La fin d’Oak Street
Note moyenne
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457 critiques spectateurs

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Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2026
Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre – après deux films indépendants très remarqués – pour satisfaire nos rêves d’adolescents. Film-concept par excellence, La fin d’Oak Street voit les dinosaures envahir un quartier résidentiel américain des années 80. En somme, il nous offre ce que la saga Jurassic Park – puis Jurassic World – ne nous avait jamais vraiment donné. Et la promesse est tenue du début à la fin. Certes, le résultat balance entre la série B de luxe hargneuse et le film plus consensuel à gros moyens, mais c’est rythmé, bien mis en scène et généreux. Et la dernière ligne droite ose quelques singularités plutôt étonnantes et jubilatoires voire tordues. On est dans la tonalité des divertissements estivaux d’antan, style Amblin. C’est assumé et parfaitement raccord avec une bonne soirée de détente en famille !

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
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Maxence Boucabeille
Maxence Boucabeille

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2026
J'y suis allé sans avoir d'attentes particulières, et quelle surprise ! La Fin d'oak street est une véritable bouffée d'air frais dans le cinéma de dinosaures. Le film réussit à trouver sa propre identité, tout en rappelant par moments l'esprit d'aventure de Jurassic Park et le côté fun de Jumanji.

J'ai ri, j'ai sursauté, j'ai eu quelques frissons… Le rythme ne faiblit jamais et je n'ai pas décroché une seule seconde. Les scènes sont spectaculaires, les créatures impressionnantes et la mise en scène nous embarque du début à la fin.

C'est exactement le genre de film qui se vit en salle. Une très belle surprise que je recommande sans hésiter !
MelvinF
MelvinF

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2026
! FILM SOUS-CÔTÉ !

Un film qui est très HUMAIN dans les réactions des personnages au vu de l’atmosphère étrange qui vient s’installer petit à petit durant ce cour métrage, un jeu d’acteur très réussi avec des moments de tensions tout au long du film, ce qui est réellement appréciable c’est la façon dont le réalisateur arrive à amener le suspense et l’événement déclencheur au moment où on ne s’y attend pas forcément.

La scène la plus intéressante que ce soit visuellement parlant à l’aide des plans caméras attractifs ainsi que le choc émotionnel des personnages face à cette situation est le moment où on peut percevoir quelque chose s’infiltrer dans la maison (pas de spoil) cette scène est réellement réussi et très originale !

Un car le film manque peut-être par moment de plus « d’agressivité » envers les personnages principaux au vu de cette « agressivité » envers les personnages secondaires.
Domi Martin
Domi Martin

16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2026
Très bon film, de très bonne images un régal visuel pour quiconque apprécie le travail bien fait de la technique cinématographique (par exemple quand deux personnes parlent les deux personnes sont nettes pourtant elles ne sont pas sur le même plan ). ça me rappelle un peu Prédator, certes il y a des exagérations , mais qui aurait pu dire en 1980 qu'il ferait aussi chaud en 2026.
Christophe Minard
Christophe Minard

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2026
Film du genre fantastique qui déroule le charme des années 80 et les dinosaures pour nous appâter.... moi simple spectateur en recherche de climatisation estivale..... pourtant il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il touche au drame, aux coups de canif dans la famille idéale et idéalisée, aux pertes de repères dans la société.....la mélancolie survient et ne quitte vos réflexions à la sortie du film.
Zerkio
Zerkio

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2026
Malgré quelques facilités scénaristiques, ce film reste du pur divertissement. J'ai passé un bon moment, bien plus agréable à regarder que le énième Jurassic World. Anne Hathaway et Ewan McGregor sont toujours aussi excellent !
bolt
bolt

160 abonnés 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2026
La fin d'oaka street est l'exemple parfait d'un projet qui n'a qu'un seul but , vous divertir. Et c'est parfaitement réussi. Le film ne dure qu'une heure trente, et ne souffre d'aucun temps mort.

Ne cherchez pas d'explication au phénomène paranormaux, on n'est pas dans jurassic park.

Si vous acceptez le contrat, vous passerez un bon moment.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 130 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 août 2026
A cause d’une excellente critique du Monde, je suis allé voir ce film. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai perdu mon temps. Scénario, interprétation, suspens, tout est au rdv de la médiocrité. La critique est fumeuse au possible dans son rapport avec la société américaine. Film sans intérêt.
LpKz86
LpKz86

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2026
La Fin d’Oaks Street

Franchement, le concept de départ m’a vraiment embarqué : tout un quartier qui se retrouve propulsé des millions d’années en arrière, au milieu des dinosaures, ça avait tout pour me plaire. Et dans l’ensemble, ça fonctionne plutôt bien, notamment grâce à la réalisation de David Robert Mitchell, qui arrive à installer une ambiance étrange et assez prenante.

