1679 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
179 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
42 critiques
3
71 critiques
2
38 critiques
1
12 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kentin Lger
2 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Superbe film. D’une grande sensibilité. Cilian Murphy est une fois de plus exceptionnel. Il prouve encore une fois qu’il est un très grand acteur. Le film dénonce un établissement établie principalement en Irlande qui a sévit une bonne partie du siècle dernier. Je vous conseille ce film.
"Small Things Like These" est un film que j'ai regardé récemment. Malheureusement, je l'ai trouvé très moyen et plutôt lent, malgré mon goût habituel pour les films calmes avec de bons dialogues.
L'histoire et les personnages
L'histoire du film n'a pas réussi à me captiver. Le rythme est extrêmement lent, et malgré quelques moments intéressants, l'ensemble manque de dynamisme. Les personnages, bien que potentiellement intéressants, ne sont pas suffisamment développés pour susciter un réel attachement.
La réalisation et la mise en scène
La réalisation est correcte, mais elle ne parvient pas à compenser la lenteur du scénario. Les scènes s'enchaînent sans véritable tension, ce qui rend le visionnage assez monotone. La mise en scène, bien que soignée, ne suffit pas à maintenir l'intérêt du spectateur.
Les acteurs
Cillian Murphy, que j'apprécie beaucoup dans des films comme "Oppenheimer" et "Inception", ainsi que dans la série "Peaky Blinders", n'est pas à son meilleur dans ce film. Sa performance, bien que correcte, ne parvient pas à sauver l'ensemble. Les autres acteurs sont également compétents, mais ils ne parviennent pas à transcender le scénario.
Conclusion
En résumé, "Small Things Like These" est un film que l'on oublie rapidement. Le rythme lent et l'absence de véritable développement des personnages en font un film que l'on supprime de son disque dur dès la fin du visionnage, sachant que l'on ne le regardera jamais une seconde fois.
Film vu en avant première... mon dieu qu'il est platonique. On ne retrouve pas du tout le talent d'acteur de Murphy... quel dommage, l'histoire paraissait plutôt bonne.
Film d'un ennui profond. Il ne s'y passe rien. Je ne sais même pas quelle critique faire tant je n'ai rien retenu de mon visionnage. Le sujet était pourtant prometteur ! Bref, passez votre chemin (à moins d'être en manque de sieste).
Film dur, pesant. L’interprétation de Cillian Murphy est toujours exemplaire. La narration est très lent, alternant passé et présent. On regrettera un gros manque de rythme.
Très, trop lent, très sombre. Le scénario met longtemps avant de s'installer Sujet très puissant, prenant, bouleveversant. J'ai voulu voir la fin mais cela reste assez ennuyeux.
Un jeu tout en sobriété de Cillian Murphy, dans une Irlande sous l’emprise de religieuses toutes puissantes qui imposent une chape de silence à des populations très pieuses.
J’étais très enthousiaste à l’idée de revoir un film de Murphy mais déçu du résultat. Malgré tout son talent d’acteur, il n’a pas su sauver le manque de contenu du film qui, sans être mauvais, laisse trop d’interrogations en suspend. Dommage
Sous la main de Tim Mielants, le silence s'immisce dans chaque plan, une ombre qui plane sur l’âme lugubre de son œuvre. La bande sonore, pesante, s’entrelace à une mise en scène austère, plongeant le spectateur dans une pénombre glaciale, reflet de sa météo et des blessures d’un passé enfoui.
Cillian Murphy, spectre du silence, porte dans son regard une gravité si dense qu’elle semble contenir tous les traumatismes de son passé. Son personnage mutique, muré dans une douleur inscrite dans chaque pli de son visage, érige une barrière de révolte sourde face à l’aveuglement collectif des témoins des horreurs des Magdalene Sisters.
Toutefois, ce poids émotionnel, aussi imposant que déchirant, s’impose parfois au détriment du récit, risquant de basculer dans une posture de rédempteur solitaire. Cette focalisation excessive détourne l’attention des véritables blessures : celles des voix meurtries et réduites au silence.
En d'autres mots, le film trébuche là où il voulait s’élever. Si le mutisme de son héros illustre cette indifférence collective, le récit semble ignorer ceux qui ont réellement subi l’indicible. Les victimes, reléguées au second plan, ne trouvent pas ici le mémorial qu’elles méritent. Le film manque l’opportunité d’explorer l’intimité de ces existences brisées, préférant les contours larges d’une fresque sociale au scalpel d’une étude de caractère.
Ainsi, l’intensité de cette performance, aussi magistrale soit-elle, menace d’éclipser l’essence même de cette tragédie collective.
Mielants dessine pourtant avec finesse un tableau sombre de l’hégémonie ecclésiastique, où l’Église, tentaculaire, étend son emprise sur les richesses, l’éducation, et l’emploi, asservissant des vies entières sous le poids d’une morale dévoyée. Cette critique systémique reste sous-jacente, un murmure persistant.
Dans son ambition, cette œuvre éveille un malaise légitime, mais peine à transcender ses intentions. Mais dans tous les cas, la dénonciation de ses injustices historiques méritaient d’être portée à l’écran !