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Shiki
118 abonnés
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3,5
Publiée le 23 avril 2025
Simple mais efficace, malgré une narration assez brouillon, on ne boude pas son plaisir devant cette comédie romantique. Les acteurs sont convaincants et les vannes marchent bien. Un bon moment.
L’amour c’est surcoté, avec Laura Felpin et Hakim Jemili, est une douce comédie romantique qui s’autorise quelques détours inattendus. Le film navigue entre humour, amitié, rédemption et même un brin de drame avec un décès en toile de fond. Si le rythme peut parfois sembler saccadé et le récit manquer d’un fil narratif vraiment linéaire, l’ensemble tient par la sincérité de ses interprètes, tous deux convaincus – et convaincants – dans leur rôle.
L’humour, omniprésent mais bien dosé, sert de fil rouge pour alléger les moments plus graves sans jamais verser dans l’excès. On sent une vraie volonté de dédramatiser la vie et ses embûches, dans une ambiance qui reste légère et bienveillante.
Ce n’est peut-être pas un film qui révolutionnera le genre, mais L’amour c’est surcoté réussit à offrir un moment agréable, presque introspectif, sur ce qui compte vraiment : les liens humains, l’écoute, et un peu d’autodérision. Un petit film qui fait du bien, sans prétention, à savourer pour ce qu’il est.
Alors il parait que c'est THE romcom du moment , et bien c'est vrai ! C'est frais et positif, plein de peps, le duo fonctionne à merveille, bref ne nous privons pas d'un p'tit coup de cœur, et en plus on se marre !!!
L'amour c'est surcoté : Mourad Winter adapte son propre livre et, bien entendu, son titre n'est pas à prendre au premier degré. Tout au contraire, puisqu'il s'agit in fine d'une comédie romantique, formellement et textuellement à mille lieux du New York-Miami de Capra mais qui use fondamentalement des mêmes ressorts. Le film n'est pas si mal en matière de mise en scène mais ce sont ses dialogues et ses situations qui sont peaufinés, avec des punchlines méchantes toutes les deux phrases, dans une crudité parfois trop systématique et un humour qui s'amuse avec le racisme, la misogynie, l'identité sexuelle, etc, d'une façon tellement outrancière qu'elle ne choque point, quoique la surenchère finisse par devenir lassante. Comme de bien entendu, il y a des morceaux de mélancolie et de tendresse dans tout cela, avec les thèmes du deuil et de l'amitié, entre autres, abordés avec un peu de délicatesse, histoire de montrer qu'il y a des sentiments dans un contexte de "Qui aime bien charrie bien." Reste qu'il s'agit d'un produit à consommation immédiate, dans l'air du temps, et dont les mots spécifiques de l'époque seront peut-être incompréhensibles dans plusieurs décennies. Qu'importe, la joyeuse troupe qui anime le film (mentions spéciales à Laura Felpin et à Benjamin Tranié) prend manifestement du plaisir à jouer et le public plus spécifiquement ciblé devrait apprécier, sans modération.
Grâce à un casting exceptionnel et une écriture incisive, L'amour c'est surcôté se révèle la comédie la plus drôle de l'année jusqu'à présent, avec une collection de perles humoristiques qui s'enchaînent à un rythme effréné et qui poussées à l'extrême font rire de la bêtise comme de la tristesse, sans jamais nier les failles de ses personnages. Les films qui abordent la thématique de la santé mentale sont nombreux mais rares sont ceux qui réussissent le mariage parfait de l'émotion et de l'humour, sans verser dans le pathos désespérant ou la caricature, genre Mafia blues. A cet égard, ce film est un bijou qui vous fera pleurer de rire comme d'émotion.
La seule qualité de ce film, c'est sa franchise : dès les premières minutes du film, on sait avec certitude que cette prétendue comédie, inexplicablement encensée par une très grande partie de la critique, ne vous arrachera aucun rire, ni même aucun sourire. Et, en effet, ce n'est jamais drôle, et je n'ai jamais ri, je n'ai jamais souri. Par contre, il faut un petit peu plus de temps pour prendre conscience que ce film est d'une vulgarité sidérante. Et, lorsque le calvaire se termine, on se demande comment, pourquoi, des critiques soi-disant sérieux accordent leur bénédiction à une œuvre aussi médiocre !
Bof ! Bof ! Résumé en deux mots de ce navet fadasse, vulgaire. Nous nous attendions d’après les critiques positives (??) à rire ou au moins à sourire … eh bien! Pas du tout. C’est plat, c’est fade, c’est indigent et ennuyeux.