J’ai aussi aimé que le film ne mise pas uniquement sur la survie. Le couple formé par Anne Hathaway et Ewan McGregor apporte un vrai côté humain à l’histoire. Anne Hathaway est particulièrement convaincante dans le rôle de cette femme à bout de souffle, aussi bien dans son couple que face à ce qui lui tombe dessus. Ewan McGregor est là pour former un bon duo qui fonctionne bien et rend les tensions du couple crédibles sans en faire des tonnes.

Gros point fort aussi pour les dinosaures, franchement réussis et assez réalistes. Par contre, dès qu’ils interagissent directement avec les humains pendant les attaques, certains effets spéciaux passent beaucoup moins bien et ça casse parfois l’immersion.

Là où je reste vraiment sur ma faim, c’est sur la fin. spoiler: Après toute cette aventure préhistorique, le retour en 1982 m’a paru beaucoup trop facile et expédié. Et surtout, j’aurais aimé comprendre pourquoi tout ça est arrivé
. On manque clairement d’explications.

Une très bonne idée de départ, de bons acteurs et une aventure qui m’a embarqué, mais avec une conclusion plus travaillée, le film aurait vraiment pu passer un cap.
The CritizMan
The CritizMan

66 abonnés 331 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2026
Avec LA FIN D’OAK STREET, David Robert Mitchell, le réalisateur de It Follows, construit une tension qui fonctionne plutôt bien. Le film sait installer le mystère et nous pousse rapidement à nous poser plusieurs questions : pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qui se passe réellement ? Et c’est justement cette attente qui maintient l’intérêt pendant une bonne partie du film.

Le problème, c’est que LA FIN D’OAK STREET ne répond pas vraiment à ces questions. Le choix de rester dans le flou peut évidemment être assumé, mais personnellement, je n’ai pas été convaincu par cette direction. La fin, particulièrement clivante, risque de diviser fortement les spectateurs. Elle m’a laissé davantage perplexe que satisfait.

En revanche, difficile de ne pas saluer le travail visuel. Les dinosaures sont particulièrement réussis, avec des effets CGI/3D qui fonctionnent très bien et donnent une vraie crédibilité aux créatures. Visuellement, le film tient largement la route.

La mise en scène de David Robert Mitchell fait également le travail, en maintenant cette atmosphère mystérieuse et tendue, tandis que le casting est solide. Anne Hathaway est notamment excellente et porte une grande partie du film avec beaucoup de présence.

Au final, LA FIN D’OAK STREET possède de vraies qualités : une tension efficace, des dinosaures très bien réalisés, une mise en scène maîtrisée et de bons acteurs. Mais son choix narratif et surtout sa conclusion ne m’ont personnellement pas convaincu.
anto0085
anto0085

10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2026
J’ai passé un bon moment. Visuellement, c’est plutôt pas mal, sauf ce chien en image de synthèse par moments, qui ne fonctionne vraiment pas du tout.

Mais il manque quand même un scénario. L’idée de départ, qui est très originale, est bien, mais il fallait quelque chose pour justifier qu’ils s’aventurent dehors et qu’il y ait des péripéties. Et c’est là que ça pêche : rien n’est vraiment crédible, aucun mobile ne justifie leurs actions.

spoiler: Ils sont en panique, ne savent pas s’ils vont survivre et se barricadent. Et dès qu’il voit son chien, il se dit : « Bon, je vais dehors avec mon arc en plastique. » Jamais de la vie il ne fait ça !  Même quand ils doivent sauter dans la boule, on ne comprend pas pourquoi ils comptent, ni ce qu’ils comptent. Pourquoi ne pas sauter tous en même temps ? Pourquoi attendre ? Pourquoi ne pas sauter dès qu’elle apparaît ?... Le film crée du suspense pour pas grand-chose.


