Un petit film simpliste où tout s'enchaîne rapidement. Même si l'ensemble n'est pas très ingénieux tout cela reste très efficace avec des rebondissements inattendus et un suspense qui fonctionne. L'ambiance rurale montagneuse s'avère bien réalisée avec un côté assez pesant. Sans oublier une forme de message à l'honneur de la ruralité oubliée.
Une tuerie !! vue ce matin par curiosité, obligé de commenter, coup de cœur ! Le film exploite à merveille le côté mystérieux et sauvage de la région des Vosges, le duo de flic est super avec une Virginie Ledoyen en samouraï taciturne et Paul Hamy en chien fou. L’enquête commence et prend de la vitesse sans jamais regarder dans le rétro, on est pris et propulsé dans les méandres de la monstruosité incarné par le mangeur d’âmes. Le final est fou ! Allez-y ! Vous serez pas déçu ;)
LE POLAR EFFROYABLE DE L’ANNÉE !!!!! Une Virginie Ledoyen convaincante et méconnaissable, un Paul Hamy très bien et une Sandrine Bonnaire impériale !!!!! Méfiez vous de l’eau qui dort. Vous ne sortirez pas indemne de ce piège maléfique !!!!!
Grisant ! « Le Mangeur d’âmes » est l’adaptation du roman du même nom, et fut présenté lors du dernier Festival international du film fantastique de Gérardmer. Il s’agit donc d’un thriller français qui a une dose de fantastique et d’épouvante. Vu lors d'une avant-première avec Julien Maury, je trouve en effet que certaines scènes sont assez gores et il y a un véritable suspens digne d’un polar plutôt efficace.
J’ai bien aimé. Je n’ai pas forcément une envie particulière de le revoir, mais j’ai passé un bon moment devant ce film. C’est typiquement le genre de cinéma français qui change et fait plaisir. J’ai également été attiré pour voir cette œuvre en salles parce que le tournage s’est intégralement déroulé dans les Vosges. Il est facile de reconnaître la nature avec ses forêts et paysages montagneux. Le film a d’ailleurs été tourné en grande partie en extérieurs. Le duo de réalisateurs, habitués du genre épouvante-horreur, signe ici leur septième long métrage et c’est leur deuxième adaptation. C’est cette ambiance générale, pesante, un minimum angoissante, ponctuée par un rythme qui ponte en puissance et des rebondissements qui fonctionnent, que j’ai trouvé assez captivante au final et qui m’a permis de ne pas décrocher pendant les quasi 2 heures. Aussi, on peut compter sur certaines scènes qui vont nous rester en mémoire. De plus, le duo d’acteurs principaux fait le taf et on peut croire en l’équipe qu’ils forment.
Cependant, on peut souligner que le film, globalement, manque de budget. Il n’y a pas vraiment de plan incroyable, il y a très peu de personnage. La mise en scène essaye tout de même des propositions et reste généreuse dans les scènes « d’action ». Les décors varient aussi. Dans les points négatifs, j’ajoute que certains faits restent pas mal prévisibles.
Bref, voyez « Le Mangeur d’âmes » comme un polar accrocheur, dont l’histoire se passe en campagne, et qui a son lot de séquences assez agressives et un peu de surnaturel. Il ne faut pas s’attendre à un film purement d’horreur. Je le recommande. Il paraît que l’adaptation est fidèle, avec seulement quelques changements liés à des personnages, mais où la trame d’écriture reste très similaire. Peut-être que le film donnera l’envie à certains de lire le livre ou des romans du même genre.
Le duo Julien Maury et Alexandre Bustillo reviennent 3 ans après The Deep House avec Le Mangeur d'âmes. Un Thriller à la française surfant légèrement avec l'horreur mais sans pour autant franchir la ligne. Une proposition différente dans la filmographie des réalisateurs mais qui est une franche réussite tant dans l'aspect technique que narratif. J'ai eu la chance de rencontrer Julien Maury pour une AP à Épinal, j'en ai appris beaucoup sur ce film qui mérite un visionnage en salle !
Super moment à remonter la piste du mangeur d’âmes. Tous les ingrédients du polar captivant : des meurtres inquiétants, un atmosphère vosgiennes mystérieuse, et un scénar original crédible de A à Z. En prime un super casting avec le charismatique Tom Hardy français et Virginie Ledoyen très convaincante dans son rôle de commandante. Cherry on the cake : le petit clin d’œil à Seven, ma référence.
J’avais lu le roman d’Alexis Laipsker dont s’inspire le film et ai été saisi une nouvelle fois par ce film que j’ai eu la chance de découvrir en avant-première : une intrigue aussi originale que puissante, le jeu implacable des acteurs et le décor aussi majestueux qu’inquiétant. Un chef d’œuvre du genre.
Un bon polar avec une interprétation solide. Le duo Bustillo et Maury nous propose leur "Rivières Poupres" dans les Vosges dont la photographie grisâtre se prête bien à l'ambiance glauque du film.