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CINÉ FEEL
82 abonnés
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2,5
Publiée le 4 janvier 2025
Je fais partie de ceux qui ont lu le livre avant … Et oui, comme la plupart des spectateurs, j’ai été déçu. D’autant que le livre, foisonnant , se déroule sur 4 étés entre 92 et 98. Alors forcément, il faut faire des choix, raccourcir, supprimer. Le film ne déroge pas à la règle. C’est classique, c’est fatal. Mais le problème ici vient du fait que tout le volet social est gommé au bénéfice de la relation amoureuse entre Anthony et Stéphanie. Alors, adieu à ce qui était censé illustrer le titre même du livre, « Leurs enfants après eux », le déterminismes social façon Zola. Je passe sur le saccage des personnages secondaires, qui dans le livre ne l‘étaient pas (ou à l’inverse la place donnée au père, sans doute justifiée par le fait qu’il est incarné par le producteur du film). Cela pourrait être acceptable( il faut bien tenir cette histoire en deux heures) mais ne l’est pas car, et c’est le problème majeur, on n’est traversé par aucune émotion, jamais. Et pourtant la musique y coule à flot ( une véritable soirée Radio Nostalgie); et pourtant la mise en scène est ample. Certes mais le rythme n’ est jamais le bon et et, ce qui est un comble quand on a lu le livre, on s’ennuie assez vite. Reste la principale interrogation sur le casting, à laquelle je ne sais pas répondre : l’interprétation très étrange de Paul Kircher ( pourtant inoubliable dans Le Règne Animal) vient elle sauver, ou accabler le film ? C’est un véritable Ovni, assez dérangeant, dont le jeu distancié et hagard contribue fortement au malaise et empêche toute identification. Dommage. Lisez le livre et/ ou retournee voir le règne animal si vous vous intéressez au malaise de l’adolescence.
Le film est très prenant, bien ficelé et scénarisé. Les acteurs ne sont pas trop mauvais, hormis le principal un peu mou, mais d'après les dires de ma femme, le personnage a été fait ainsi (ce n'est pas trop dérangeant, mais une vraie tête à claque lol). J'apprécie fortement la romance du film, rappelant des souvenirs de "jeunesse" (du haut de mes 28 ans). On se met facilement dans la peau des acteurs.
«Pas Ouf» Adapter un roman, de surcroît un Prix Goncourt (2028), peut-être risqué. Celui-ci était un drame social et une histoire d’amour adolescente en 4 périodes des années 90. Les réalisateurs n’ont retenu que l’histoire d’amour. Les parents de l’ado, tête d’ahuri non-stop, sont crédibles et attachants. L’évolution du personnage de l’ennemi de l’ado, marocain, ne tient pas debout. Je n’ai pas pu accrocher…
J’avais adoré le livre mais j’ai été déçue de l’adaptation ! Je me suis ennuyée. J’ai failli partir au bout de 20mn mais je suis finalement restée jusqu’au bout
Ai vu « Leurs enfants après eux » mis en scène par les frères Ludovic et Zoran Boukherma d’après le roman de Nicolas Mathieu qui a obtenu le Prix Goncourt en 2018. L’écrivain s’est fait le porte plume du désoeuvrement et de la misère sociale du bassin anciennement industriel de la Moselle. L’écrivain sait ménager une tension mêlée de nostalgie en convoquant l’intraduisible, l’insaisissable, l’imperceptible du temps qui passe et d’une époque révolue, celle d’une classe moyenne qui avait encore des rêves de prospérité et d’ascenseur social. Le cinéma des frères Boukherma aplatit, affadit par trop vouloir tout raconter de façon scolaire et linéaire. Là où le roman peut éventuellement s’inscrire dans la lignée de l’oeuvre de Zola, le film perd en épaisseur par manque de psychologie et de finesse. Le propos qui se déroule sur 4 étés devient interminable là où le roman était addictif. Le matraquage musical essaye en vain de donner du rythme à un montage qui s’éternise. La photographie est incompréhensiblement laide, un grain épais, une lumière fade. Un manque de style personnel pour traduire la langue de Nicolas Mathieu excessivement cinématographique perd totalement le spectateur dès les premières scènes. Seuls le charisme de Sayyid El Alami qui joue Haccine retient vraiment la rétine. Gilles Lellouche est émouvant sur la durée dans son rôle de père alcoolique et Ludivine Sagnier est moins à côté de la plaque que d’habitude. Le couple principal (Paul Kircher et Angelina Woreth) se pose comme deux endives échevelées et oubliées dans un frigidaire en plein été. J’ai eu l’impression que le film avait vraiment duré quatre étés entiers. Dans le roman initial ce sont les personnages qui noyaient leur ennui dans l’alcool et le désoeuvrement, dans la version cinéma ce sont les spectateurs qui sont accablés et qui s’emmerdent au fond de leur fauteuil en zieutant leur montre.
Un film qui m’a totalement bouleversé. C’est une œuvre magnifique, poignante, qui explore des thématiques universelles avec une rare justesse. Ce film montre avec une grande sensibilité que l’amour peut parfois être à sens unique, comme on le voit à travers la relation entre Steph et Anthony. Cela nous rappelle que, dans la vie, les sentiments ne sont pas toujours réciproques, et c’est une réalité qu’il est important de montrer.