Par contre, les jump scares sont originaux et fonctionnent vraiment bien. Le Dolby au cinéma rend certains moments encore plus immersifs, et c’est globalement bien réalisé.
Bon spectacle mais pas grand film.
mat niro

468 abonnés 2 188 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2026
On ne peut s'empêcher en regardant "La fin d'Oak Street" de penser à la référence utime du genre "Jurassic Park"(1993). Lorsque l'on voit cette horde de dinosaures perturber la quiétude des habitants d'une zone résidentielle, le raccourci est tout trouvé. Seulement, par rapport au film de Spielberg et malgré un casting réunissant Anne Hathaway et Ewan McGregor, on assiste à une série B vintage, plus qu'à un survival terrifiant. Ce n'est pas déplaisant pour autant, mais la deuxième partie souffre de rebondissements farfelus. Bref, une sorte de blockbuster typiquement américain où la famille et le courage sont mis en avant. Bof...
Cosmos K
Cosmos K

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2026
La Fin d’Oak Street est un film de science-fiction surprenant qui cache, derrière son concept de dinosaures et de monde préhistorique, une réflexion beaucoup plus large sur la famille et notre place dans la société. David Robert Mitchell s’intéresse une nouvelle fois à des thèmes intimes : le couple qui s’essouffle, les addictions, la maladie, les croyances, le désir d’évasion et la fragilité des liens familiaux. La banlieue résidentielle, symbole de sécurité, de réussite sociale et de communauté, est brutalement arrachée à son environnement pour être confrontée à un monde ancien, sauvage et imprévisible. Cette idée fonctionne très bien comme métaphore : ce que nous construisons (maison, voisinage, habitudes, certitudes…), peut disparaître du jour au lendemain. Le film évoque également la place de chacun dans la famille et dans la société, notamment à travers des personnages qui cherchent à s’émanciper ou à échapper à une vie devenue trop étroite. Comme dans It Follows, Mitchell préfère poser des questions plutôt que donner des réponses, laissant au spectateur plusieurs niveaux de lecture. Cette richesse thématique est à la fois la force et la limite du film. Les nombreuses idées abordées rendent l’ensemble passionnant à analyser, mais peuvent aussi donner une impression de dispersion, et certains passages paraissent trop longs ou répétitifs. Malgré cela, La Fin d’Oak Street reste une œuvre originale, parfois déroutante, parfois ludique, qui utilise le fantastique pour parler de sujets très humains. Ce n’est pas seulement un film de dinosaures ou de science-fiction, mais un drame familial teinté d’aventure et de métaphores sur le temps, la société et la fragilité du monde que nous nous construisons. Si vous vouliez du pur divertissement vous risquez d’être déçu si en revanche vous avez aimé it follows et ses métaphores sur l’éveil de la sexualité, le passage à l’âge adulté et le mal qui plane .. Vous apprécierez sans doute les thématiques abordés dans ce drame fantastique. Pour conclure un drame fantastique pas à la portée de tous qui se laisse regarder mais qui manque d’ambition
Fes77
Fes77

8 abonnés 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2026
Film sentant les annees 80 sur des dino rencontrant la banlieux bien fait
Effet speciaux bien sauf a un moment ou cela se voit tellement que c est mal fait que cela ma sortir du film et que je n ai pas adherer a la scene poutant prenant en terme d emmotion il aurait du le suggerer au lieu de montrer cela
Fin ca va a part l incoherence des gens sauver alors qu il y a qu un appel
A part cela c est un bon moment de cinema sans plus
Zola Ntondo
Zola Ntondo

83 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2026
Il fut un temps où le cinéma familial n’avait pas besoin de choisir entre l’enfant et l’adulte, entre le spectacle et l’intime, entre les difficultés d’un couple et l’apparition de quelque chose d’absolument inconcevable au bout de la rue. Steven Spielberg a porté cette grammaire à son sommet. Avec La Fin de Oak Street, David Robert Mitchell retrouve quelque chose de ce merveilleux spectaculaire spielbergien.
La filiation ne tient évidemment pas à la seule présence des dinosaures. Elle se trouve plutôt dans cette manière de faire surgir l’impossible au milieu du quotidien : une rue, des maisons, des enfants, un couple traversant ses propres difficultés, puis soudain un événement qui fait voler en éclats les règles ordinaires du monde.
Mitchell vient pourtant d’un cinéma assez différent. Après It Follows et Under the Silver Lake, le voir s’emparer d’un grand divertissement familial pouvait surprendre. Mais il ne donne jamais l’impression de considérer ce registre avec condescendance. Au contraire : il en comprend parfaitement les règles et les assume.
Les dinosaures, eux, ne constituent pas un spoiler : ils sont largement présents dans la promotion du film. Mais leur présence pose évidemment une question que La Fin de Oak Street a l’intelligence de ne pas résoudre par les vieilles recettes auxquelles le cinéma nous a habitués. Mieux vaut ne pas en dire davantage. Une partie du plaisir consiste précisément à comprendre progressivement ce qui est arrivé à cette rue et à ceux qui y vivent.