Anis, éternel novice en séduction, décide de secouer son quotidien morose en tentant sa chance avec une inconnue (Madeleine), sans imaginer qu’il allait embarquer dans une épopée sentimentale aussi imprévisible qu’involontaire. Entre maladresses touchantes et rencontres désastreuses, il va apprendre que l’amour n’obéit à aucune règle... Cette comédie oscille entre film romantique et film de potes sans jamais vraiment trouver le bon tempo ni le bon ton. On sourit parfois, on s'ennuie un peu, tant certaines situations ne sont également pas très crédibles. Dommage, car le duo de comédiens Laura Felpin et Hakim Jemili est charmant et méritait mieux qu’un scénario en roue libre. Un petit vent de fraîcheur qui aurait pu souffler plus fort, mais qui finit par faire du surplace. Sympathique, bancal et au final, anecdotique. Site CINEMADOURG . free . fr
Film vu en avant-première. C’est une comédie romantique qui parle beaucoup de santé mentale, de dépression, de psychanalyse… Ça parle aussi d’amitié et de l’importance de parler à ses proches des choses qui nous tourmentent… le tout sans être larmoyant. Car même si les sujets évoqués sont lourds, les seconds rôles comme Paulo (et d’autres) sont là pour faire rire le public. D’ailleurs, Paulo (Benjamin Tranié, parfait dans son racisme décomplexé) est le side-kick du film : une phrase = une vanne, et on le voit beaucoup. Ce que j’ai aimer aussi, c’est voir Anis s’embourber dans ses mensonges, y entraîner ses proches sans se douter que Madeleine n’était pas dupe et qu’elle préparait quelque chose pour l’aider. Gros coup de cœur aussi pour Alassane Diong et sa subtilité.
Malgré la hype dont profite le film et le casting prometteur, le film est fainéant et on s’ennuie très vite. Le manque de crédibilité des situations et des personnages, et le manque de soin à l’image n’aide pas. Dommage
L’amour c’est surcoté : Une RomCom qui déconstruit la masculinité et dévoile les émotions cachées
Réalisé par Mourad Winter, L’amour c’est surcoté est une comédie romantique qui s'attaque, avec humour et sincérité, aux doutes et maladresses des relations amoureuses modernes. Le film suit Anis, un trentenaire peu à l’aise avec l’amour, incarné par Hakim Jemili, qui rencontre Madeleine (Laura Felpin), une femme qui pourrait bien bouleverser sa vision de la vie. À travers un mélange subtil d’émotions et de rires, le long-métrage interroge l'engagement et la complexité des silences masculins, en explorant les thèmes de la communication et de la sincérité dans les relations amoureuses. Des seconds rôles, comme Benjamin Tranié, enrichissent cette réflexion, qui fait écho à d’autres œuvres abordant les dynamiques amoureuses contemporaines.
Un regard neuf sur la comédie romantique Le film revisite la comédie romantique traditionnelle en mettant en scène un homme un peu perdu face aux codes de l’amour. Anis, un gentil garçon qui tombe sous le charme de Madeleine, semble incapable de déchiffrer les signes. Chaque geste, chaque mot est mal interprété ou ignoré, un peu comme Ted Mosby le disait dans How I Met Your Mother : « Il n’y a pas plus compliqué qu’un signe, on ne le comprend pas toujours ». Et notre protagoniste, comme beaucoup d’hommes, peine à saisir les subtilités de la communication amoureuse.
Un film qui interroge la masculinité toxique L’amour c’est surcoté se penche aussi sur la façon dont les hommes sont contraints de réprimer leurs émotions. Élevés dans une société qui leur interdit de parler de leurs sentiments, ils cachent leurs douleurs derrière des silences, des blagues ou même la violence. Le film met en lumière ces hommes qui encaissent sans jamais s’exprimer, et propose une réflexion sur la nécessité de briser cette carapace.
À travers un duo de fiction touchant, où chaque personnage révèle ses blessures et ses espoirs, le film nous livre une leçon sur la sincérité des sentiments. Anis et Madeleine nous entraînent dans un tourbillon émotionnel où la patience devient la clé pour surmonter les malentendus. Peut-être que, finalement, la solution à la crise de la masculinité réside dans la parole, l’expression des émotions, et la communication — un chemin long et semé d’embûches, mais essentiel pour sortir de l’isolement et rétablir l’harmonie.
Un trio de réflexion sur l’amour et la communication En compagnie d’Eddy de Pretto, avec son Kid, et du film Le Mélange des genres de Michel Leclerc, L’amour c’est surcoté forme un trio de films qui réfléchit sur l’éternel dialogue de sourds entre hommes et femmes, venus de planètes différentes.
Mourad Winter adapte là à l'écran son propre livre éponyme et le moins que je puisse dire est que cette "Rom Com" est très bien rythmée et trouve un subtil équilibre entre émotion et humour via des dialogues ciselés et ponctués ! Le duo Hakim Jemili - Laura Felpin fonctionne parfaitement en étant drôle et touchant !
Ce film se dit être une comédie pourtant l’humour n’est pas au rendez-vous. Ou alors c’est un humour qui ne mobilise pas les ressorts d’un comique où la finesse d’esprit est mobilisée… Au contraire, le tout est assez lourdaud, faisant la part belle aux clichés, de plus mal joué. Peut-être la faute au scénario qui est lui-même mal conçu avec une succession de scènes qui s’articulent mal les unes aux autres, rendant le tout absolument pas crédible. Bref, le film dont on se reproche de l’avoir vu jusqu’au bout, pour ne pas dire de l’avoir vu tout court !