L’amour c’est surcoté : Une RomCom qui déconstruit la masculinité et dévoile les émotions cachées
Réalisé par Mourad Winter, L’amour c’est surcoté est une comédie romantique qui s'attaque, avec humour et sincérité, aux doutes et maladresses des relations amoureuses modernes. Le film suit Anis, un trentenaire peu à l’aise avec l’amour, incarné par Hakim Jemili, qui rencontre Madeleine (Laura Felpin), une femme qui pourrait bien bouleverser sa vision de la vie. À travers un mélange subtil d’émotions et de rires, le long-métrage interroge l'engagement et la complexité des silences masculins, en explorant les thèmes de la communication et de la sincérité dans les relations amoureuses. Des seconds rôles, comme Benjamin Tranié, enrichissent cette réflexion, qui fait écho à d’autres œuvres abordant les dynamiques amoureuses contemporaines.
Un regard neuf sur la comédie romantique Le film revisite la comédie romantique traditionnelle en mettant en scène un homme un peu perdu face aux codes de l’amour. Anis, un gentil garçon qui tombe sous le charme de Madeleine, semble incapable de déchiffrer les signes. Chaque geste, chaque mot est mal interprété ou ignoré, un peu comme Ted Mosby le disait dans How I Met Your Mother : « Il n’y a pas plus compliqué qu’un signe, on ne le comprend pas toujours ». Et notre protagoniste, comme beaucoup d’hommes, peine à saisir les subtilités de la communication amoureuse.
Un film qui interroge la masculinité toxique L’amour c’est surcoté se penche aussi sur la façon dont les hommes sont contraints de réprimer leurs émotions. Élevés dans une société qui leur interdit de parler de leurs sentiments, ils cachent leurs douleurs derrière des silences, des blagues ou même la violence. Le film met en lumière ces hommes qui encaissent sans jamais s’exprimer, et propose une réflexion sur la nécessité de briser cette carapace.
À travers un duo de fiction touchant, où chaque personnage révèle ses blessures et ses espoirs, le film nous livre une leçon sur la sincérité des sentiments. Anis et Madeleine nous entraînent dans un tourbillon émotionnel où la patience devient la clé pour surmonter les malentendus. Peut-être que, finalement, la solution à la crise de la masculinité réside dans la parole, l’expression des émotions, et la communication — un chemin long et semé d’embûches, mais essentiel pour sortir de l’isolement et rétablir l’harmonie.
Un trio de réflexion sur l’amour et la communication En compagnie d’Eddy de Pretto, avec son Kid, et du film Le Mélange des genres de Michel Leclerc, L’amour c’est surcoté forme un trio de films qui réfléchit sur l’éternel dialogue de sourds entre hommes et femmes, venus de planètes différentes.
Vraiment une super romcom ! Laura Felpin est une star, Hakim Jemili super aussi dans ce qui est sûrement son meilleur rôle, très touchant. Très drôle, frais, pop, moderne, et étonnament hyper touchant. Je m'attendais pas à être percé en plein cœur comme ça, avec le perso d'Hakim endeuillé par la mort de son meilleur pote il y a 3 ans, celui de Laura étudiante en psycho qui l'aide à s'ouvrir etc. Leur alchimie, la romance, les dialogues tout fonctionne très bien. Abbes Zahmani bouleversant. La musique, le montage, l'étalo, on se régale ! Les souvenirs d'enfance etc. bref trop beau... bcp plus de tendresse que dans le livre dans mon souvenir.
Une jolie découverte, en avant-première AlfortVille, présenté par son réalisateur, une comédie romantique à la française, un mélange dosé de plaisanterie, d'adversité, dans le milieu des cités. Quelques trouvailles, des facilités d'écriture, des personnages sommairement dessinés. Des postures bien-pensantes alourdissent le propos. Ce film devrait trouver son public, séduit par une galerie de personnages à laquelle il pourra s'identifier sans effort. Un premier jet, premier film, adapté du roman du réalisateur.