En parallèle, le film plonge dans une situation familiale complexe et émouvante. Le personnage du père, malgré ses luttes contre l’alcoolisme et ses faiblesses, illustre parfaitement que, même imparfait, l’amour parental reste immense et sincère. Son affection pour son fils transpire à chaque scène, même si ses actes ne sont pas toujours à la hauteur. Cela véhicule un message très fort : peu importe les défauts, un père aime son enfant, et ce lien reste inaltérable.
Enfin, Anthony, ce jeune garçon, semble survivre grâce à sa mère, qui joue un rôle essentiel dans sa vie. Cette relation mère-fils apporte un contrepoint d’espoir dans un film empreint de réalisme et d’émotions brutes.
Avec Leurs Enfants Après Eux, on ressort touché en plein cœur. C’est un film à ne pas manquer, pour sa beauté et la puissance de ses messages.
Le film est tiré du roman de Nicolas Mathieu « les enfants après eux « prix Goncourt 2018 qu'il faudrait lire pour apprécier l'interprétation des frères Boukherma . Pour ma part, j 'ai failli sortir après 1/4h tant la misère intellectuelle se mêle à la misère sociale dans la vacuité et la vulgarité pendant plus d'une heure ..Et puis, patience et longueur de temps font que l’aspect social – et politique mais si peu « éclairent l'histoire et les personnages et les rendent émouvants et tragiques. On en sort avec pas mal d'interrogations auxquelles chacun répondra suivant ses convictions.
Ce film je l attendais pour avoir adoré le bouquin Et puis patatras L erreur de Casting sur le personnage principal Pour moi c est la cata malgré une bonne adaptation du bouquin une photo top une bande son nickel avec pour terminer born to run du boss Vraiment à pleurer cette interprétation de l acteur principal Les vieux sont très bons mais ...
Le roman était un chef-d’œuvre et il n’est jamais facile d’adapter de telles œuvres à l’écran c’est d’ailleurs souvent assez mitigé mais cette fois le résultat est brillant l’émotion va crescendo les acteurs sont de très haut niveau une vraie pépite
Je m'attendais à quelque chose de vraiment mauvais et j'ai été assez agréablement surpris. Le film n'est pas bon mais, faute de réinterpréter le roman, les frères Boukherma respectent bien sa trame et savent y trouver quelques moments de grâce. Le personnage joué par Gilles Lellouche est très touchant et la relation entre les deux adolescents/jeunes adultes paraît veritable. "Leurs enfants après eux" reste tout de même beaucoup trop scolaire et ne parvient absolument pas à s'affranchir des codes de la classique comédie dramatique française. Le problème de ces réalisateurs demeure souvent le même : ils n'osent pas subvertir les codes, sûrement par peur de déplaire. Notons que la dimension sociale n'apparaît que peu dans l'adaptation, ce qui demeure pour moi un gros point noir.
La grande force du roman résidait dans son style littéraire dingue pour évoquer l'adolescence, l'ennui, le désir. Aucun film n'est évidemment capable de reprendre cela à son compte. Pour le reste les frères Boukherma restituent assez fidèlement le propos du livre : la reproduction des milieux sociaux et comment échapper à son environnement d'origine. Surtout, ils parviennent à conserver deux éléments clés du roman: la sensualité décuplée propre à l’adolescence et la restitution sensible des années 90 par Nicolas Mathieu. Les plans sont soignés. L'image, toujours proche des corps, avec son rendu façon "pellicule" (grain et couleur) participe à rendre cette chronique sociale charnelle, à fleur de peau. Je trouve que les clins d'oeil nostalgiques aux années 90, les évocations du contexte socio-économique, sont justement dosés et évoqués juste ce qu'il faut pour servir de décor au déploiement de l'histoire. Le gros bémol, selon moi c'est Paul Kircher, qui plombe chaque plan par son absence de charisme, trop amorphe et sans expression. On peut y voir un choix artistique mais vu ses précédents films j'en doute. C'est d'autant plus dommage que le reste de la distribution est remarquable de justesse. Voilà sans doute pourquoi j'ai eu du mal à rentrer dans ce (trop ?) long métrage. Et néanmoins, passé la première moitié, plus on avance et plus on est happé par cette histoire d'une évasion impossible. Et la film s'avère bouleversante de mélancolie, notamment autour de la trajectoire de Gilles Lelouche. Un samedi soir sur la terre... 3.5/5
Je n’ai vraiment pas aimer ce film C’est la copie de L’amour ouf L’acteur principal joue très mal Le film reste très violant pour rien Il y a trop d’éléments incohérents !
j'avoue je suis sorti de la salle au bout d'une heure et demi, ça m'a soulé. Les gens de Paris qui jouent les campagnard, ça va cinq minutes. Film de Parisien à 100%
Je n'ai pas du tout aimé le film. Je n'avais pas lu le livre (qui parait il est très bien) mais la, quelle déception. Rien ne tient la route, tout est faux, parisien, déconnecté, on ne croit à rien, les émotions sont fausses, et on pourrait croire que l'histoire se passe à Paris ça serait pareil. Gilles lellouche qui zigzag quand il est bourré, ça m'a achevé. Bref. Déçue fortement