fond est survolé.
Je voulais un petit film vite fait, comme un coup d’un soir, donc une association filles-sexe et durée courte (ça me rappelle autre chose ça) semblait convenir, sauf qu’on a à peine ça…
D’emblée on voit que c’est une œuvre pour les jeunes : on a que des images qui s’enchainent vite, que des petites scènes de quelques secondes, aucun liens entre elles, ce n’est même pas des clips à la MTV tant c’est court et moins soigné. En fait on a l’impression de scroller des vidéos, certes ça plait à certains, mais ça fait pas un long métrage. Ensuite on n’a pas de contexte, (qui est qui ? Où on est ?) mais on est emporté dans une déambulation de fêtes en beuveries. Cela pourrait être intéressant si on se penchait sur ces dérives mais non, à part les montrer on ne va pas plus loin. On pige après qu’on suit 3 clichés de paumées qui partent s’éclater façon Spring Break, puis le « scénar’ » essaie de broder autour en insérant des dialogues insipides faussement djeuns.
Le film ralentit quand spoiler: Tara disparait
, on y gagne en intérêt car on s’écarte du délire insensé constant, sauf que cette direction est vite zappée pour retomber dans ses travers habituels, toujours sans explication ni logique. Dès lors on aura un changement quand même : des longueurs inutiles et pesantes sans raisons vont s’installer, lesquelles plomberont le rythme évidemment. D’ailleurs on se met à regarder la montre constamment en espérant que ça finisse vite (oui ça peut rappeler de mauvais souvenirs à certaines). On n’a pas d’histoire donc car on reste sur un étalage de plans de jeunes et de beuveries, sans liants ni musique, la caméra en mode immersif pourrait être une bonne idée si elle était bien traitée (genre toujours là dans les scènes intimes et que à ce moment là), la trame reste classique mais inintéressante, le jeu est basique et sans émotions, seule l’actrice principale amène une variation minime car de toutes façons les autres persos sont à peine des faire valoir tant on les effleure (l’autre groupe que rencontre Sarah en est l’illustration).
C’est navrant car entre les thèmes de la 1ère fois, des regrets, des excès de la fête, de la mauvaise influence du groupe, du consentement, du féminisme exacerbé etc, il y avait moyen de créer quelque chose d’un tant soit peu intéressant. Je m’attendais à rien et j’ai quand même été déçu, il ne se passe tellement rien que ça ne m’a pas passé le temps, ça l’a alourdi et allongé. Bref un film primé à Cannes dans toute sa splendeur : du vide qui plait aux « intellos » car il est sensé avoir un fond et qu'il dénonce soi disant...
D’emblée on voit que c’est une œuvre pour les jeunes : on a que des images qui s’enchainent vite, que des petites scènes de quelques secondes, aucun liens entre elles, ce n’est même pas des clips à la MTV tant c’est court et moins soigné. En fait on a l’impression de scroller des vidéos, certes ça plait à certains, mais ça fait pas un long métrage. Ensuite on n’a pas de contexte, (qui est qui ? Où on est ?) mais on est emporté dans une déambulation de fêtes en beuveries. Cela pourrait être intéressant si on se penchait sur ces dérives mais non, à part les montrer on ne va pas plus loin. On pige après qu’on suit 3 clichés de paumées qui partent s’éclater façon Spring Break, puis le « scénar’ » essaie de broder autour en insérant des dialogues insipides faussement djeuns.
Le film ralentit quand spoiler: Tara disparait
, on y gagne en intérêt car on s’écarte du délire insensé constant, sauf que cette direction est vite zappée pour retomber dans ses travers habituels, toujours sans explication ni logique. Dès lors on aura un changement quand même : des longueurs inutiles et pesantes sans raisons vont s’installer, lesquelles plomberont le rythme évidemment. D’ailleurs on se met à regarder la montre constamment en espérant que ça finisse vite (oui ça peut rappeler de mauvais souvenirs à certaines). On n’a pas d’histoire donc car on reste sur un étalage de plans de jeunes et de beuveries, sans liants ni musique, la caméra en mode immersif pourrait être une bonne idée si elle était bien traitée (genre toujours là dans les scènes intimes et que à ce moment là), la trame reste classique mais inintéressante, le jeu est basique et sans émotions, seule l’actrice principale amène une variation minime car de toutes façons les autres persos sont à peine des faire valoir tant on les effleure (l’autre groupe que rencontre Sarah en est l’illustration).
C’est navrant car entre les thèmes de la 1ère fois, des regrets, des excès de la fête, de la mauvaise influence du groupe, du consentement, du féminisme exacerbé etc, il y avait moyen de créer quelque chose d’un tant soit peu intéressant. Je m’attendais à rien et j’ai quand même été déçu, il ne se passe tellement rien que ça ne m’a pas passé le temps, ça l’a alourdi et allongé. Bref un film primé à Cannes dans toute sa splendeur : du vide qui plait aux « intellos » car il est sensé avoir un fond et qu'il dénonce soi disant...
How to Have Sex - 3 adolescentes déterminées à s'amuser en recherchant l'interdit. Le séjour en Grèce sera finalement rempli d’ennui et mauvaises surprises. Abordant les thèmes du consentement et de la consommation d'alcool voir drogues (
spoiler:
la jeune fille ne se souvient pas d’une nuit d’abus sexuel
).
Le sujet est important et traité de façon directe mais sans surprise. Reste regardable sans être marquant
2,9/5
).
Le sujet est important et traité de façon directe mais sans surprise. Reste regardable sans être marquant
2,9/5
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