Et cette retenue permet de constater quelque chose d’assez réjouissant : après des décennies de dinosaures au cinéma, David Robert Mitchell parvient encore à leur trouver un environnement et une justification qui donnent envie de suivre l’histoire.
Mais le spectacle n’est finalement que le véhicule. Le véritable sujet de La Fin de Oak Street est la famille.
C’est même ce qui lui permet d’être un divertissement familial par essence, et pas simplement un film « pour toute la famille ». Il y a les difficultés du couple, les problèmes des enfants, leurs peurs et leurs conflits. L’enfant peut entrer dans le film par les enfants, l’adulte par le couple, le parent par cette nécessité presque primitive de protéger les siens lorsque tout le reste commence à s’effondrer.
La mère trouve également une place davantage conforme au cinéma contemporain : elle agit, décide et protège elle aussi. Certains passages appuient peut-être un peu cette actualisation des rôles, mais l’ensemble fonctionne parce qu’il rejoint le sujet profond du film : l’unité d’une famille mise à l’épreuve.

Le spectacle extérieur vient ainsi révéler les fractures intérieures.
Pour le reste, Mitchell ne prétend pas réinventer le film catastrophe. On retrouve une mécanique connue, de La Guerre des mondes à Greenland : quelque chose d’immense survient, les repères ordinaires disparaissent, il faut comprendre ce qui peut l’être, retrouver les siens et survivre.

Nous connaissons cette mécanique. Et ce n’est pas un problème.
La Fin de Oak Street possède quelques facilités et certaines situations supporteraient probablement assez mal qu’on les soumette à une analyse obsessionnelle de leur vraisemblance. Mais il faut aussi accepter le contrat du divertissement. Dès lors que le film établit ses règles, la véritable question est beaucoup plus simple : est-ce que l’aventure fonctionne ?

Oui.

Et elle fonctionne notamment parce que Mitchell ne se contente pas de reprendre les motifs du cinéma populaire des années 1980 et 1990. Il en retrouve la grammaire.
La photographie de Michael Gioulakis, déjà collaborateur du réalisateur sur It Follows et Under the Silver Lake, est magnifique. Le quotidien possède suffisamment de réalité pour que l’irruption de l’extraordinaire retrouve toute sa puissance. Mitchell change radicalement d’échelle, mais conserve son attention aux espaces et à la manière dont leur transformation modifie la perception des personnages. Michael Gioulakis est bien le directeur de la photographie du film.

Et puis il y a la musique de Michael Giacchino.
Sa superbe partition orchestrale, généreuse en cuivres, retrouve quelque chose du souffle de John Williams. Elle accompagne l’émerveillement, amplifie le danger et donne au film cette ampleur caractéristique du grand cinéma d’aventure américain. Ce rapprochement avec Williams a d’ailleurs également été relevé à la sortie du film.
C’est peut-être ce qui fait le plus plaisir ici : David Robert Mitchell n’a pas honte de réaliser ce genre de film. Il ne cherche pas constamment à déconstruire le blockbuster familial pour démontrer qu’il serait plus intelligent que lui. Il accepte ses règles et les applique avec un véritable savoir-faire.
La présence de J. J. Abrams et de Bad Robot à la production rend d’ailleurs cette filiation avec une certaine tradition du grand spectacle fantastique américain encore plus cohérente.

La Fin de Oak Street ne découvre donc pas la roue. Il ne révolutionne ni le cinéma catastrophe, ni le film de dinosaures, ni le récit familial. Son mérite est plus simple : il sait exactement ce qu’il veut être.
Un très bon divertissement familial, généreux, magnifiquement mis en images et porté par une superbe partition orchestrale, qui retrouve avec bonheur le merveilleux spectaculaire spielbergien des grands blockbusters des années 1980 et 1990.
Le monde autour de ses personnages devient incompréhensible et dangereux, mais David Robert Mitchell raconte finalement quelque chose de beaucoup plus simple : une famille qui tente de ne pas se perdre.
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