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Domvill
37 abonnés
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2,5
Publiée le 3 septembre 2026
si le thème du film est intéressant, le traitement est poussif : une caméra sans cesse en mouvement, des gros plans à fleur de peau , des sourires et des cris qui remplacent les dialogues.. Toute la première partie est très longue à démarrer...Le spectateur est témoin du blocage de la parole et la fin est quelque peu perturbante.
Je vais être très sévère avec les critiques dithyrambiques à l affiche de ce film: beaucoup trop de pathos ; les scènes du marché me paraissent très peu réalistes, peu cré autre part une autre scène emblématique du film ou les scènes père et l enfant se retrouvent au cours d une sieste ou on ose montrer l initiative de l enfant de renouer le contact physique avec son papa et c est le père qui le fuit !! La scène d anniversaire aussi chôquante qu improbable. .Enfin la dernière scène hystérique entre le héros et sa fiancée me paraît être du grand n importe important : choquer pour choquer.
Un film original dans sa narration, percutant, troublant, la douleur de cette famille transpire par tous les pires de la peau créant une angoisse oppressante tout s explique vers la fin, un vrai suspense dire que certains critiques dévoilent la fin... Quelle bêtise ! Ne lisez pas les critiques avant d'y aller surtout
La Frappe ne m’a malheureusement pas convaincu. La mise en scène, parfois chancelante, peine à donner du rythme au récit, tandis que certains dialogues, trop drus et parfois difficiles à comprendre, n’arrangent rien. Les acteurs font ce qu’ils peuvent, mais le scénario reste trop faible pour parvenir à maintenir réellement mon attention. Dommage.
Film magnifique. Très sensible, extrêmement bien joué par tous les interprètes du plus petit au plus grands rôles. Pas étonnant de la part de l'auteur des déjà remarquables "Ceux qui rougissent" et "Villeperdue".
Un point de vue sur la province beaucoup trop parisien. On ne comprend pas où ça se passe, malgré les efforts de Bastien Bouillon qui peine à rendre crédible son personnage. Mention spécial pour les jeunes acteurs qui sauvent cette famille reconstituée.
Un film d’une grande sensibilité et force à la fois, porté par des comédiens remarquables, une lumière à la fois crue et douce. La mise en scène est à fleur de peau, au plus près des corps, des visages. La musique, le montage, le travail du son, sont d’une grande justesse et donnent au film toute sa puissance. Un premier film qui reste longtemps en tete.
Dans le fond, La frappe est un film fort, sur un thème fortement d'actualité, joué par d'excellents acteurs, dans le rôle d'un frère et d'une soeur qu'on voudrait sortir de leur situation, sans oublier Bastien Bouillon, parfait comme d'habitude. Dans la forme, malheureusement, la manière de filmer caméra sur l'épaule, très (trop) près des visages, et les dialogues un peu plats, les silences longs comme un jour sans pain, gâchent un film qui aurait pu être un chef d'œuvre. L'émotion est bien là à la fin, mais c'est un peu long pour y arriver.
Dans "La frappe", film sur une situation dans laquelle l’indicible est de mise, les silences et les non-dits ont autant d’importance, voire plus, que les dialogues. Preuve en est particulièrement donnée dans une scène prouvant que Enzo et son père n’ont finalement rien à se dire, la conversation entre eux se matérialisant par une série de dérapages sur le circuit de karting. Les personnages, en particulier Enzo, en quelque sorte prisonnier de son passé auprès de son père, sont très souvent enfermés dans un cadre très resserré, avec des gros plans sur la peau et sur le visage. Le rôle principal du film, celui d’Enzo, est interprété de façon particulièrement bouleversante par le jeune comédien belge Diego Murgia, qu’on avait découvert en 2023 dans un rôle secondaire dans l’excellent "Dalva", d’Emmanuelle Nicot, film sur la reconstruction d’une adolescente victime d’inceste. Quant à Bastien Bouillon, souvent présent dans des rôles de « gentil », il prouve, après Aux jours qui viennent, sa très bonne aptitude à interpréter des rôles de personnage trouble et inquiétant. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
La Frappe est un premier long-métrage aussi courageux que nécessaire, porté par une composition à contre-emploi de Bastien Bouillon. Dans ce drame familial présenté à la Semaine de la Critique à Cannes et que j'ai découvert en avant première à la cinémathèque, Julien Gaspar-Oliveri ausculte avec pudeur les séquellesspoiler: d’un inceste et la persistance de l’emprise paternelle.
Bastien Bouillon, souvent associé à des personnages bienveillants, livre ici une performance saisissante dans la peau d’Anthony, un père brutal et prédateur dont le retour de prison vient fissurer la fragile reconstruction de ses deux enfants. Son interprétation physique, tendue, presque animale, installe un malaise constant et crédibilise cette figure d’homme dont l’emprise criminelle survit à l’incarcération.
Au-delà du sujet difficile, La Frappe est avant tout un film sur l’amour qui tente de subsister sur les décombres d’une enfance fracassée. Le scénario, en partie autobiographique, évite le jugement et la leçon de morale pour se concentrer sur la confusion des sentiments et les silences qui en disent plus long que les dialogues. La relation entre Enzo (Diego Murgia) et Carla (Romane Fringeli), divisés entre espoir de reconstruction et refus de renouer, structure un récit à la fois intime et universel.
Julien Gaspar-Oliveri impose une réalisation nerveuse, sensorielle, qui colle aux corps et aux peaux pour traduire la violence sourde du trauma. Au final La Frappe est un film dur, éprouvant, mais d’une grande dignité, qui pose avec justesse la question de la reconstruction après spoiler: l’inceste .
Filmé au plus près des visages pour en capter les émotions et contribuer à une atmosphère claustrophobique, La Frappe est un uppercut d'une rare précision. Enzo (Diego Murgia, impérial dans un rôle difficile) accueille son père qui sort de prison. On comprend qu'il a été, avec sa soeur, victime d'inceste par ce père envoûtant. Les parcours des victimes, si différent, se répondent comme en ping pong. On en sort secoué.
Ca prend absolument pas, le film est paraît long, on comprend ce qu'il va se passer au bout de 30min. Le sujet est important, c'est bien. Mais le contenu autour est vraiment moyen.
Un film hyper fort qui m'a remué dans tous les sens. Un casting de très haut niveau, avec des performances incroyables. Ce silence écrasant est si vrai. Merci pour ce sujet, ce traitement et ce scénario quoi !!! J'ai aussi été subjugué par l'image, les rendus de peaux, la lumière crue et douce à la fois, les cadrages des visages toujours justes, signifiants et puissants. Un grand premier film !
Film très très long beaucoup de longueur je me suis vraiment ennuyé , l'histoire n'a ni queue ni tête. Je ne comprends même pas comment on peut financer un film de la sorte on ne comprend rien de rien à l'histoire nul nul nul 00 c'est le premier film que je vois aussi inintéressant