Emouvant, drole, romantique, social. On regarde d'un coin de l'oeil, puistres vite on se laisse envouter par ce joli film aux punchlines imparables. Une oeuvre tres reussie, constament sur le fil entre comedie et nostalgie. Un joli moment et une magnifique chanson de fin. Vivo
Ce film est l'incarnation même de ce qu'est un beau geste de cinema. Un cinéma généreux, sincère, incarné. Ce genre de séance où vous ressortez avec un sourire niais, les yeux humides, le cœur rempli. Et à en croire la longue standing ovation réservée par le public à l'équipe du film présente, les réactions semblent unanimes.
Rien dans ce film n'est parfait, et c'est précisément ce qui le rend irrésistible. On sent Hakim Jemili, Laura Felpin, Benjamin Tranié encore frais dans leur jeu, encore hésitants. Leur authenticité et leur approche balbutiante donne à cette histoire d'amour (tout aussi maladroite) un charme fou.
L'Amour c'est surcôté, c'est un sublime premier long. Merci Mourad Winter d'insuffler un humour moderne, sur tous les sujets et particulièrement sur les religions. Grâce à ces nombreuses vannes, ce début d'histoire d'amour titubante, déborde d'honnêteté. Merci de faire une comédie romantique so 2025. Merci de livrer une proposition magnifique, portée par un casting si joliment choisi.
Ce film est la preuve qu'avec de la simplicité et une pulsion de cinéma ancrée à ses tripes, on peut retourner une salle, la faire rire, et lui arracher quelques larmes. En témoigne les 10 dernières minutes, où vous n'avez qu'une seule envie, c'est de rentrer dans ce putain de récit, et de prendre des notes.
L'Amour c'est surcoté ? Dans ce film (au moins): loin de là.
Malgré la hype dont profite le film et le casting prometteur, le film est fainéant et on s’ennuie très vite. Le manque de crédibilité des situations et des personnages, et le manque de soin à l’image n’aide pas. Dommage
Une vraie bonne surprise. L'Amour C'est Surcoté est une comédie romantique plus profonde qu'elle n'en a l'air. Elle se démarque notamment des autres comédies romantiques grâce à de nombreuses scènes hilarantes mais également grâce à une réelle beauté dans les relations qu'entretiennent les personnages. Certains thèmes abordés sont plutôt lourds et il est audacieux pour un tel film de les aborder. Mais la mission est réussie et ces thèmes sont traités avec délicatesse et avec intelligence. Mourad Winter nous signe un film aussi drôle que touchant qui fait du bien et qui se démarque totalement des autres productions du même genre.
Un film bien plus subtile qu’attendu dans lequel on rigole et on est ému. Pour un premier film de la part de Mourad Winter, c’est une très belle réussite.
Film vu en avant-première. Laura Felpin et Hakim Jemili forme un très bon duo au cinéma. Les seconds rôles sont très bien réussi aussi. Un très bon premier film. Ce film vise un public jeune. Belle réussite même si je m’attendais peut-être à mieux.
L'amour c'est surcoté : Mourad Winter adapte son propre livre et, bien entendu, son titre n'est pas à prendre au premier degré. Tout au contraire, puisqu'il s'agit in fine d'une comédie romantique, formellement et textuellement à mille lieux du New York-Miami de Capra mais qui use fondamentalement des mêmes ressorts. Le film n'est pas si mal en matière de mise en scène mais ce sont ses dialogues et ses situations qui sont peaufinés, avec des punchlines méchantes toutes les deux phrases, dans une crudité parfois trop systématique et un humour qui s'amuse avec le racisme, la misogynie, l'identité sexuelle, etc, d'une façon tellement outrancière qu'elle ne choque point, quoique la surenchère finisse par devenir lassante. Comme de bien entendu, il y a des morceaux de mélancolie et de tendresse dans tout cela, avec les thèmes du deuil et de l'amitié, entre autres, abordés avec un peu de délicatesse, histoire de montrer qu'il y a des sentiments dans un contexte de "Qui aime bien charrie bien." Reste qu'il s'agit d'un produit à consommation immédiate, dans l'air du temps, et dont les mots spécifiques de l'époque seront peut-être incompréhensibles dans plusieurs décennies. Qu'importe, la joyeuse troupe qui anime le film (mentions spéciales à Laura Felpin et à Benjamin Tranié) prend manifestement du plaisir à jouer et le public plus spécifiquement ciblé devrait apprécier, sans modération.