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Bernard M.
4 abonnés
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3,5
Publiée le 18 mai 2025
film dédié au 100000f filles mères maltraitées dans les couvents catholique de l'Irlande intégriste film sombre. lent, sans péripétie, mais magnifiquement interprété par Cylian Murphy, Elen Walsh et Emily Watson, mais à voir absolument
Cillian Murphy est absolument incroyable dans ce film! Il est vraiment l'un des meilleurs acteurs de cette géné Watson est formidable aussi dans le rôle de la mère supé montre vraiment à quel point certaines religieuses étaient horribles à l'époque. Bref un film à voir.
Vraiment trop lent, et que des non dits… il faut tout deviner… C. Murphy est bien sûr très bon, tout en retenu mais j’aurai aimé un parti pris différent sur l’histoire même si la photo est belle
Une lente reflexion d'un homme face à l'injustice et la souffrance de ses semblables. Dans l'Irlande des années 80 la prise de conscience lente et douloureuse d'un homme, entouré par une omerta. Sans pour autant montrer du doigts ceux qui ne veulent pas voir. Boulversant et donne un écho sur l'etat actuel de l'humanité qui ne veux pas voir.
Un film dont toute l’ambiance se tient dans les silences et les plans entre les personnages. Et c’est ce qui fait sa force et que Cillian Murphy interprète avec brio. On ressent dans ses silences ses souffrances et sa lutte intérieure. Les plans participent à l’ambiance lourde du film mais qui ne sont jamais ennuyant. Tiré d’une histoire vraie, le réalisateur nous livre un récit très touchant
Film dur, pesant. L’interprétation de Cillian Murphy est toujours exemplaire. La narration est très lent, alternant passé et présent. On regrettera un gros manque de rythme.
Drame qui se passe en Irlande dans les années 60 qui dépeint les abus de l'église anglicane sur des jeunes femmes orphelines. Beaucoup de silence, de non dit, de regards perdus. On préfère fermer les yeux plutôt que d'affronter la réalité superbe interprétation de c Murphy tout en retenu.
Il est incroyable de savoir que cette histoire se déroule en 1985 et s'est poursuivie jusqu'en 1997. La performance époustouflante de Cillian Murphy vous emmène à travers les luttes de son passé et les luttes de son présent jusqu'à ce que le personnage de Bill Furlong n'en puisse plus. Filmé de près et de manière très personnelle on peut entendre chaque respiration et ressentir sa douleur. Cette histoire est l'un des nombreux et tristes exemples de l'influence des églises en Europe jusqu'à récemment...Allez le voir, vraiment...
Dès les premières minutes on nous inflige les poncifs visuels des malheurs irlandais, la pluie, l'univers grisâtre omniprésent à tous les plans, l'absence total de bonheur ou même d'un sourire, le poids de la tragédie à tous les instants. Stephen Frears, Ken Loach ou Jim Sheridan ont signé des drames bien plus fin et sans le forceps émotionnel. On adore Cillian Murphy, et on ne doute jamais de son implication et de son investissement, mais il aura été rarement aussi peu subtil, il surjoue le gars taciturne et mutique. Il marmonne ou se tait et ne dit absolument jamais rien d'intéressant. Il va finir par agir, au moins... SPOILERS voir site !... Mais le pire n'est pas cette fin, mais le fait que le personnage de Bill/Murphy monopolise le récit, son introspection personnel et psychologique sur son passé via de sempiternels flash-backs pas très utiles parasitent le sujet principal, ce qui se passe dans le couvent et/ou les pensionnaires et/ou les religieuses restent en retrait. Un drame qui ne fait rien dans la dentelle, assez pour qu'on soit a minima touché mais qui ne serait pas touché par de tels destins ?! Une grande déception note indulgente. Site :
"Tu ne mentiras point" nous emmène dans l’Irlande de 1985. Cillian Murphy incarne Bill Furlong, un homme simple et consciencieux livré au quotidien difficile des livraisons de charbon. Un jour, il découvre un secret insoutenable au sein d’un couvent, et se voit confronté au silence complice d’une communauté pétrie de peur. L’écriture choisit le non-dit, les flashbacks et l’implicite plutôt que le témoignage choc, ce qui impose une atmosphère diffuse et parfois lente. Le point fort du film repose sur l’interprétation de l'acteur. Sa présence seule donne vie à l’ensemble, même si l’émotion peine à se déployer pleinement.
Un film qui avec le même sujet s avère moins frappant que « The Magdelene Sisters ». Si ce dernier se penchait sur les « mauvaises » filles que l on enfermait et qu on exploitait dans des couvents en Irlande; « tu ne mentiras point » s intéresse plus à la mentalité et aux us et coutumes du pays qui ont engendré ces dérives et crimes. Pour dénoncer l omerta ambiante le réalisateur et son scénariste on fait le choix d un film taiseux ou les silences et les non dits sont lourds de sens. Mais du coup le cinéma est bien présent, la caméra est pudique mais incisive délaisse le spectaculaire pour arriver à un constat et une démonstration implacable.
Un film sombre au style très épuré voire un peu austère. L'histoire est édifiante, le film un peu longuet et Cillian Murphy époustouflant, comme souvent.
Grâce à Tu Ne Mentiras Point, Tim Mielants fait la lumière sur une sombre page de l’Histoire irlandaise peu connue. J’ai personnellement découvert ces faits avec ce métrage et rien que pour ce qu’il dénonce, il mérite d’être vu. Et puis il faut le dire, le jeu intense de Cillian Murphy suffit à être embarqué dans ce drame sombre, sale et glauque. Ça ne va pas vous remonter le moral mais plus on en apprend sur la main mise religieuse plus on veut en savoir, et l’émotion que dégage Murphy fait le reste du job. Certes ce n’est pas palpitant dans l’ensemble mais l’intérêt est ailleurs et le film est clairement d’intérêt général. La qualité des interprétations c’est du plus.